La traque médiatique contre Rima Hassan révèle l’hypocrisie nauséabonde d’une France qui n’a jamais digéré que ses « indigènes » puissent penser par eux-mêmes. Une femme arabe, brillante, qui ne courbe pas l’échine ? Quel cauchemar pour ces élites moisies qui préfèrent leurs Arabes version carte postale coloniale : dociles, reconnaissants, et si possible avec un « Messiou » bien prononcé !
Le spectacle est pathétique : des chiens de garde médiatiques, gavés aux subventions et aux compromissions, qui se ruent sur une femme dont le seul crime est d’avoir brisé leur narratif préféré. Bourdin, ce caméléon des plateaux qui change de convictions comme de chemise, incarne parfaitement cette caste de journalistes-courtisans prêts à lécher n’importe quelle botte pour conserver leur place au banquet.
Sud Radio, cette poubelle des ondes qui se gargarise de « libre parole », n’est que le réceptacle puant où convergent les fantasmes d’une France qui rêve encore de ses colonies. Une radio où l’on peut cracher sur l’Arabe, le musulman, mais attention – gare à ne pas froisser certaines susceptibilités bien protégées !
Cette France de Dupont-Lajoie, englués dans leurs préjugés moisis comme dans une naphtaline mentale, ne supporte pas qu’une « Fatma » puisse être autre chose qu’une femme de ménage ou une pondeuse à allocations. Leur violence médiatique trahit leur panique : et si tous les « basanés » se mettaient à penser, à parler, à revendiquer ?
L’Algérie observe ce spectacle grotesque avec un mélange de dégoût et de lucidité. Il est temps que chaque Algérien comprenne : la compromission ne paie plus, le silence est une complicité. Face à cette meute qui montre ses crocs, il n’y a plus de place pour la tiédeur. Boycott, dénonciation, résistance – voilà les seules réponses dignes d’un pays qui ose encore se prétendre celui des droits de l’Homme.
La preuve en est cinglante : le flop retentissant du film de Debbouze – 17 450 entrées, autant dire le néant – sonne comme un avertissement glacial. L’époque des pirouettes et des « on peut rire de tout » est révolue. Le sang de Gaza a tracé une ligne rouge que nul ne peut plus ignorer. Les temps des « bougnoules de service » qui amusent la galerie est définitivement terminé.
Ils s’acharnent comme des demeurés sur cette Palestinienne très gentille qui vient de voir son peuple se faire massacrer à coup de 200 000 palestiniens tués donc forcément, elle défend, la Palestine, c’est logique.
Aussi, je note que ces deux français sont jaloux de son statut et préfèreraient la voir (femme de ménage)avec un sceau entrain de suer à nettoyer des surfaces mais comme elle touche une bonne rémunération, même ça, cela déplait à ces deux fumiers dont un, à une affaire de mœurs, coureur de jupon.
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