Le directeur général de la Pêche et de l’Aquaculture, Miloud Tria, a reçu une délégation d’investisseurs saoudiens et chinois intéressés par le développement de projets structurants dans le domaine de l’aquaculture marine en Algérie, indique lundi un communiqué de la Direction.
S’inscrivant dans le cadre du soutien et de l’encouragement de l’investissement dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture, cette rencontre s’est déroulée en présence de cadres de la Direction générale de la pêche et de l’aquaculture, ainsi que de représentants du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), précise la même source.
A cette occasion, un exposé exhaustif a été présenté sur l’état et les perspectives de développement de l’activité de la pêche et de l’aquaculture en Algérie, mettant en exergue les potentialités considérables dont recèle le secteur à travers ses différentes filières.
Les principales mesures incitatives décidées par l’Etat pour accompagner l’investissement dans ce domaine ont également été évoquées, tout en mettant la lumière sur les opportunités offertes dans les filières de l’aquaculture marine et en eau douce, ainsi que les avantages accordés à certaines espèces à haute valeur économique, telles que la daurade royale, le loup de mer et le tilapia rouge.
L’exposé a, en outre, porté sur les perspectives de développement de l’aquaculture à moyen et long termes, tout en soulignant l’importance de développer l’activité des écloseries et d’étudier la possibilité de réaliser des projets dans le segment de la crevetticulture.
La rencontre a également permis d’évoquer l’éventualité de créer des usines de fabrication de matériel de pêche, ce qui contribuerait à renforcer l’intégration industrielle et à soutenir la chaîne de production.
De leur côté, les investisseurs ont manifesté un vif intérêt pour les opportunités d’investissement disponibles ainsi que pour les avantages octroyés, exprimant leur volonté de concrétiser des projets d’investissement en Algérie, compte tenu des capacités prometteuses du secteur et du climat des affaires favorable instauré par l’Etat, conclut le communiqué.
R. E.




En Algérie, le principal problème qui handicape le développement de l’élevage que ce soit Ovin, Bovin, Avicole ou aquaculture c’est la cherté et la disponibilité de l’alimentation animale.
Les éleveurs se plaignent de la cherté des aliments pour animaux dont les prix fluctuent au grée des saisons et à la mercie des speculateurs, sans savoir qu’une partie est importée (Maïs..).
Or, l’élevage nécessite une stabilité des prix, une mobilisation importante de moyens et beaucoup de sacrifices sont consentis de la par des éleveurs pour assurer un bon fonctionnement et une pérennité de leurs exploitations. Par exemple une vache laitière consomme en moyenne 25 à 50 kg d’aliments brut par jour, il s’agit d’une quantité importante qu’il faudra gérer tout le long de l’année, alors imaginez une ferme avec de nombreuses bêtes, c’est toute une logistique avec beaucoup de sacrifices, on s’occupe des bêtes 7j/7, pas de week-end et pas de vacances car les bêtes n’attendent pas. Ceci est tout aussi valable pour les autres types d’élevage.
A cause de l’instabilité des prix des aliments pour animaux et la spéculation dans ce secteur, beaucoup d’éleveurs n’arrivent pas à suivre, réalisent des pertes. finissent par jetter l’éponge en sacrifiant leurs bêtes (parfois importées de l’étranger), voilà la triste réalité.
Les autorités devraient s’attaquer aux problèmes de fonds (abondance de l’alimentation animale, lutte contre la spéculation dans ce secteur et stabilisation des prix de l’alimentation animale) afin d’assenir ce secteur, et enfin faire baisser le prix des viandes pour les consommateurs finaux.
A bon entendeur
La photo de l’article parle d’elle même, un homme qui tient dans ses mains une pelle et nourrit son élevage de poissons avec des Sardines.
Aujourd’hui, la Sardine est presque au prix du Caviar, son prix fluctue beaucoup et ne cesse de grimper, je crois qu’il a même atteint les1500 dinars/kg un moment.
Alors est ce que cette exploitation restera viable ? Son poisson se vendra t-il facilement sur le marché ? A quel prix ?
Avec la puissance financière saoudite et le savoir technologique chinois nous algériens avons misé sur un secteur hautement stratégique aquaculture marine il y a de quoi être vraiment impressionné