Par Abdelkader S. – Le ministre de l’Intérieur, Saïd Sayoud, a enfin mis les pieds dans le plat. Sa colère résonne comme un avertissement que personne ne peut plus ignorer : l’administration locale, alourdie par une hypertrophie bureaucratique sans fin, freine le développement et exaspère les citoyens. Ce ne sont plus de simples lenteurs, mais un système où certaines pratiques parasitent l’action publique, où des responsables se complaisent dans l’immobilisme, trouvant leur confort dans le statu quo, pendant que le pays négocie un virage important sur le chemin du développement.
Pour l’ancien wali d’Oran, la bureaucratie n’est pas seulement inefficace. Elle est coupable. Coupable de retarder les projets, d’empêcher la fluidité des services publics, de creuser le fossé entre l’Etat et ceux qu’il est censé servir. Chaque formulaire inutile, chaque procédure superflue, chaque validation interminable est une gifle donnée aux citoyens. Et à force de se cacher derrière des habitudes héritées ou des règlements tatillons, certains fonctionnaires contribuent à un immobilisme coûteux et frustrant.
Mais le ministre n’a pas seulement fustigé les lenteurs administratives. Il a mis en garde contre ceux qui lancent des accusations à l’emporte-pièce. Car derrière les dysfonctionnements, il y a des hommes et des femmes qui peinent à finir le mois avec un salaire modeste, et qui, malgré tout, accomplissent leur travail. Balayer cette réalité d’un revers de main, c’est jeter l’opprobre sur des agents honnêtes pour masquer les vraies responsabilités.
Le message est brutal mais nécessaire : il faut réformer, simplifier, moderniser. Il faut combattre les lenteurs volontaires et les réflexes hérités qui paralysent le service public. Les citoyens, le gouvernement et les fonctionnaires eux-mêmes ont un rôle à jouer. L’heure n’est plus aux habitudes immuables ni aux critiques superficielles. Il est temps de remettre l’administration au service de la nation.
Saïd Sayoud tire la sonnette d’alarme. Le statu quo n’est plus tenable. Chaque jour de lenteur administrative est un jour de retard pour le pays. Et chaque citoyen frustré est une alerte sur la nécessité de repenser le lien entre l’Etat et ceux qu’il sert. Cette colère est salutaire. Aussi faut-il qu’elle devienne un moteur et non un simple coup de gueule.
A. S.




Pour exemple une demande certificat conformité pour une maison ,remise dossier complet a l apc marsa el hadjaj juin 2024 envoyer a bethioua qui est une daira wilaya d oran . Résultat aucune reponse dossier égaré oui égaré 17 mois de perdu et obligé de tout reprendre et refaire un autre dossier a l apc marsa el hadjaj vous rendez vous compte . Ce certificat est nécessaire pour pouvoir vendre son bien immobilier voyez un peu l inertie pour un simple document. Je voulais partager mon expérience pour confirmer l article et salué la décision du ministre et son analyse bravo . Que tout cela ce mette rapidement en place
Les pratiques abusives de certaines administrations sont effectivement un frein au développement du pays et exaspèrent le citoyen. Malgré tout, la bureaucratie est un modèle d’organisation rationnelle et efficace. Il faut donc remettre de l’ordre dans tout ça et mettre un terme à certaines pratiques qui parasitent l’action publique.
« Le ministre de l’Intérieur, Saïd Sayoud, a enfin mis les pieds dans le plat. Sa colère résonne comme un avertissement que personne ne peut plus ignorer : l’administration locale, alourdie par une hypertrophie bureaucratique sans fin, freine le développement et exaspère les citoyens. » souligne A. S..
Question à un doro: qui nomme les agents (du Wali au secrétaire de la mairie, en passant par les divers directeurs de ……………. wilaya et les chefs de daïra) de l’administration locale?
Réponse gratuite: en général, les postes précités sont occupés par des membres de « réseaux » à la tête desquels se trouve une …………… grosse légume ou des membres recommandés par des …………….. réseaux à la tête desquels se trouve une ………… grosse légume, d’où la nécessité d’assainir les échelons plus haut placés qui nomment les membres précedemment mentionnés.
Wa el fahem yefhem.
Vous avez bien raison !
Il y a toujours un gros légume, et des un peu moins gros qui bloquent l’administration.
Il y aussi des soufifes qui caressent le gros légume dans le sens du poil et qui ce trouve à ce poste parce que le gros légume la fortement recommandé .
Et c’est le petit peuple qui souffre.
Les pouvoirs publics, l’état doivent si le pays veut des résultats ,discipliner la société faire disparaître l’anarchie au fur et a mesure ,créer une dictature qui fasse peurs au peuple et rentrer dans le rang si les administration font pas leurs travailles c’est que derrière il n’y a pas de préssion point barre !
Au citoyen conscient, l’Algérien que je suis s’interdit cette rêverie de livre d’images en quoi se complait la propagande politique qui vise à justifier le travail de Sisyphe c’est-à-dire le bricolage permanent qui nous empêche de voir exactement les maux dont l’Algérie souffre et dont nous souffrons encore.
