Par Mehenna Hamadouche (*) – Derrière l’aura médiatique hypocritement entretenue autour de Boualem Sansal pour des raisons politiques évidentes, présenté comme une «figure intellectuelle majeure» et un «écrivain persécuté», l’interview accordée à France 3 Régions – transcrite telle quelle – laisse apparaître une réalité beaucoup moins flatteuse : un français approximatif, relâché, confus, indigne du statut d’«écrivain» que le complexe politico-médiatique français intéressé s’acharne à lui conférer.
A la lecture attentive de ses réponses, le constat est sans appel. La syntaxe est bancale, les phrases s’étirent sans structure claire, les enchaînements logiques sont hésitants et le vocabulaire, étonnamment pauvre, peine à dépasser le registre de la conversation ordinaire. «Je vais plutôt bien mais quelques fois, je suis euphorique et puis il y a des moments où c’est la dépression» (sic). L’ouverture de l’entretien donne le ton, avec un usage maladroit des connecteurs, une formulation lourde et un rythme décousu qui relèvent davantage du témoignage improvisé que de la parole d’un styliste de la langue.
Tout au long de l’interview, les répétitions abondent («je pense à», «il faut», «de vrais»), les tournures approximatives s’accumulent et les phrases sont construites au fil de la pensée, sans souci de précision ni d’élégance. L’épisode de l’écriture en prison, par exemple, se transforme en une explication laborieuse, où l’on passe du «vous» générique à des justifications confuses, sans jamais parvenir à une formulation nette ou littérairement signifiante. Quant à l’aveu «donc j’écrivais dans ma tête», il relève plus du cliché que de l’image travaillée.
Le même relâchement se retrouve dans les passages supposément politiques ou philosophiques. Lorsqu’il évoque «l’appel de Strasbourg» ou sa volonté de «rabibocher» Palestiniens et Israéliens, le vocabulaire frôle l’indigence conceptuelle. Le terme familier, utilisé sans distance, tranche avec la gravité du sujet et renforce l’impression d’un discours approximatif, porté davantage par la posture morale que par une réelle rigueur intellectuelle.
Même lorsqu’il aborde sa situation juridique, Sansal se perd dans des explications redondantes et maladroitement formulées. L’opposition entre grâce et innocence, pourtant intéressante sur le fond, est affaiblie par une expression confuse, où l’emphase remplace l’argumentation. La tirade finale – «Je suis né innocent, je veux mourir innocent» – sonne davantage comme un slogan que comme une formule littéraire aboutie.
Cette interview met ainsi en lumière un décalage frappant entre le statut symbolique accordé à l’imposteur Boualem Sansal et la pauvreté réelle de sa langue. Plus qu’un écrivain exigeant, elle donne à voir un homme porté par un récit politique et médiatique qui compense, par l’indignation et la victimisation, les limites évidentes de son expression. Un constat qui interroge moins son parcours personnel que la facilité avec laquelle certains milieux consacrent, au nom d’un combat idéologique, une parole dont la médiocrité linguistique saute pourtant aux yeux.
M. H.
(*) Linguiste




C’est la première fois que j’entends parler, entendre lu, cette personne.
Widerlich!
« Widerlich » beschreibt etwas als höchst unangenehm, abstoßend, ekelerregend oder abscheulich, das physischen oder psychischen Widerwillen hervorruft.
Ecrivain de pacautille trouver en promo sur merde info tv ,vous voyez de qui je parle parait il que sa explose chez eux
Merci Da Mehenna pour cette radiographie de ce cette que de limace.
Sansal a l’académie française !!!!!!?
C est volontaire toutes vos erreurs d écritures sur vos commentaires ?
Pour une fois que j ai trouvé pire que moi sur ce site. 😂
Ont vas gagné ! 🤣
Quel est l’intérêt de ton commentaire ?
