Du roi Charles X au président Macron : du coup d’éventail au coup de bluff

Macron
Le nouveau roi Macron dans son palais élyséen. D. R.

Une contribution du Dr A. Boumezrag – Paroles, gestes et silence. Deux siècles se sont écoulés entre le coup d’éventail donné au consul français par Hussein Dey et le coup de bluff politique d’Emmanuel Macron face à la mémoire, toujours brûlante, de la colonisation. Mais, au fond, qu’est-ce qui a changé ? Rien, ou presque. Si ce n’est que la rhétorique est désormais plus lisse et que les excuses sont devenues une monnaie diplomatique qui se négocie au gré des intérêts économiques et électoraux.

1830 : comment déclencher une invasion «par principe»

Retour en 1827 : le Dey d’Alger, Hussein, exaspéré par l’attitude méprisante du consul français Pierre Deval, lui donne un coup d’éventail lors d’une audience. Ce geste devient le prétexte rêvé pour la monarchie française. En 1830, Charles X lance une expédition militaire contre Alger, désormais pour «punir l’insulte» et protéger les intérêts commerciaux français. Officiellement, il s’agit d’une manœuvre désespérée pour détourner l’attention d’une crise politique interne et redorer le blason d’une monarchie vacillante.

Ce qui suit est loin d’être une simple «opération de police». L’invasion de l’Algérie se transforme en une guerre coloniale d’une violence inouïe : massacres, expropriations massives, destruction des cultures locales et, surtout, dépossession de terres, cœur du projet colonial. Entre 1830 et 1871, environ un tiers de la population algérienne est décimée, soit par les armes, soit par les famines provoquées par la politique française.

L’Algérie devient une colonie de peuplement en 1848, directement intégrée à la République française comme trois départements. Pourtant, les Algériens autochtones sont privés de droits politiques. La République des droits de l’Homme n’est alors qu’une République pour les colons.

2025 : comment gérer l’histoire avec des demi-mesures

Et nous voici presque deux siècles plus tard. La colonisation appartient-elle au passé ? Pas vraiment. L’héritage de ce système perdure dans les mémoires, les discours politiques et les relations internationales. Et c’est dans ce contexte que la présidence d’Emmanuel Macron prend toute sa complexité.

En 2017, alors candidat, Macron frappe fort lors d’une visite en Algérie. Il qualifie la colonisation de «crime contre l’humanité», suscitant une tempête politique en France et des applaudissements de l’autre côté de la Méditerranée. Pourtant, une fois élu, ses actes peinent à suivre ses mots.

En 2018, Macron reconnaît la responsabilité de l’Etat français dans l’assassinat du mathématicien Maurice Audin, militant anticolonialiste disparu en 1957. C’est un geste fort, mais isolé. Les familles des disparus attendent toujours un accès complet aux archives de la guerre.

En 2021, commandé par Macron, le rapport de l’historien Benjamin Stora propose des pistes pour apaiser les tensions mémorielles, mais éviter soigneusement de recommander des excuses officielles ou des réparations. Résultat : une demi-mesure tout aussi infructueuse.

Pendant ce temps, l’Algérie continue d’exiger des excuses formelles.

Au-delà des gestes officiels, les cicatrices de la colonisation restent visibles. En France, les populations d’origine algérienne subissent encore des discriminations et une marginalisation. Dans les banlieues, les stigmates du passé colonial se mêlent aux fractures sociales et économiques, alimentant un sentiment de relégation.

Les mêmes ficelles, un siècle après l’autre

Charles X utilisait l’invasion de l’Algérie comme une distraction politique. Macron, lui, manipule la mémoire coloniale comme une carte diplomatique. A chaque époque, l’Algérie semble servir d’écran de projection pour les crises françaises : hier pour détourner l’attention des problèmes intérieurs, aujourd’hui pour apaiser un débat identitaire toujours enflammé.

Macron aime se présenter comme un président moderne, prêt à regarder l’histoire en face. Mais ses actions semblent souvent guidées par le court terme : un discours ici, une poignée de main là, mais pas de véritable projet de réconciliation. Le passé est encore utilisé comme un outil politique et non comme un levier pour construire un avenir commun.

Pendant ce temps, les deux sociétés, française et algérienne, restent piégées par leurs blessures mémorielles. Ce ne sont ni les gestes symboliques ni les coups de bluff qui suffiront à solder les comptes de l’histoire.

