Par Mohamed K. – L’historien Mohamed Amine Belghit a présenté ses excuses au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans une lettre écrite adressée personnellement au chef de l’Etat. Selon l’information rapportée par le quotidien El-Khabar, cette démarche intervient dans un contexte marqué par une controverse ayant suscité de nombreuses réactions sur la scène politique et médiatique nationale.
D’après des sources qualifiées de «spéciales» par nos confrères d’El-Khabar, le professeur Belghit a exprimé dans sa lettre ses regrets quant aux propos qui lui ont été reprochés. Il y affirme clairement son attachement aux institutions de l’Etat et reconnaît le caractère inapproprié de ce qui a été dit. Cette initiative vise à apaiser les tensions et à réaffirmer son positionnement dans le cadre légal et institutionnel de la République.
Dans le même courrier, Mohamed Amine Belghit a tenu à souligner son engagement à respecter scrupuleusement la Constitution ainsi que les lois de la République. Il a également pris l’engagement formel de ne pas reproduire à l’avenir des actes ou déclarations similaires, mettant en avant sa volonté de tourner la page et d’éviter toute nouvelle polémique.
Pour rappel, cette affaire avait suscité un large débat, notamment sur les limites de l’expression publique et la responsabilité des acteurs politiques et intellectuels dans un contexte national sensible. Les réactions avaient été nombreuses, appelant tantôt à des clarifications, tantôt à des mesures exemplaires.
La démarche de Belghit, telle que rapportée par El-Khabar, s’inscrit donc dans une logique d’apaisement et de reconnaissance des principes régissant la vie publique dans le pays, sur fond de manœuvres hostiles émanant de pays ennemis.
N. D.




J’espère qu’il a compris que nul ne peut impunément toucher à notre HISTOIRE grandiose et glorieuse, à notre IDENTITÉ NATIONALE à nos SYMBOLES HISTORIQUES et NATIONAUX, à nos HÉROS, à nos CHOUHADA, à notre INTÉGRITÉ TERRITORIALE et NATIONALE et à notre ARMÉE NATIONALE POPULAIRE. Ce sont des lignes rouges que les descendants des chouhada et des moujahidines défendront jusqu’àu dernier souffle.
Dont acte.
Il devrait présenter ses excuses au peuple algerien, qui lui a voté pour la constitution qui porte les 3 composantes majeurs de l’identité algerienne a savoir L’islam l’Arabite et lamazighite
Certe monsieur le président l’a gracié mais que balghite sache qu’il a causé un mal aux algeriens en plus par le biais d’une chaîne d’information dun etat qui n’arrête pas de nuire a L’Algérie
Cependant, il existe toujours une réponse adéquate à chaque question douteuse, manipulée et mal interprétée. Adoptez la stratégie des personnes intelligentes: «Sans commentaire.» Cela vous épargnera les critiques, les menaces, et pourrait même vous tenir éloigné des cellules pénitentiaires. Finalement, un historien a négligé de se munir d’une simple «clé passe-partout» pour ouvrir les… portes dangereuses!
Pas de souci, Monsieur l’historien, tout le monde a des oublis, mais cela varie selon la porte que l’on essaie de manipuler.
Nous n »avons toujours pas compris que chaque nation a son « Propre Roman National qui’il est sacré et surtout intouchable .
« Selon El-Khabar : Mohamed Amine Belghit présente ses excuses au président de la République » titre M. K..
Primo, je pense que Belghit aurait dû présenter ses excuses au peuple algérien qu’il a réduit à un ensemble ………………… de clones ……………. arabes ou arabo-musulmans.
Secundo, je pense que Belghit qui « active » me semble t il (admirez ma modestie légendaire), beaucoup plus en idéologue qu’en Historien, aurait dû, grâce à ses diplômes (je suppose qu’il est docteur en Histoire), réaliser que les algériens des temps présents sont, essentiellement, le produit en devenir d’une lutte anti-coloniale et d’une guerre d’indépendance qui ont fait de nous ce que nous sommes et que si nous continuons à nous définir via des constructions idéologiques (du genre nous sommes arabes et/ou amazighs et /ou musulmans), nous ne ferons qu’offrir un terrain propice à la division et, en définitive, à l’éclatement.
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune à part qu’en présentant des excuses sans remettre, explicitement, en cause ses « convictions », Belghit s’assure qu’il retrouvera son job de prof. et qu’il continuera à répandre* ses idées farfelues en essayant de rester dans l’ombre.
* je pense notamment à la vermine islamiste qui a été vaincu militairement mais qui,, grâce à la soi disant « réconciliation nationale » du fakhamatouhou déchu, continue à propager son idéologie mortifère.