Le français n’est pas notre langue maternelle et pourtant nous arrivons à nous faire comprendre sans difficulté dans cette langue.
Trouve-moi un Français écrivant l’arabe aussi bien que nous pratiquons la sienne. Tu peux chercher longtemps, crois-moi.
Ce journal nous invite à commenter l’actualité, à échanger entre compatriotes. Nous ne sommes pas là pour préparer une agrégation de français et encore moins prétendre aux palmes de l’Académie française comme le tocard de la photo .
Plus tu te moqueras et plus les intervenants hésitants s’auto censureront par ta faute. AP a déjà un modérateur, contente-toi de donner ton avis. C’est largement suffisant.
Plus que tu le penses des français sachant parler l écrire et l enseigner la langue arabe . Je te retourne la question, quel ton intérêt à toi de venir faire le gendarme voir le modérateur puisque AP a les siens et ont validés mon commentaire. Maintenant c était juste pour déconner et aucunes mauvaises intentions et encore moins pour offenser quoique ce soit. Moi même sur ce site je fais d énormes erreurs de frappes et d orthographes et ça fait facile dix années que je commente c est pour vous dire que je n ai jamais empêcher le site où certains lecteurs de commenter et des bêtises j en ai lâcher tt en respectant autrui.Enfin sache pour ta gouverne que toi ou un autre ne m impose rien pour commencer et toi en l.occurence quand tu écris ceci,contente-toi de donner ton avis. C’est largement suffisant . Tu as cru que j étais ton élève et toi le professeur ?
Quand on tire surtout à l’école française raciste des loics, on raconte pas sa vie
Bonjour
Que ce personnage soit médiocre ou qu’il soit un génie pourquoi reparler de cette ordure ?
Pourquoi lui faire une telle publicité .
Je rappelle cette année 2007 est importante nos frères saharaouis ont besoin de nous .
Faisons pression pour leur liberté .
2007 ? Retour vers le passé ! Tu dérailles Aissa.
2027
Une certaine classe politico-médiatique orienté à la droite et son extrême a construit autour de boualem sansal tout un narratif pour en faire un pseudo intellectuel engagé contre l’obscurantisme islamiste. Un amoureux de la langue française entièrement dévoué à la cause sioniste. Toute une campagne de propagande digne de la période post-collaborationniste qu’est en train de vivre la france. Un pays qui a bradé sa souveraineté à d’autres entités qui nous a chié un étron sorti tout droit des officines qui l’emploient. Un agent infectieux qui ne raconte que de la merde dans des bouquins qu’il dit avoir écrit.
Et pourtant. Il suffit de l’écouter attentivement pour s’apercevoir que celui qui se dit homme de lettres n’est pas vraiment tourné vers les activités de l’esprit. Il y a d’abord les mots utilisés par cet idiot² qui sont décousus. Les idées développées lors de ses apparitions merdiatiques qui sont confuses. Bref, il ne fait aucun doute que ses récits sont fabriqués de toutes pièces. Tout est orchestré. Médiocrement. Lamentablement.
Le con ne fait en fait que répéter ce que ses maîtres-employeurs lui dictent. Les mots qu’il emploie : « disparition », « otages », « me tuer », « me jeter dans la forêt », « fosse commune », « hors-la-loi », « dictature », « une mascarade stalinienne », (…). Pitoyable. On s’aperçoit également qu’il raconte des choses qui ont eu lieu dans des endroits où il était absent et qui concernent des personnes qu’il n’a jamais fréquenté. En service commandé.
Jouer aujourd’hui à l’innocente victime alors que ce crétin, une fois grâcié, voulait retourner en Algérie la semaine d’après. Et le dire le sourire aux lèvres. Un pitre. C’est tellement flagrant ! Tellement ridicule. Et si prévisible.
