L’entité sioniste suspend l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza

famine Gaza
L'entité sioniste affame la population palestinienne. D. R.

L’entité sioniste a décidé dimanche de suspendre l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, et de fermer les passages «jusqu’à nouvel ordre», a indiqué l’agence de presse palestinienne (Wafa).

Cette décision intervient dans un contexte marqué par la violation par l’entité sioniste de l’accord de cessez-le-feu, entré en vigueur le 19 janvier, et dont la première phase a expiré samedi, souligne Wafa.

Le mouvement de résistance palestinien Hamas a vivement dénoncé cette décision comme un «chantage mesquin, un crime de guerre et une violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu».

Il a notamment appelé «les médiateurs et la communauté internationale (à) faire pression sur l’entité sioniste pour mettre un terme à ses mesures punitives et immorales contre plus de deux millions de personnes dans la bande de Gaza».

R. I.

Comment (2)

    Mohamed El Maadi
    2 mars 2025 - 22 h 55 min

    La trahison qui se déroule sous nos yeux restera gravée dans les annales de l’histoire comme l’une des plus grandes infamies du monde arabo-musulman. En ce mois sacré de Ramadan, l’entité sioniste, avec une arrogance sans précédent, étrangle méthodiquement Gaza, transformant ce territoire en une prison à ciel ouvert où la famine devient une arme de guerre. Et face à ce crime contre l’humanité, que font nos prétendus frères arabes ? Ils organisent des réunions stériles, échangent des regards complices, et signent des communiqués aussi vides que leurs consciences.

    L’absence du Président Tebboune à cette mascarade qu’est devenue la Ligue Arabe n’est pas un simple choix diplomatique, c’est un acte de dignité. Car comment siéger aux côtés de ces collaborateurs qui, sous leurs costumes luxueux et leurs sourires de façade, cachent leur soumission absolue à l’agenda sioniste ? Ces mêmes dirigeants qui, hier encore, prêchaient la solidarité islamique, s’empressent aujourd’hui de normaliser leurs relations avec l’occupant, pendant que nos frères palestiniens agonisent sous les bombes.

    L’Égypte, ce colosse aux pieds d’argile, garde ses frontières hermétiquement fermées pendant que ses voisins meurent de faim. Quelle honte pour cette nation qui se targuait d’être le cœur du monde arabe ! La tradition prophétique résonne comme un verdict accablant : « Celui dont le voisin crève de faim n’est pas croyant ». Mais que peut-on attendre d’un régime qui a vendu son âme au plus offrant ?

    Le Maroc, dans sa course effrénée vers la normalisation, incarne parfaitement cette déchéance morale. Ce royaume qui partage notre langue et notre religion s’est transformé en avant-poste de la colonisation sioniste au Maghreb. Leurs dirigeants, véritables marchands de conscience, bradent la cause palestinienne contre quelques promesses illusoires et des reconnaissances territoriales contestées.

    Un milliard de musulmans, plus de cinquante pays, des richesses naturelles colossales, et pourtant nous nous prosternons devant une entité de quatre millions d’habitants ! Cette équation absurde révèle l’étendue de notre décadence. Les chancelleries occidentales, avec un mépris à peine dissimulé, s’interrogent : « Si les Arabes eux-mêmes abandonnent la Palestine, pourquoi devrions-nous nous en soucier ? » Cette question résume à elle seule le degré d’avilissement atteint par ces régimes collaborateurs.

    La Ligue Arabe, cette coquille vide, n’est plus qu’un théâtre d’ombres où se jouent des tragédies écrites à l’avance. Les questions qui fâchent y sont soigneusement évitées, les débats sont cadrés pour ne froisser personne, surtout pas les parrains occidentaux et leurs protégés sionistes. Cette institution moribonde symbolise parfaitement l’état de déliquescence du monde arabe.

    L’heure est venue de repenser fondamentalement nos alliances. « L’Algérie d’abord » n’est pas un repli égoïste, mais une nécessité vitale face à la trahison généralisée. Notre pays, fidèle à ses principes, ne peut continuer à investir temps et ressources dans des organisations qui ont perdu toute crédibilité. Nous devons construire de nouveaux partenariats, basés non plus sur une prétendue fraternité religieuse ou linguistique, mais sur des intérêts politiques concrets et une vision commune du monde.

    La nouvelle génération mérite mieux que cet héritage de lâcheté et de compromission. Nos enfants doivent grandir en sachant que leur pays, l’Algérie, a choisi la voie de l’honneur quand d’autres se vautraient dans la soumission. Il est temps de nommer les traîtres pour ce qu’ils sont et de cesser cette hypocrite courtoisie diplomatique qui ne sert qu’à masquer leur forfaiture.

    Que restera-t-il de ces régimes dans l’histoire ? Rien que la honte d’avoir été les fossoyeurs de la dignité arabe, les complices silencieux d’un génocide en direct. Pendant que Gaza brûle, ils comptent leurs pétrodollars et inaugurent des centres commerciaux. Cette trahison ne sera jamais oubliée, et le jugement de l’histoire sera impitoyable envers ces collaborateurs qui, au moment crucial, ont choisi le camp des bourreaux contre celui des victimes.

    Dr Kelso
    2 mars 2025 - 16 h 59 min

    L’ouverture de Rafah est un pré requis qu’attend l’Égypte…
    FREE PALESTINE
    FREE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH

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