Sonelgaz et l’italien Zhero discute du projet d’interconnexion électrique entre les réseaux des deux pays

Algérie-Italie
L'objectif du projet est d'exporter l'électricité propre vers l'Europe à travers l'Italie. D. R.

Le P-dg de Sonelgaz, Mourad Adjal, s’est entretenu, mardi à Alger, avec la P-dg de la société italienne Zhero, Alessandra Pasini, sur les voies et moyens de tirer profit de l’expertise italienne pour accélérer la cadence de la réalisation du «projet stratégique d’interconnexion électrique entre les réseaux Algérien et Italien via un câble sous-marin, pour exporter l’électricité propre vers l’Europe à travers l’Italie», indique un communiqué du groupe.

Lors de cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de la représentante de l’ambassade d’Italie à Alger et de cadres de Sonelgaz et de la société Zhero, Adjal a mis en lumière «les grands projets que Sonelgaz s’attèle à réaliser, dans le cadre de la mise en œuvre du projet de 15 000 mégawatts d’énergie renouvelable», soulignant «les grandes capacités du groupe en matière de production d’énergie traditionnelle, lui permettant de disposer d’un mix énergétique garantissant la continuité de l’approvisionnement de l’Europe en énergie».

Le même responsable a précisé que ces facteurs «font de l’Algérie, par le biais de Sonelgaz, un partenaire stratégique pour tout opérateur énergétique, notamment la société Zhero», relevant le «potentiel énergétique important de l’Algérie considérée comme un pôle énergétique durable et fiable».

De son côté, Pasini a fait part de «la volonté de sa société de participer à la mise en œuvre de ce projet pivot pour l’Europe, au regard de l’importance de l’Algérie en tant que fournisseur énergétique important et fiable».

La société italienne Zhero est considérée parmi les sociétés pionnières en matière de prestation de solutions et de développement de projets énergétiques, dont ceux liés aux énergies nouvelles et renouvelables et à leur stockage, ainsi qu’en matière de raccordement énergétique, de limitation des émissions, de réduction de la facture de production et de soutien du contenu local en utilisant les technologies modernes.

R. E.

Commentaires

    Chelieth
    21 février 2025 - 15 h 49 min

    J’aimerai bien que ces projets de cable et gazoducs sous marins vers l’europe ne passent plus par des pays tiers même si c’est un pays qui a toujours fait part de l’histoire de l’Algérie et dans un bon sens tel que la Tunisie. La leçon du gazoduc passant par le maroc sous les “bons” conseils du criminel mitterand prodigués au gullible Chadli nous brûle toujours les tripes. Souvent les chemins les plus longs et les plus coûteux sont les meilleurs. C’est la seule assurance pour le pays de rester libre dans ses mouvements, paroles, et gestes. Cela ne veut pas dire cependant qu’on ne devrait plus aider notre petit pays ami la Tunisie. En fait je suis de ceux qui croient que la frontière entre les deux pays n’a aucune raison d’être d’autant plus que, contrairement au maroc, ce pays a fait partie dans un passé lointain mais qui nous est beaucoup plus authentique (certains me comprendraient) d’un tres large territoire dans la capitale était Cirta, l’actuel Constantine.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.