Entre histoire et politique, l’ombre d’un avenir incertain

De Charles X à Emmanuel Macron, l’Algérie n’a jamais arrêté d’être un miroir, souvent déformant, des crises françaises et des ambitions politiques. Le coup d’éventail de 1830 a inauguré une ère de violence et d’injustice dont les cicatrices continuent de traverser les mémoires des deux côtés de la Méditerranée. Le coup de bluff de 2025, lui, illustre une autre réalité : celle d’une histoire instrumentalisée, où les mots «réconciliation» et «excuses» restent suspendus entre stratégie diplomatique et opportunisme politique.

Mais peut-on bâtir un avenir sans affronter sincèrement son passé ? A force de demi-mesures et de gestes symboliques sans réelle profondeur, sur le maintien des malentendus et des frustrations, la mémoire coloniale, loin d’être une page tournée, demeure une blessure ouverte qui attend une véritable réconciliation, fondée sur la vérité, la justice et l’écoute des peuples.

Car l’histoire n’est pas un simple récit d’hier : elle façonne encore aujourd’hui nos identités, nos relations et nos futurs possibles. Et tant que l’on continue à manier l’éventail et le bluff, les rives de la Méditerranée resteront séparées par un océan d’incompréhensions.

«Le passé ne meurt jamais. Il n’est même pas passé.» (William Faulkner).

A. B.

Comment (31)

    Lahouaria
    25 janvier 2025 - 1 h 54 min

    Ce matin sortant du Marché en traversant la route avec des voisines, on a a vu 2 voitures de police courser un scooter un jeune de mère marocaine et de père tunisien, un jeune papa ayant grandit dans le secteur Mirail, est tombé avec sa moto contre un des poteau, il est mort devant une centaine de personnes devant aller à la Moquée avant 12H
    Les flics disent qu’il a refusé d’obtempérer, le jeune est mort sur le coup.
    Les gens étaient choqués, moi, j’en suis malade d’autant que notre voisine algérienne de 114 ans née en 1911 à Mostaganem est morte ce matin.
    Je suis triste, la police tue et accuse les morts.

      Lahouaria
      25 janvier 2025 - 19 h 14 min

      Je rectifie ce n’est pas Billal le maghrébin mais Thibault dit « Bilal », 34 ans, un jeune musulman convertit à l’islam depuis son adolescence, coursé par la police qui passe ses journée à faire la ronde dans les quartier pour surveiller les gens.
      C’était un jeune père de famille sympa.
      Ya eu un rassemblement qui nous informé sur ce jeune.
      Rabi Yarhmou meskine.

    Anonym3
    24 janvier 2025 - 17 h 52 min

    Un message aux chiwawas. Comme vous dites notre junte Militaire qu’on aime et on supporte avec tout les soldats aucun d’eux à une goutte de sang sur ses mains, ils ont jamais traversés les frontières pour aller massacrés les innocents peuples et pillée leurs richesses. Le pouvoir Algérien comme vous dites aucun président à dirigé sa campagne electoral avec 5 millions de dollars qui appartient à un autre peuple. Ni les Militaires ni les Civils hébergent , protègent et utilisent les traîtres et opposants politique, corrompus d’autres pays . Nos journalistes n’aboient pas matin, midi et soir contre un seule pays,une seule communauté et seule religion.

    Brahms
    23 janvier 2025 - 7 h 08 min

    Il endort les gens avec ses salades,

    Le bateau français coule. Contre Israël, il était totalement impuissant laissant les tueries se faire. Depuis, l’arrêt des essais nucléaires à Reggane en Algérie, la France est devenu un (Nain de Jardin).

    La France n’a aucune force et si on enlève l’Afrique, la France serait classée 50 ème mondiale.

    On va bientôt couper avec TOTAL et vous irez chez les Roumains de Roumanie pour faire du cash.

    Anonyme
    23 janvier 2025 - 7 h 06 min

    tes gendarmes menottés en israel te remercient pour ton courage et ton aplaventrisme devant bibi

    Anonyme
    23 janvier 2025 - 7 h 04 min

    Il faut partir, tu as assez menti et insulté!

    Anonyme
    22 janvier 2025 - 19 h 49 min

    En bon commercial de banque d’affaires leur acteur de vaudeville voulait faire une martingale:

    Reconnaitre au compte goute les méfaits de la colonisation, et pour chaque goute obtenir un contrat juteux.

