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L'armée algérienne face à la désinformation (VIII) L’Etat de droit

Le premier défi découlant directement de l’option sur la poursuite du processus démocratique était de réduire le terrorisme islamiste sans tomber dans la répression aveugle.
 

L'armée algérienne face à la désinformation (VII) La révolte des Algériens

La loi suprême qui fonde les droits et les devoirs de chaque croyant est présentée comme la panacée absolue aux maux qui rongent la société. 

L'armée algérienne face à la désinformation (VI) Mohamed Boudiaf

Appelé au secours de son pays Boudiaf vint. Qu’importent les circonstances pour parvenir à le convaincre et aboutir à la prestation de serment du 16 janvier 1992.

L'armée algérienne face à la désinformation : (V) L’ANP face à ses responsabilités

La démission du président de la République fera de l’armée l’arbitre absolu de la situation. En tant que ministre de la Défense nationale d’énormes responsabilités allaient m’échoir.
 

L'armée algérienne face à la désinformation : (IV) Le temps des réformateurs

En s’appropriant la religion, les chefs intégristes vouaient à l’enfer tous ceux qui refusaient l'instauration d'un Etat théocratique.

L'armée algérienne face à la désinformation (III)

Des calculs étroits de pouvoir donnèrent à la mouvance islamiste le loisir de prospérer en toute sécurité.
 

L'armée algérienne face à la désinformation (II)

La désignation de Chadli Bendjedid à la Présidence équivalait à une seconde mort de Houari Boumediene.

L'armée algérienne face à la désinformation

Algeriepatriotique publie en plusieurs parties, à partir d'aujourd'hui, l’ouvrage du général Khaled Nezzar et Mohamed Maarfia, L’armée algérienne face à la désinformation, qui revient sur les événements importants ayant marqué le pays avant, pendant et après l’arrêt du processus électoral, en janvier 1992. Le livre démontre comment l’armée algérienne a dû faire face à une entreprise de dénigrement massive et planifiée.

John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

Des extraits vous sont proposés du livre de John Perkins (né en 1945 à Hanover dans le New Hampshire aux États-Unis), un économiste, écrivain, et activiste social et écologique. Il fut ce qu'il appelle un «assassin économique», mercenaire diplomatique qui avait pour mission d’asservir tout un peuple au profit d’une grosse société, une firme internationale de consultants nommée MAIN où il est engagé en 1970. En 1980, après une importante prise de conscience et une dépression, il remettra sa démission.