Et ne parlons pas des soirées qu’il passe avec l’ambassadeur du mauvais goût. Et ses convives. Des soirées durant lesquelles le bougre arbore une autre facette de sa personnalité. L’agent spécial devient agent social. Un bouc émissaire. Se travestir en péripatéticienne des années 90 et offrir son petit cul en otage. Se grimer en petite pu-pute et offrir son petit cu-cul en otage. Avoir l’impression de voir un travelo comme dans un mauvais remake de la comédie « Inspecteur la bavure » qui serait réalisé par Claude Zizi. On aimerait tant le voir le long du canal. Plus ses talons. Tout son talent. Elle en veut la bougresse. Bouger son petit boule. La petite tigresse. La coqueluche des salons parisiens. Ses fesses. Le « turbineur du chandelier ». Ça tourne ! Action !
C’est simple, en France si tu maîtrises parfaitement le français et que tu aimes l’Algérie, il faut partir, sinon il te pourrissent la vie.
En revanche, plus tu as un niveau de français médiocre et plus tu insulte l’Algérie, plus tu augmente tes chances d’avoir le prix Goncourt, la légion d’honneur, le prix Albert Londres avec en prime une baguette, un béret , un camembert puant, une bouteille de Beaujolais piqué, un appartement appartement loyer modéré dans le VIDE arrondissement et emploi fictif de plumetis au magazines Le Point à 10.000 euros par mois.
Dit autrement :
Si ta médiocrité les aide à entretenir leurs fantasmes de suprématie raciale, ils récompenseront généreusement.
Si tu es digne, beau, fort, intelligent et cultivé ils feront tout pour te détruire.
C’est cela la vraie France.
Merci je m y met de suite ceci dit le béret la baguette et le camembert puant je leur laisse, tout le reste je prend.😁
À la tienne lilliputienne ! 🤓
Réponse au théorème du p’tit con. Oui trinquons ensemble le nain de jardin !🤓
Merci pour cette opération chirurgicale qui dévoile « l Abysse »en vadrouille pour le compte du ……….Maitre éternel .
Et cette Interview révèle surtout le niveau des marionnettistes qui croient encore en leur « Subtile » Incompétence ( excuses pour l Oxymores) a pouvoir trouver Bougnoule au moins de niveau « 0 » pour faire le Bashing dont ils raffolent depuis 1830…….
Bouleam Sansal relève moins du hasard que d’un dispositif soigneusement élaboré. On pourrait presque parler d’un programme à part entière : « Algérie – opération Sansal ». Sa mise en avant ne doit rien au talent spontané ni à l’adhésion populaire, mais procède clairement de la volonté de certains acteurs bien identifiés.
La méthode est connue. Elle porte la signature classique des officines étrangères : fabriquer une figure, la hisser artificiellement au pinacle médiatique, puis la présenter comme conscience universelle. Le précédent vénézuélien — cette lauréate du prix Nobel de la paix sortie de nulle part — illustre parfaitement ce schéma.
Mais l’opération a échoué. Et par une ironie presque cruelle, ce sont les mêmes acteurs qui en ont provoqué la faillite.
Car en France, le mot **Algérie** agit comme un verrou immédiat. À partir du moment où l’on comprend que le sujet concerne Alger, la porte se referme. Ils n’ont pas réussi à faire détester l’Algérie ; ils ont seulement contribué à rendre méprisables les valets algériens censés servir leur cause. Cruel retournement de l’histoire.
Le « succès » de Sansal obéit d’ailleurs à la même mécanique artificielle que celle employée pour le chanteur Amir. Un produit musical sans épaisseur, jamais parvenu à percer au Canada, au point d’y devenir objet de moquerie — notamment après cet épisode humiliant où il quitta un plateau incapable de se souvenir de ses propres paroles. Transféré ensuite en France, le miracle médiatique s’opéra soudainement.
Même logique. Même fabrication.
Mais dans le cas de Sansal, la greffe n’a pas pris. Son image, son positionnement, ce qu’il incarne — jusque dans le symbolique et le physique — l’ont définitivement disqualifié. L’affaire n’a jamais réussi à franchir le champ médiatique international.