    Reconnaissance de l’exécution lâche de feu Larbi Ben Mhidi = 1 Mds de quincaillerie Renault exportée
    L’assassinat extra judiciaire de Maurice Audin = un discount pour Total sur des millions de tonnes de GNL
    Annonce de la mise a disposition (fictive) de quelques archives = vente quelques avions Airbus
    Envoi dans des conditions rocambolesques de quelques restes humains gardés en otage dans des cartons dans les caves de leurs ‘musées’ = achat par l’Algérie de millions de tonnes de blé supplémentaire
    Restitution des effets de l’émir Abdelkader = oui mais seulement si vous remplacez vos avions russes par le Rafale de Dassault, avec droit de veto du lobby sioniste sur les envois de pièces détachées et la maintenance
    Et ainsi de suite…

    Dans ce calcul bête et mechant, il y avait l’idée d’obtenir des centaines de milliards de contrats juteux en faisant commerce avec notre mémoire, celle de nos parents et de nos aïeux.

    Puis, une fois pris les doigts dans le pot de confiture on a eu le droit a un couplet d’inversion accusatoire, sur le theme de la rente mémorielle.

    Mais en fait c’est eux qui voulaient transformer leurs méfaits coloniaux en rente sonnante et trébuchante, et quand la martingale n’a pas pris, la mayonnaise qui leur sert de cervelle a tourné court et ils se sont mis a nous injurier.

    Hideux.

    Brahms
    22 janvier 2025 - 17 h 45 min

    Sa femme de 71 ans se balade dans les magasins LOUIS VUITTON à PARIS.

    – Une robe à 4800 € soit 1 233 600 dinars algériens. Incroyable.
    – Sac à main femme (Neverfull inside) prix 2 500 € soit 642 500 dinars algériens
    – Sac cabas pour changer (On thego) prix 3 900 € soit 1 002 300 dinars

    En clair, il faut préparer 4 800 € + 2 500 € + 3 900 € = 11 200 € pour 03 choses. Si vous ajoutez les chaussures, les manteaux, les parfums, les bijoux, les sous vêtements, mettez au moins 100 000 € sur la table sinon, la mamie ne sera pas contente.

    Il compte donc sur les richesses naturelles africaines afin de faire plaisir à sa dulcinée chérie.

      Anonyme
      23 janvier 2025 - 14 h 18 min

      Le dinar algérien a beaucoup moins de valeur !

    Anonyme
    22 janvier 2025 - 17 h 19 min

    D ou sors tu …le Collabo ?,
    Tu connais l Histoire du Pays ou tu vis ? Ne sais tu pas ce qui s est passé pour les Collabos en Juin 1944 en France ??
    Apparemment tu es descendant d un oublié.
    Seuls les Collabos de l Union générale des Israélites ( Khazars ) de France ( ancêtre du CRIF ) ont pu échapper à la Punition qu ils méritaient amplement !!!!
    Aujourd hui tu viens nous chanter l INVERSION ACCUSATOIRE qui est votre HYMNE AU GENOCIDE DE L HUMANITÉ .
    Allez redescends et n oublies pas de refermer le couvercle

    Marine Algérienne
    22 janvier 2025 - 16 h 07 min

    La suprématie maritime de la flotte algérienne connut son apogée pendant trois siècles environ. Au début du dix-neuvième siècle, la flotte algérienne s’était retrouvée archaïque face au progrès technique et scientifique acquis par les puissances européennes car les Réis de l’époque manifestaient peu d’intérêt au développement technologique.
    .1827
    Puis vint la défaite de la bataille Navale de Navarin en 1827 de navires coalises de l’empire Ottoman contre France , la Russie et l’Angleterre qui disposent de marins plus qualifiés et de meilleurs navires et canons.
    Après cette bataille, la France organisa un débarquement en Morée avec 1 500 hommes
    La Destruction de la MARINE ALGÉRIENNE rendit l’Algerie vulnérable à toute attaque par la Mer, chose qui poussa Charles-X à imposer un blocus naval qui se terminera
    par la prise d’Alger en 1830.

      Anonyme
      23 janvier 2025 - 4 h 00 min

      Ce n’était pas la marine algérienne puisque ce pays n’avait pas encore cette dénomination.

        Rien à prouver
        23 janvier 2025 - 13 h 55 min

        @Anonyme 23 janvier 2025 – 4 h 00 min
        Allez vas Dormir
        On a rien a prouver à un Anonyme Ignare.
        Je ne te montrerai ni les Traités , ni les Cartes , ni les pièces de Monnaie.
        A l’Ere de l’information, l’ignorance est un Choix

        Anonyme
        24 janvier 2025 - 4 h 19 min

        Votre formatage ne correspond nullement à la réalité historique mais victime du discours pseudo-historique qui vous est rabâché.

