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Un idiot à l’Académie

Par M. Aït Amara – Assia Djebar doit se retourner dans sa tombe. Elle qui fit de la langue française un champ de bataille exigeant, une terre d’émancipation arrachée à la domination et à la facilité, verrait aujourd’hui ce que la France prétend encore appeler sa vie littéraire : un paysage aplati, domestiqué, soumis aux vents dominants de la politique et de la communication. Nous savions que la France avait entamé son déclin intellectuel, glissant lentement mais sûrement jusqu’au ras des pâquerettes. Nous n’imaginions pas que la chute se poursuivrait avec une telle complaisance, au point de porter à la candidature de l’Académie française Boualem Sansal, érigé en figure majeure par un consensus aussi paresseux que tapageur.

Il s’agit, en effet, non d’une reconnaissance littéraire, mais d’un geste idéologique. Le débat n’est plus celui de l’œuvre, de la langue, de l’invention formelle ou de la pensée. Il est celui de l’utilité politique, de la posture, du symbole recyclable. Lorsque l’Académie française, jadis gardienne sourcilleuse d’une certaine idée de l’exigence, se prête à ce jeu, elle renonce à ce qui faisait encore sa raison d’être. Elle ne consacre plus des écrivains ; elle valide des profils. Elle ne protège plus la langue ; elle la sacrifie sur l’autel de l’air du temps.

Que reste-t-il alors de cette institution autrefois prestigieuse ? Une coquille vidée de sa substance, un théâtre d’ombres où l’on distribue des honneurs comme des communiqués. En cela, elle rejoint le prix Nobel, devenu depuis longtemps une annexe du commentaire géopolitique, où l’on récompense moins une œuvre qu’un alignement moral jugé acceptable. Partout, la même abdication : tourner le dos à l’intelligence pour ne surtout pas froisser le consensus.

Ce renoncement est plus grave qu’il n’y paraît. Il acte l’idée que la littérature n’a plus à déranger, à dérouter, à élever. Qu’elle peut se contenter d’illustrer. Qu’un écrivain n’a plus besoin d’être grand, mais simplement opportun. Face à cela, le nom d’Assia Djebar résonne comme un reproche cinglant. Elle rappelait, par son œuvre, que la littérature est un lieu de rigueur et de risque. Tout ce que cette institution semble aujourd’hui s’employer à oublier en y intégrant un idiot.

M. A.-A.

38 Commentaires

  1. Le collabo-rat-sioniste sansal à l’académie française. Toute une politique de discrimination positive mise en place pour favoriser le bougnoule de service. Quand on dit que la médiocrité est un gage de réussite.

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      • La consécration d’un dégénéré qui est célébré car il excelle, avec la manière, dans un art particulier. L’intellectualisme prélogique des primitifs. Tremper sa plume dans le caca et raconter de la merde, l’Académie française vous décerne aussitôt un prix mondial à la con.
        On notera au passage sur la photo l’expression de la joie enfantine de sapiens sansal. La main de l’académicien sur son épaule confirmant une domination sur le bougre.
        Le ridicule ne tue pas, mais on sent quand même la gêne.

        « La noblesse n’est pas de rigueur pour entrer à l’Académie; l’ignorance, bien prouvée, suffit. » Paul-Louis Courier

  2. Les institutions françaises qui furent autrefois porteuses d’une certaine noblesse intellectuelle se sont, pour beaucoup, transformées en simples vitrines politiques. Cette évolution les a rendues perméables à une corruption plus insidieuse encore que la corruption matérielle : celle de la pensée. La cooptation d’intellectuels controversés en est un symptôme révélateur. Comment ne pas s’interroger, par exemple, sur la place accordée à un Alain Finkielkraut, auteur de propos aussi discutables que ceux tenus sur « les Noirs en équipe de France » ou encore sur la France elle-même, déclarée digne de haine, au sein de ces institutions prétendument garantes du débat éclairé ?

    Tout ce qui touche aujourd’hui au politique ou à l’idéologique semble animé par une obsession : graver dans le marbre — un marbre français devenu obscène — la figure d’un ennemi soigneusement désigné par ceux qui se considèrent encore comme les véritables maîtres du pays. L’affaire Sansal illustre parfaitement cette mécanique. Faute d’avoir suscité une réelle adhésion populaire — l’opinion française y étant largement indifférente — il a fallu ériger l’ignoble, le caricatural et l’excès en martyre. C’est bien de cela qu’il s’agit : faire de Sansal un martyr autoproclamé, symbole d’un pays qui refuse de se plier à la dague du dominant.