Résultat : aucune onde de choc, aucune mobilisation, aucune dynamique globale.
Échec net. Échec stratégique.
Échec et mat.
Excellent commentaire !
Mais c’est justement ses « carences » qui lui ont valu d’être porté aux nues par ses « pairs » académiciens, qui ont dû rire sous cape de tresser des lauriers à un faussaire littéraire qui vit sous le seuil de pauvreté intellectuelle…Mais la fin et ses desseins justifient la mascarade honorifique…
Il ne faut pas oublier l Autre Faussaire le Philou…..sophe FinkielCrotte qui , avant le Scribouillard de ces m…………., a eu « l honneur » d’inaugurer la déchéance de ce qui était Appelé « Académie » . Ce qui ,d ailleurs , a provoqué l Ire de D ‘ Ormesson qui s est fendu d un Tonitruant « …….je verrais bien l Islam a l Académie française ….. » .
Oui c’est un écrivain pour les cassoss français, et il y en a des millions, et un écrivain qui collabore et c’est pour cela qu’ils se servent de lui …, et puis en y réfléchissant, ce n’est même pas un écrivain, c’est le deuxième benala qui chante le kalbounuts d’emmanuelle
Ce marocain (…) a été instruit par l’Algérie qui a toujours crue a la bonté envers le créateur, malheureusement elle est tombée sur des ingrats a la mémoire courte qui viendrait leurs dignités si encore ils ont une dignité pour une assiette de riz, ces salopards ont profités de l’Algérie pour se donner une personnalité et grâce a (…) roi boutef et son frère qui ont installé des marocain (…) chez nous et leurs ont donné des places qu’ils ne méritent pas.
Cela nous renseigne de l’époque où cet affre individu ait pu faire des etudes supérieures à l’etranger. C ‘était l’époque du trafic des notes et du passe-passe. Sinon comment justifie t-on le niveau de cet escroc ? En sachant bien qu’il a fait ses etudes en français en Algerie et qu’il’a fait des études post-universitaire en france.
C’était un médiocre et il a été pousse pour obtenir des diplomes non merités! peut etre etait-ce pour qu’il puisse occuper un poste de decideur
pour rapporter à fafa ce qui se disait et se passait au sein d’un des plus importants ministères du pays ?
La question maintenant est de savoir qu’il l’a parraine? Qui l’a poussé et lui a ouvert toutes les portes jusqu’il arrive au poste qu’il a occupé ? Quelqu’un pourra il nous procurer une copie de ses theses de fin d’études ? C’est facile à récuperer surtout pour celles d’Alger.
Monsieur @Mehenna Hamadouche , auteur de la contribution, je pense qu’il existe d’autres angles que la maitrise de la langue français utilisée pour attaquer Sansal, comme ses positions politiques anti algériennes, sa position contre l’islam plutôt que son écriture en langue française qu’il maitrise assez bien , combien même le style de ses romains peut ne pas plaire.
Un élément qui plaide en défaveur de l’écrivain Boualem Sansal, c’est précisément son statut d’écrivain. Les Algériens subodorent qu’il n’est qu’un simple prête-nom pour les œuvres qui portent son nom d’auteur. Dans l’entourage professionnel du temps où il était fonctionnaire au ministère de l’Industrie en Algérie (il était DG), ses collègues affirmaient qu’il n’avait pas les qualités rédactionnelles, orthographiques et grammaticales d’un écrivain.
@Nasser, ce n’est pas que je défends Sansal , mais vous faites un peu dans l’exagération, non , vous ne trouvez pas ???
Ce sont ses collègues au ministère qui l’affirme.
vous gaspillez des milliards de pixels pour afficher cette tête de cadavre ,,,, il n en vaut même pas un
Tout traître finira par être trahi.