Les racines du mal ne peuvent être éradiquées qu’à la lumière d’une politique d’aménagement du territoire qui aura pour but principal de répartir harmonieusement sur le territoire la production des richesses.
Cette politique visera d’abord à résoudre les problèmes de l’emploi, conséquence du développement très inégal des activités et des régions. En particulier, elle tendra à réaménager et réanimer les régions, à rééquilibrer, à faire sortir les régions de leur sous développement régional.
La définition des objectifs et des moyens de l’aménagement du territoire sera un des aspects du plan démocratique. La détermination des opérations à engager, région par région, sera déterminée après une consultation démocratique des intéressés dans le cadre des orientations du plan. Des critères d’implantation industrielle doivent être fixées aux grandes entreprises publiques et privées. Une action volontaire sera menée en matière d’infrastructure, en particulier de transport et de télécommunication, pour développer les régions désavantagées.
Les pouvoirs seront décentralisés et les activités économiques, sociales et politiques au niveau de la région, du département et de la commune coordonnées.
Décentralisation et coordination permettront, avec le concours d’un personnel qualifié et grâce aux techniques actuelles, d’adapter les services communaux aux taches et au rythme de la vie de la nation moderne. La coopération intercommunale doit être favorisée, s’associer démocratiquement pour élaborer ensemble le plan d’avenir, pour réaliser les équipements fonctionnels dans les conditions financières les plus avantageuses. Cette coopération permettra d’assurer de façon démocratique l’évolution nécessaire des structures communales. Elles doivent pouvoir se réserver tous les terrains indispensables à l’implantation de zones d’emplois, aux équipements publics et aux logements. L’expansion rapide exige de gros investissements qui doivent bénéficier de mesures spéciales dans le contexte d’une programmation régionale.
La mise en oeuvre de la réforme régionale doit assurer la collaboration active des citoyens à la vie économique et sociale de leur région. Elle doit se réaliser dans le respect des collectivités locales.
L’organisation de la région ne doit pas être conçue comme un simple échelon administratif, éloignant un peu plus les administrés de l’administration. Il s’agit d’assurer une véritable décentralisation des décisions au niveau de la région. Les attributions devant lui êtres conférés doivent résulter d’un transfert de compétences du pouvoir exécutif central à la région. Dotée de ses propres services administratifs, techniques et économiques, elle en assumera la gestion. Ils devront être consultés par le gouvernement sur toutes les questions relatives à la politique économique et sociale de la région ; ils seront consultés pour l’élaboration du plan national chargé de mettre en œuvre le plan régional de développement, partie intégrante du plan nationale.
L’existence d’une organisation régionale ne peut en aucun cas mettre en cause le caractère indivisible de la République proclamé par la constitution.
C’est autour d’un programme, d’un contrat de législature, qu’on doit apporter l’adhésion afin de contribuer à instaurer dans notre pays la politique économique et sociale dans le respect des libertés publiques et de la souveraineté du peuple.
Ce programme élaboré, permettra d’assurer et de développer l’initiative et la responsabilité personnelle des citoyens dans tous les secteurs de l’activité économique.
L’élaboration des idées neuves et des conceptions nouvelles sur des bases solides et d’actions concrètes dans la fraternité active seront un des socles de la volonté politique pour trouver les remèdes à tous les maux inhérents au sous développement.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Ce vous proposez est raisonnable mais hors sujet. L’article parle de la bureaucratie.
Le citoyen algérien que je suis plaide pour une culture adhocratique qui vise à décentraliser la prise de décision, responsabiliser et placer l’innovation au coeur ds priorités.
Il ne faut pas se leurrer : une politique de décentralisation mettra fin au pouvoir politique des bureaux fondée par un système d’un autre temps devenu, au jour d’aujourd’hui, complètement obsolète.
Fraternellement lhadi
([email protected])
c est du sabotage de la part de l ancien systeme qui mettent les batons dans les roues
Chaque jour de lenteur administrative est un jour de retard pour le pays.
Ceci est valable pour tous les secteurs; éducation, santé, finances (impôts), commerce, économie …. La liste est longue, et tous leurs responsables sont concernés. C’est un travail global et intersectoriel, c’est parfois des décisions centrales ( au niveau d’un ministère concerné ) qui gênent l’évolution locale ( wilayale)
La boulitik du show devant la caméra on en a marre, ils la pratiquent tous sans exception. La photo parle d’elle même.
Le professionnalisme accélère les démarches , à l’opposé, la médiocrité et la bureaucratie engendre des problèmes et favorise la corruption. Si le pouvoir décide un jour de mettre fin à ce fléau, il faut tout simplement créer un service de contrôle pour accueillir les doléances des citoyens victimes de la bureaucratie et enclenchera immédiatement une enquête et des poursuites. Aux premières sanctions, tous les agents administratifs du pays deviendront par miracle, de véritables professionnels.