    Or, pour qu’une telle campagne gagne en crédibilité, encore faut-il qu’en face l’Algérie soit présentée comme un monstre. Et c’est précisément là que la construction échoue. Bien au contraire, certains peuples européens regardent aujourd’hui l’Algérie comme un possible modèle, notamment en matière de sécurité et de lutte contre les stupéfiants. Les délires de persécution d’un retourné idéologique, perçu par beaucoup comme un traître à son pays, ne suffisent pas à mobiliser les foules. Alors on fait du bruit, encore et toujours, pour masquer le vide.

    Il existe toutefois un objectif plus profond : empêcher l’Algérie, par l’infamie et la calomnie, d’accéder à la place qui lui revient, notamment à un rôle de leadership au Maghreb. Dans cet imaginaire persistant, les anciennes colonies devraient encore servir la grandeur de la France et remplir les poches de ceux qui en tirent profit. Mais cette stratégie est vouée à l’échec. Le temps est révolu où l’information n’avait qu’une seule source et où la télévision d’État faisait office de guide idéologique incontesté.

    Qu’on ne s’y trompe pas cependant : l’Algérie, magnanime et attachée à la paix, ne se laissera pas piétiner. Les campagnes dirigées contre elle pourraient bien se retourner contre leurs véritables instigateurs, désormais loin de jouir d’une quelconque respectabilité en France. En attendant, il est permis d’observer — presque avec ironie — le spectacle de la décadence : celle qui consiste à ériger en figure centrale un écrivain mineur dont le principal mérite, aux yeux de ses soutiens, semble être de cracher sur le pays qui l’a nourri et formé.

    Nous vivons une époque où l’ingratitude est célébrée et le bienfait rabaissé. Tout cela est désormais assumé, revendiqué, et, pour ainsi dire, signé.

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  3. Jadis, c’était un piètre écrivain dont la seule obsession était l’insulte des musulmans et de l’islam. Il prônait la guerre contre les musulmans, qu’il voulait chasser d’Europe. Ses idées d’extrême droite n’étaient pas admises dans les milieux intellectuels : ils avaient déjà Zemmour, inutile d’ajouter de nouvelles figures.

    Nos dirigeants ont eu la malheureuse idée de l’arrêter et de lui accorder de l’importance. Les lobbies sionistes très puissants en France, ont embrayé et sauté sur l’occasion pour l’imposer comme figure centrale. Les anciens de l’Algérie française et tous les cercles d’extrême droite haineux détestent l’islam, les musulmans, et particulièrement l’Algérie.

    Toutefois, il faut reconnaître que c’est nous, par nos actes impulsifs, stupides et irréfléchis, qui avons ouvert les portes du paradis à ce type. Demain, il pourrait obtenir un prix Nobel de la littéraire. Il faut se rappeler que le président du Parlement Israélien a dit à propos de Trump : « Tu mérites le prix Nobel de la paix », une façon à peine dissimulée d’admonester le comité Nobel pour se dépêcher pour l’année prochaine.

    Ce type peut facilement l’obtenir, parce que nous avons fait d’un piètre écrivain un symbole de l’Occident.

    Quand on laisse la porte de l’enclos ouverte, il ne faut pas maudire le renard, mais plutôt regarder en face nos actes et nos responsabilités. Se réfugier derrière le verbe pour échapper à nos actes ne les dissout pas.

    YA BABA THARBOUNA, YA BNI, MA THARBOUNA HATA 3AKLOUNA, Père, ils nous ont frappés ; fils, ils nous ont frappés dès qu’ils nous ont reconnus.

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    • « Nos dirigeants ont eu la malheureuse idée de l’arrêter et de lui accorder de l’importance. » dites-vous.
      Bien au contraire ! Il fallait vider l’abcès et confondre l’adversaire triple avec le résultat que l’on connait : une France humiliée au bout d’une année d’aboiements toxiques pour ses intérêts.
      Que sang sale soit honoré, porté aux nues à Paris est un non évènement pour nous, la France étant un pays ordinaire n’ayant plus de moyens de pressions sur nous et sur notre politique.
      L’essentiel est que l’énergumène franco-makhzano-sioniste soit interdit de séjour en Algérie avant la déchéance de la nationalité algérienne.