Si sansal est écrivain alors moi je suis astrophysicien.
Sa véritable écriture s’apparente à du moi yét un bon bwana maitw fwanssais pas com ses vilains algewiens!, le reste du plagiat..
Nous n’avons jamais refusé au sieur sansal son amour à l’occident tant dans le « style » et sous toute ses coutures par contre nous n’acceptons pas son intolérance crasse (manque de respect) envers ceux et celles qui vivent librement de notre culture Algérienne.
Au @no islamiste, en effet à cette époque la , on trouvait plus souvent le permis de conduire , le diplôme d’architecte ou de religieux dans sa pochette surprise (gumball) que le statut d’écrivain ou de dactylographie nettement plus rare. On peut dire que ce sont avec daoud de sacré « chanceux ».
Si t’un prrougrrèssist d’apris madame .
Pour la france, c’est plutôt le geste qui compte quand sansal telle un.monkey s’énerve et déchire le bescherelle.
On connaît bien la manoeuvre quand les merdeux balancent les livres de sansal dans une poubelle hors caméra .
Il faut bien comprendre que dans la hiérarchie blanche , le bougnoul n’est pas désigné selon le critère de la couleur de peau. L’académie française n’échappe pas à cette règle.
C’est parce qu’en Algérie on en à rien à cirer des sottises de la france ou sinon il n’est pas difficile de prouver qu’il est sorti de la promo analphabète.
C’est un agent du Mossad israélien, ça se voit sur sa tête.
Oh les cons ! Ils l’ont fait ! Boualem SENT SALE à l’Académie…
L’académie française, « travaille » sur le néologisme le sensalisme ou l’art de passer de l’illustre inconnu à l’immortel, en élisant au premier tour, svp, en son sein, Boualem Sensal. Ce pauvre monsieur, il va lui falloir passer des nuits à apprendre les mots du dictionnaire par cœur, pour enrichir son très pauvre et chétif vocabulaire, afin pouvoir tenir une discussion académique soutenue avec ces philosophes et grammairiens! à moins que son élection est une élection de bouffon pour désennuyer ces vieux messieurs vouent à l’immortalité!
Néanmoins, s’il n’est pas ingrat il doit remercier le Président Tebboune de l’avoir « aidé ».
Franternité DZ
Selon RFI, Sansal est PROMU á l´Academie Fr. pour son « Combat vs. l`ISLAMISME », entre autres.
-A ses Juges Bouchakchi-Bouchouareb dit: « Je suis 1 Militant Anti-ISLAMISTE »!
-Aux USA qu´il a HIJACKED & PERVERTI Israel dit: « Je suis le Bulldog Judeo-Chretien CONTRE l`Islam qui nous MENACE! Nous sommes la Freedom vs. la Barbarie »!
-TOUT Voleur, Criminel & Flatteur crie aujourd´hui: « Je combats l`Islam qui AGRESSE Israel & le Monde Libre »! Aussitot tous les Coffres, Sesames & Accés lui sont ouverts!
L´U.E tergiverse encore pour CONDAMNER Israel! Avec l´Iran, c`est en quelques jours!
Boualem Sansal fait son entrée à l’Académie française, trois mois après sa libération
L’entrée de l’écrivain franco-algérien de 81 ans parmi les « immortels » arrive trois mois après sa libération de prison en Algérie.
Boualem Sansal le 26 janvier 2026, à Strasbourg.
L’Académie française compte un nouvel « immortel ». Les membres de l’institution se sont réunis à huis clos sous la coupole de leur illustre édifice des bords de la Seine à Paris, ce jeudi 29 janvier, pour désigner un successeur à Jean-Denis Bredin, décédé en 2021. Leur choix s’est porté sur Boualem Sansal.
Près de trois mois après sa libération de prison en Algérie, l’écrivain de 81 ans, qui s’est déclaré candidat au poste à la dernière minute le 8 janvier, figurait de loin comme le plus connu des six prétendants, parmi lesquels se trouvaient aussi Yves-Denis Delaporte, Jean-Yves Gerlat et Olivier Mathieu.