        Anonyme
        24 janvier 2025 - 10 h 16 min

        Bien réveillé je persiste eu égard à l’Histoire réelle et non mythique

          Bis repetita
          25 janvier 2025 - 1 h 55 min

          Rien a prouver a des Ignares et des Incultes !
          Allez vas jouer sur Tik Tok

    Lyes Oukane
    22 janvier 2025 - 15 h 53 min

    @ Anonyme10h50
    les harkis ?
    Tu demandes des explications aux Algériens mais tu n’exiges pas de la France les raisons de votre abandon en 62 !
    Tu ne demandes rien à franssa parce que la réponse tu l’as connais. Pour elle, vous ne valiez pas plus que le crouton de pain qu’elle vous lançait derrière les barbelés des camps ou elle vous a parqués comme des animaux .
    Justement, nos amis les bêtes assassinés durant les 132 ans de colonisation, tu les as oubliés ?
    Les vaches et leurs veaux, les moutons et leurs frêles agneaux, les poules et les poussins … rien qu’avec ceux-là il y avait de quoi remplir cent mille arches de Noé .
    Et ceux sous terre, dans les airs, dans le ciel et sous la mer, hein, motus et bouche cousue ?
    Par centaines de millions qu’ils étaient et toi tu me parles de harkis .
    Pourtant, tous ces êtres vivants n’avaient ni trahi ni tué qui que ce soit ,eux. Bien au contraire .
    vous les avez massacré de sang froid .Comme ca, gratis .Dommages collatéraux qu’ils disent tes maitres.
    Je n’oublie pas, non plus, tous les êtres vivants végétaux que vous avez incendié pour nous affamer .

    Oui, pour moi, tous ceux ceux là comptent plus que tes larmichettes d’hypocrites.

    Donc , pour les harkis il faudra te contenter des mêmes explications passe-partout que tes chefs se sont inventées pour se donner bonne conscience.
    Tu sais les dommages collatéraux, c’était la guerre, la faute à pas de chance, aux mauvais endroits aux mauvais moments, le mektoub, etc.

    Reviens quand tu auras fait la part des choses parce que l’algérien n’est pas rancunier envers tous ses enfants mais, il a une mémoire d’éléphant .

    Anonyme
    22 janvier 2025 - 15 h 11 min

    Noyé dans un verre d’eau qu’il a fait verser sans réfléchir, pris dans la fin de vie politique. Il faut réagir président ce mouvement anti algérien est ridicule stupide et ne prend pas en compte les intérêts de ta france qui risque de souffrir de faim et de froid. Une dette abyssale, des perspectives noires et fumeuses un peuple agité et impatient des voisins qui ricanent en sourdine et profitent pour ramasser le magot qui flotte en méditerranée. le miliardaire ukrainien qui sacrifie son peuple remplit son comte en suisse et attend un peu plus d’effort de toi pour ouvrir un autre compte aux bahamas pour sa belle poupée. Allons mr macron soyez un peu à la hauteur de Dominique, écoutez ses raisonnements.bye bye!