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    • Ça l est toujours un piètre écrivain. Inconnu à part grâce à son arrestation en Algérie, en fait c est grâce à l Algérie qu il s’est fait et c’est grâce à l Algérie qu’il est devenu quelqu un .Un pouilleux avec des cheveux longs huilés et poussiéreux que l Algérie a bien voulu tondre et lui redonner une beauté bcp plus acceptable. Merci l Algérie !

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    • On se fiche royalement de la politicallerie gauloise comme de l’occident décadent. N’oublies jamais que 99% des Algériens ne se rendent jamais chez eux, ne cherchent pas après eux, et n’ont qu’indifférence, mépris et condescendance pour leur hypocrisie et leurs mensonges permanents.

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  4. Il faut faire comme si la France n’existe pas.

    Interdiction totale de la binationalité, rapatriement de nos ressortissants, fermeture des ambassades et consulats bugetivores, fermeture des écoles françaises, élimination de la langue française de nos administrations et entreprises, exclusion des entreprises françaises de la sphère économique algérienne, suppression des liens sous toutes leurs formes.

    Ainsi, le cancer sera éradiqué.

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    • Votre message aurait du sens, de la cohérence, de l’importance et même de la pertinence si vous l’aviez écrit dans une autre langue. Comment peut-on prôner l’exclusion de la culture et de la langue françaises en l’écrivant en français ?

      La langue n’appartient à personne. Comme le disait Kateb Yacine, la langue française est notre butin de guerre. Et si, demain, vous aviez des ennuis avec l’Arabie saoudite, interdiriez-vous l’arabe ? Arrêtons de dire tout et n’importe quoi.

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      • Bonjour
        Ce que Kateb Yacine a dit mon très cher Anonyme ne fait pas de nous des obligés et si la langue Française est un butin pour toi personnellement pour moi c’est une souffrance.
        N’oublie pas pendant 130 ans tu n’a pas vécue une histoire commune avec la France ; la France nous asservie , elle nous a absorber notre âme ; demande a tes parents. ( Oui il est bon de faire la rente mémorielle lorsque l’on lit ton discours ) )
        Pour en revenir au propos de l’article je ne comprends toujours pas pourquoi vous continuer a parler de ce personnage.

      • By M. Aït Amara –Assia Djebar must be turning in her grave. She who made of the French language a demanding battlefield, a land of emancipation torn from domination and ease, would today see what France still claims to call her literary life: a flattened, domesticated landscape, subjected to the prevailing winds of politics and communication. We knew that France had begun its intellectual decline, slowly but surely sliding to the edge of the daisies. We did not imagine that the downfall would continue with such complacency, to the point of bringing to the candidacy of the French Academy Boualem Sansal, erected as a major figure by a consensus as lazy as it is boisterous.
        It is, indeed, not a literary recognition, but an ideological gesture. The debate is no longer that of work, language, formal invention or thought. It is that of political utility, posture, and the recyclable symbol. When the French Academy, once the keen guardian of a certain idea of exigency, lends itself to this game, it renounces what was still its raison d’être. She no longer dedicates writers; she validates profiles. She no longer protects the language; she sacrifices it on the altar of the zeitgeist.
        What remains of this once prestigious institution? A shell emptied of its substance, a shadow theatre where honors are distributed as well as communiqués. In this, it joins the Nobel Prize, which has long become an appendix to geopolitical commentary, where one rewards less a work than a moral alignment deemed acceptable. Everywhere, the same abdication: to turn one’s back on intelligence in order not to offend the consensus.
        This renunciation is more serious than it seems. It acknowledges the idea that literature no longer needs to disturb, confuse, or elevate. That she can content herself with illustrating. That a writer no longer needs to be great, but simply timely. Faced with this, the name of Assia Djebar resonates like a scathing reproach. She reminded, through her work, that literature is a place of rigor and risk. Everything that this institution seems today to strive to forget by integrating an idiot.
        Let me know if need anything else.

        all the best

      • We need to cut off all ties with France.

        We zlso need to state it in their language so they know what is coming, and that those of us who speak their language better than they do will be the first to show them the door.