Wa el fahem yefhem.
C’est très grave pour un intellectuel, historien de surcroît.
Avis, donc , aux amateurs du même acabit.
Il existe en Algérie une **internationale diffuse**, disséminée dans presque tous les secteurs de la société civile. Elle vit en vase clos, s’auto-alimente de certitudes et se met en scène comme une élite incomprise, autoproclamée détentrice d’une vérité idéologique supérieure.
Mais derrière cette posture se cache moins une pensée structurée qu’un malaise profond. Ce sont, pour beaucoup, des individus en déficit d’ancrage, travaillés par le complexe, qui bricolent des filiations imaginaires, s’inventent des racines exotiques ou des appartenances de substitution pour masquer leur incapacité à s’imposer là où ils se trouvent réellement.
Face au peuple, ils échouent. Face au réel, ils reculent. Incapables de convaincre, ils méprisent. Incapables de construire, ils moralisent. Leur discours n’est pas un projet, c’est une revanche symbolique : celle de gens qui n’ont pas su gagner la bataille sociale, culturelle ou politique, et qui tentent alors de la rejouer sur le terrain idéologique, à coups de slogans importés et de postures creuses.
Ils ne sont ni avant-garde ni dissidence éclairée. Ils sont le symptôme d’une déconnexion, d’une fuite hors du corps social algérien, remplacée par une illusion de supériorité intellectuelle qui ne résiste jamais à l’épreuve du terrain.
C’est un peu tard. Le mieux c’est qu’on lui tende plus de micro et qu’il se fasse oublier. Je ne crois pas en sa sincérité.
Je pense que ce qu’il avait déclaré était en partie faux. Mais ça ne m’a pas touché en tant que kabyle. Je comprends que certains ce sont fâchés. Vues les conséquences politiques je comprends aussi l’action de la justice. Même si personnellement j’aurais aimé un débat avec un historien qui la pense différemment. J’en ai aucune rancune vers Monsieur Belghit. Je me sens un algerien kabyle et je le suis. À mes enfants je parle en kabyle et je leur enseigne l’arabe. Si quelqu’un est beau et le sait, il ne se fâche pas si on lui dit qu’il est moche.
Pas trop tard de bien faire.
Il faut qu’il s’excuse au peuple aussi.
Qu’il commence à utiliser son savoir pour défendre l’Algérie… Les marroukis sont trés avncés dans la falsification de l’hitoire de l’Algérie. Bougez dans le bon sens…Sortez de votre mustisme stérile.
Avec des idées pareilles Il n’a plus sa place derrière un pupitre. Il devrait être dégagé des universités algériennes sans pension ni retraite. Qu’il aille enseigner chez ses maîtres les orientaux s’ils veulent de lui; ce dont j’en doute.
L’état doit s’occuper de ce connard.
[lien supprimé]
Ce n’est pas parce qu’on avait des études supérieures qu’on est un intellectuel.
Un intellectuel est défini par (d’après l’IA) :
– une grande curiosité et la soif d’apprendre ;
– une capacité de réflexion critique et analytique
– une aptitude à produire des idées originales et innovantes ;
– une connaissance approfondie dans un ou plusieurs domaine ;
– une capacité à communiquer ses idées de manière claires et convaincante.
Il faut lui interdire les universités…L’Algérie n’a pas besoin d’une relève pour les traitres.
Une enquête sur le contenu de ses cours est de mise.
Il n’y a aucune différence entre Sansal, Ferhat Mhenni, Belghit et Naima Salhi. Tous des terroristes. La constitution algérienne a bien stipulé que l’Algérie est arabe et amazighe, que les deux langues officielles sont l’Arabe et le Tamazight, que l’intégrité du territoire nationale est inviolable. Celui qui touche à ces composantes est un TRAÎTRE. Je suis algérien AMAZIGH et l’analyse de mon ADN le prouve, et je ne pardonne pas à ces 4 traîtres et tous ceux qui les défendent. Sinon libérez tout le monde alors! C’est facile de porter atteinte à son pays, passer quelques semaines ou mois en prison et demander pardon au Président! Tout le monde peut le faire alors.
Laissons les historiens, les chercheurs et les anthropologues débattre de ces sujets.
Il faut arrêter de tout durcir, tout interdir.
Bazeeef!
Ils n’ont pas le courage de le faire, ça va leur revenir en pleine face come un boumerang. Leur mythe s’effondrera comme un château de cartes
C’est El-Khabar qui nous informe des excuses de ce traitre ?
Bizarre…L’historien ne peut prendre ses responsabilités envers le peuple Algérien…comment voulez-vous qu il défende sa patrie….