    Larbi Benmhidi
    22 janvier 2025 - 14 h 16 min

    Attention, attention braves gens gens du palais d’El Mouradia, si demain par malheur, Teboune reçoit l’ambassadeur de la ripoux blique française, enlever tout ventilateur, climatiseur de cette salle d’audience, vous vous imaginez notre président excédé par l’arrogance de leur ambassadeur, lui balance un ventilo ou pire, un climatiseur sur la tronche…. Déjà juste un coup d’éventail on a subit l’invasion que serait-ce quelque chose de plus costaud…
    Plus sérieusement parlant, ces relations avec fafa bent el kelb n’ont jamais été amicale, cordiale, sereine depuis De gaule, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarko, Hollande, macaroni…Tous les mêmes à quelques nuances près. Si dans les années 60-70 la DZ lancé dans son développement réel, constituait le mauvais modèle d’après fafa, un modèle qui extirpera notre pays du sous-développement et donc moins de débouchées pour les produits made in france chez nous et pire encore la DZ pouvait réveiller les consciences africaines pour ce modèle et donc la faillite de fafa.
    Années 80 avec un Benjedid très peu porté sur la chose politique, il sera happé par la france miterandienne et pour quelques contrats, quelques marchés (Bouigues entre autre), la criminelle france ne trouvait rien à dire et tapoter l’épaule de notre naif de président à parler amitié…Quelques années après, la descente aux enfers, la dette et le terrorisme et fafa montre son vrai visage de l’ennemi qui ne nous a jamais pardonné de l’avoir chassé de chez nous, le mot du criminel président était lâché:il aurait fallu aller au 2ème tour pour offrir la DZ aux fous de dieu pour qu’ils puissent achever la destruction de notre état, viendront le rééchelonnement voulu et imposé par Paris, l’ostracisme qui frappa notre pays… L’avènement du noble Zéroual n’était pas fait pour rassurer notre ennemi, s’ensuivra la campagne de salissage de son entourage, le KITUKI orchestré par les salauds du PS jusqu’à accélérer l’arrivée du haineux et revanchard nabot-léon ou mister destructor et là fafa va pomper un max de fric, des Mds de $ jeté par la fenêtre, un être à demi-mort en couches XXL et fafa applaudissait, ses sbires venaient donner l’onction à leur complice. Vient 2019, la racaille chassé, Teboune prends le relais, fait ce que l’on devait faire depuis si longtemps: développer le pays dans tous les segments, fuir au plus loin possible de cet éternel ennemi, et résonnent les tambours de la guerre, contre nous et où comme de coutume, l’état vassal de bousbir est mis à contribution dans la manœuvre et tous les coups sont permis, où l’insignifiant sang sale servira avec ou sans son approbation de catalyseur de cet énième épisode de guerre des mots…

      Anonyme
      22 janvier 2025 - 16 h 38 min

      Ce n’est pas en insultant que l’on est pris au sérieux; bien au contraire !

        Anonyme
        24 janvier 2025 - 0 h 46 min

        Vas dire ces belles paroles à tes compères bêtes, affreux , méchants , et surtout Ignares à en crever , qui se sont donnés à cœur joie dans l insulte de toute une nation , d’un Peuple digne .
        De notre part , s il y a eu insulte c est à l endroit d individus qui ont trahi leur fonction gouvernementale pour s adonner à de l Algerian bashing en ânonnant des mensonges ignobles pour tromper le peuple français

    God Bless 🇩🇿 Algeria
    22 janvier 2025 - 12 h 19 min

    The Revolutionnaires Mecca , Land of the Free in Africa.

      Larbi Benmhidi
      22 janvier 2025 - 22 h 17 min

      Êtes vous avocat commis d’office de mdme fafa ou bien vous êtes payé au nombre de lignes de défense de la criminelle france? De quoi je me mêle de ce que peuvent penser, dire, écrire d’autres compatriotes?
      Règle sacrée dans la jungle qu’est devenu le triste monde actuel, tous les coups sont permis; un président qui ment sur notre passé lointain est-ce moins offensant que mon propos sarcastique? Est-ce des propos dignes d’homme d’État les fabulations des ministres, président de la criminelle france? Pourtant je suis un simple citoyen Lambda non tenu par les règles d’usage d’hommes politiques d’État… Alors?

    Aigle Noir
    22 janvier 2025 - 11 h 18 min

    Macron est un visage pâle à la langue fourchue, nos anciens disaient : »Un peu moins de tonnerre dans la bouche et plus d’éclairs dans la main ».

    Anonyme
    22 janvier 2025 - 11 h 12 min

    «Le passé ne meurt jamais. Il n’est même pas passé.» (William Faulkner).
    Mais pour d’autres le passé est mort !

    BEN
    22 janvier 2025 - 10 h 58 min

    Le sénatus consul de 1865 donnait l’accès à la citoyenneté française aux Algériens. Ce sont les Oulémas qui s’y sont opposés au prétexte que l’Islam n’est pas subordonnée à une constitution politique. Ils ont taxé les éventuels solliciteurs de « M’Tourni » (Retournés). Alors que les Juifs ont consenti à cela avec le décret Crémieux de 1871. Ce même décret donnait également l’accès à la nationalité Française aux Musulmans par voie de nationalisation et peux l’ont sollicités (moins de 20 000 personnes).