        Also please refrain from comparing the language of the Holy Coran with the filthy instrument that was used by the barbarian savage tribes of Gaul against our 6000 years old civilization.

    • Evidemment qu’avec des y’a cas, tout est facile!!
      La ré migration de + de 6 millions et leur intégration sociale , c’est très facile, juste ça prendra des années et ça aura un COÜT énorme !
      Je pense que vous êtes aigri à cause de multiple refus de visa pour cette France que vous détestiez tant!!

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    • Les académiciens feraient œuvre utile s’ils faisaient inscrire dans leur fameux dictionnaire (DAF) le patronyme « chalghoumi » pour en faire un nom commun. Puis faire de « sansal » son synonyme. Pour signifier « bougnoule de service en mission pour la france sionisée ». En fait, les deux faces d’une même pièce. Le ridicule pour qualifier ceux qui n’ayant plus de figure agissent sans scrupules.

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  5. « ………Il s’agit, en effet, non d’une reconnaissance littéraire, mais d’un geste idéologique. Le débat n’est plus celui de l’œuvre, de la langue, de l’invention formelle ou de la pensée…….. »
    Tout juste mR Amara !!
    Mais cela ne date pas d Aujourd’hui. Quand l Académie Française a Adoubé un Faussaire Décérébré s attribuant la qualité de Phi…….lousophe comme le FinkielCrotte , il s agissait exactement de cela !!! Au point ou D Ormesson a publiquement Désavoué ses Pairs ,par une formule dont il a le secret. : «  je verrai bien l Islam a l Académie française «  .
    Si FinkielCrotte est passé , pourquoi s arrêter en si bon chemin vers la ……….Decadence irréversible .

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  6. He was treated as expendable, left with no dignity or pride, and ultimately became a desperate man in a hopeless situation. It is my hope that Algeria will revoke the citizenship of this individual, referred to as an ‘al Harki.’nothing last as always a traitors always a traitors

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  7. Il y en a beaucoup qui s’offusquent jusqu’à remettre en cause des décisions souveraines de (la justice de) leur pays.
    Il est tombé sous le coup de la loi et la justice a fait son travail, à raison et elle n’a pas été excessive, quand bien même, il y a des dessous politiques.
    Après, qu’est-ce que c’est que l’Académie française ? À quelque chose, malheur est bon, dit-on ? Cette institution ne mérite ni respect ni considération. D’ailleurs, sans être exhaustif, on a vu d’autres qui y sont rentrés avant lui, un certain bouffon du roi, toujours aussi débile qui sévit aussi au jury du Goncourt pour promouvoir un K. Daoud et fait de l’obstruction pour Y. Khadra, entre autres. Un autre, en arrière plan de la photo, qui avait des idéaux de progrès etc. mais qui hélas vieillit mal.
    Quant au prix Nobel, qu’ils le lui donnent, est-ce que ça fera de lui un Gabriel Garcia Marquez ? Que nenni, il restera ad vitam æternam le servile larbin de ses maîtres FMI et leurs tentaculaires organisations maléfiques qui tiennent le monde dont la France.

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  8. Un idiot célébré par ses pairs, qui, l’âge avançant, s’honoreraient de lui tailler une statue en marbre de Carrare pour sa panthéonisation, quoique ce vendu vivant ne vaille pas un buste en plâtre de Paris…Sur son piédestal, pour la postérité, cette épitaphe : « Au souvenir impérissable de l’illustre traître que je fus ».

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  9. « Un idiot à l’Académie » titre M. A.-A.

    l’idiot étant français et l’Académie l’étant aussi, l’affaire est une affaire franco-française et ne mérite, à mon humble avis, aucun commentaire de la part de l’algérien lambda dont les préoccupations sont à mille lieux de ce qui se passe en France, à moins que…..

    Ceci étant souligné, l’idiot sansal n’est pas le premier idiot à être porté au nues par les « appareils idéologiques » de fafa, n’est ce pas?

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  10. The Three Stooges and the Idiot Deluxe …
    le sourire d’un vassal…
    vassal:
    1-Homme lié personnellement à un seigneur.
    2-homme libre en situation de dépendance envers son seigneur.
    3-Le contrat est conclu lors d’une cérémonie durant laquelle le vassal prête hommage et jure fidélité, en retour de quoi le seigneur assure sa protection.
    4-personne qui jure fidélité à un seigneur en échange d’un certificat reconnaissant la vassalité de l’idiot de luxe.

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  11. Est ce un clin d’œil “idiologique” ou une adhésion en règle à l’académie française. L’article ne semble pas clair la dessus. Si c’est une adhésion en bonne et due forme, ça voudrait dire que les gardiens du temple de cette langue sont tombés bien bas. Ce qui pourrait apporter beaucoup d’eau au moulin de ceux qui veulent l’abandonner au profit de l’anglais; comme l’a fait le Vietnam d’ailleurs et il s’en porte fort bien.

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  12. Ce plumitif, plagiaire de surcroit (1984 G.Orwell devient 2084. B.S) et sans aucune imagination littéraire comme tous les écrivaillons venus d’Algérie qui ont pris un thème dénigrant l’Islam – l’Algérie, thème très porteur si l’on ‘est en France , auprès de certaines franges et partis politiques hostiles, doit une fière chandelle à l’Algérie , qui par son arrestation, et sa libération pour des raisons obscures ,l’a sorti des sombres oubliettes littéraires parisiennes à la lumière de l’académie française.

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  13. La France essaie de nous provoquer être nous narguer avec ce navet. Le fait d écrire sur lui est une façon d être heurté. Hier c’était eux qui pleurait et implorer l Algérie de le rendre. Il faudrait pensé à lui retirer définitivement sa nationalité algérienne et mettre un terme final sur cet individu seulement français. Une réponse algérienne et une façon à nous de tirer la dernière balle.
    Ça devient soulant sinon, il est rien et ils veulent le rendre quelqu un et ceci juste parce qu il frappe l Algérie et l islam.
    Je lui laisse plus le droit de parler dorénavant en tant qu algérien et je fais d une pierre deux coups.

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  14. pathetique et risible cela pourrait etre le titre d un film un idiot a l academie ah ah ah on ne sait plus quoi penser ????? il faut de tout pour faire un monde meme un idiot a l academie

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  15. Sansal est un vieillard sénile et hystérique, la marionnette zélée de Netanyahu et du Crif, il récolte le prix de la trahison, de la fourberie de l éternel esclave reconnaissant. L argent qui coule à flot vers ses comptes bancaires est un véritable orgasme qui démultiplie sa jouissance nauséabonde et ses diarrhées infinies. La déchéance morale de cette créature perverse dépasse toutes les limites de l ignominie et donne une irrésistible envie de vomir.

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    • N’empêche que ça doit mettre la rage à son ami écrivain marocain Tahar Tsahal Ben Jelloul et l autre faux écrivain harkis d algérien oui le voleur d histoire d une malheureuse algérienne , oui voilà j’ ai trouvé…Kamel Daoud .

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  16. La france n’a jamais voulue mettre en avant ce qu’elle appelle les arabes pendant des décennies . Aujourd’hui c’est trop tard , personne n’en veut et l’image du bon bougnoul ne passe pas , ne se vend pas donc ne s’achète pas.
    La france est coincée dans et de par ses contradictions .

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  17. C’est un Marocain qui qui décide qui des écrivains Algériens accède à l’Académie française les conditions sont connu par tout les écrivains à savoir cracher sur l’Algérie et ne pas toucher au Maroc.
    Assia Djebbar répondait à une question d’un journaliste du journal Le Monde qui lui demandait dans quelle ville elle se sentait heureuse dans sa vie elle à répondu à Marrakech et non pas Alger.
    Ce marocain s’appelle Tahar Benjelloune

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    • Cette intime de Benjelloune à passée sa vie entre le Maroc et la France après l’indépendance de l’Algérie, elle ne connaissait rien de l’Algérie indépendante ni au taux de scolarisation des enfants surtout des filles qu’elle présentait l’Algérie comme un enfer pour les femmes Algériennes.

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  18. Cette académie française n’est jamais qu’une distorsion grammaticale du mot hospice pourquoi pas de la charité , couche -culotte ou bien gérontocrate.

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  19. « un idiot à l’académie française » un remake du film  » un idiot à Paris » ou mieux encore « un dîner de con » organisé (un mercredi ?) à l’académie française , et bien évidemment le rôle du con est attribué à Sensal.

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