      Anonyme
      22 janvier 2025 - 17 h 12 min

      Aucune Honte , aucune retenue , la gueule lavée avec du pipi de truie en chaleur .
      Combien de fois , ai je moi-même apporté la PREUVE que c est les «  juifs » qui ont SUPPLIÉ ( Lire les ÉCRITS du Consistoire d Alger notamment ) d être «  français » . Surtout les «  Ashkénazes » venus piller la Terre de mes Ancêtres .
      Quand à mes Ancêtres ils n avaient pas encore des …… »Oulémas » en fin du 19 eme pour leur interdire ce qu ils n Ont jamais Pensé FAIRE !!!!!
      Un Nazisioniste est un Virus qu aucun Anti biotique ne peut ……Effrayer. Seule son éradication sauvera l HUMANITÉ .

    BEN
    22 janvier 2025 - 10 h 48 min

    Trois années passées sous silence : 1827 à 1830.
    Pourtant elles sont cruciales puisque ce temps était celui du blocus du port d’Alger.
    L’ incident entre Deval et le Dey Hussein n’est pas la raison de la conquête. La France exige des excuses et devant l’attitude insolente du Dey, fait un blocus naval d’Alger, comme les Anglais l’avaient fait quelques années avant pour punir le Dey d’avoir renvoyé leur ambassadeur. Blocus tout aussi inefficace que l’anglais et avec le même résultat, c’est à dire que d’ambassade en ambassade, les exigences françaises baissent : ce n’est plus le Dey qui doit s’excuser mais un de ses ministres. Le nombre de coups de canon à tirer pour rendre hommage diminue. Le Dey qui a mis au pas la première puissance mondiale d’alors, l’Angleterre, campe sur ses positions. On lui envoie encore une ambassade, avec des exigences revues une nouvelle fois à la baisse. Le vaisseau ambassadeur, « La Provence » sera bombardé avec deux versions opposées : on s’est cru attaqué après l’échec des négociations dira le Dey, c’est une provocation délibérée répondra la France. Cette fois-ci s’en est trop, il faut faire tomber ce régime. Les militaires ne sont pas enthousiastes. On envisage même de faire appel au sultan d’Egypte pour qu’il aille faire tomber Hussein.
    Par ailleurs le différent entre la France et la Régence d’Alger ne se limite pas à la dette Bacri. La France reproche au Dey la mise à sac à Constantine de locaux appartenant au consulat français. On accuse à tort le consulat d’avoir soutenu une révolte locale. Il y a aussi la redevance à payer pour l’établissement français de la Calle dont le montant est devenu exorbitant. Côté algérien on reproche à la France, avec raison semble-t-il, de servir de pavillon de complaisance pour des pays ne payant pas la redevance annuelle pour ne pas être attaqués par les pirates d’Alger. Justement, à l’époque du coup d’éventail, un bateau français contrôlé ne transportait pas, à l’évidence, une cargaison française. Parenthèse, j’avais écrit dans un article que pour cet « impôt » il y avait les pays européens qui avaient choisi le régime du forfait -payer une redevance- et ceux qui avaient choisi les frais réels -prendre le risque de perdre un navire et une cargaison et fournir des esclaves à la Régence-.

      …1827 Bataille de Navarin perte des moyens de défense Algériens
      22 janvier 2025 - 15 h 55 min

      Fort avec les Faibles
      …1827 Bataille de Navarin
      .
      La Bataille de
      l’Algérie dirigea la presque totalité de ce qui restait de ses unités navales au secours de la marine ottomane menacée par une coalition britannique française et russe, pendant la guerre d’indépendance de Grèce. Une bataille navale d’une extrême férocité eut lieu, dans une région appelée Navarin, et lors de laquelle la marine algérienne perdit le gros de sa flotte de combat .

      Après cette rude épreuve, l’Algérie perdit presque tous ses moyens de défense et était devenue vulnérable à toute attaque étrangère
      Trois années plus tard Charles X se lança dans un blocus naval puis dans une expédition militaire contre Alger qui tomba finalement le 5 juillet1830.

    Anonyme
    22 janvier 2025 - 10 h 19 min

    MICMAC devrait demander à son chiwawa d’arrêter d’aboyer et de cacailler sur les plateaux de télé. ça sent sale et ça pue!

    Anonyme
    22 janvier 2025 - 10 h 01 min

    Macron?diabolique menteur et escrocinfatigable! il ne traite pas israel comme il le fait avec l’Algérie, pourtant les humiliations qu’il a subies de ce maudit pays qu’est israel n’ont donné lieu ni à une réponse écrite ni à une parole de fermeté ou protestation ni à une posture, car le CRRRRRRRIF est là juste à côté .

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