Boualem Sansal décoré de la Légion d’honneur, quelques semaines après sa libération par l’Algérie
La décision de lui attribuer le titre intervient alors qu’un premier vote pour ce même fauteuil (occupé par le passé par des personnalités illustres, comme Georges Clemenceau ou Roger Caillois) avait eu lieu le 11 décembre sans qu’aucun candidat n’obtienne la majorité, reportant de fait l’élection à une date ultérieure.
En décembre, l’écrivain franco-algérien avait été honoré par l’Académie, qui lui a remis le prix mondial Cino del Duca. Et ce, trois semaines seulement après sa libération, après la grâce accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.
Boualem Sansal en prison.
La vie de cet ex-fonctionnaire a basculé en novembre 2025 après avoir été arrêté à son arrivée à Alger en provenance de Paris, avant d’être emprisonné. En cause, des accusations d’« atteinte à l’unité nationale » après des déclarations au média d’extrême droite Frontières, auquel il assurait qu’une partie du territoire marocain aurait été tronquée au profit de l’Algérie.
Son sort a considérablement ému en France, où une campagne a été lancée en faveur de cet adversaire acharné des jihadistes et critique féroce du pouvoir à Alger. À sa libération, il s’est, lui, montré reconnaissant, bien qu’un brin critique de son « ami » Bruno Retailleau, dont la stratégie a en quelques sortes été un « obstacle » à sa délivrance, selon lui.
Il reste convaincu que ses écrits n’ont pas conditionné son emprisonnement. Auteur d’une trentaine de romans, recueils de nouvelles et essais depuis 1999, Boualem Sansal a notamment reçu le grand prix du roman de l’Académie française en 2015 pour 2084. La fin du monde, un livre aux éditions Gallimard inspiré du chef-d’œuvre de George Orwell.
Redéfinir « beaucoup de termes »
Dans Le français, parlons-en !, qu’il a publié aux éditions du Cerf en 2024, celui-ci détaillait déjà sa vision de la langue française, mission parmi d’autres de l’Académie. « Je crois qu’il faut redéfinir beaucoup, beaucoup de termes », a-t-il déclaré, ce lundi à Strasbourg, d’après des propos rapportés par l’AFP.
Comme Florian Zeller et Éric Neuhoff, deux des derniers entrants, l’auteur de Rue Darwin, du Village de l’Allemand et de Vivre va maintenant devoir s’atteler à « donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences », comme le stipule l’Académie française sur son site.
Fondée en 1635 par Richelieu, l’institution rédige, par exemple, un dictionnaire et se prononce sur des règles orthographiques. Pour y être élu, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages. Trois, voire quatre tours de scrutin peuvent être nécessaires pour l’atteindre. Au-delà, les académiciens décident de poursuivre ou d’abandonner le vote.
Ce jeudi, il en a été autrement pour Boualem Sansal qui, comme le veut la tradition, se verra intronisé officiellement lors d’une cérémonie à huis clos, à l’issue de laquelle ce dernier se verra remettre le fameux habit vert brodé de rameaux d’olivier, ainsi qu’une épée.
tous ceux qui connaissent sansal et son niveau intellectuel médiocre, proche d’un collégien, se posent cetet question : pourquoi la france lui octroie tous les titres et prix possibles et imaginables, pour faire croire à l’opinion que ce piètre charlatan, niveau d’un collégien français, est un génie ? sansal est incapable de formuler deux phrases correctes de suite en langue française !!! lors de son passage à la télé française, pour justifier son baragouinage, il prétexte, en s’excusant, qu’il a perdu le verbe à cause de l’emprisonnement, alors que sarkozy et les autres escrocs écrivent des livres en prison ! un vrai intellectuel quand il sort de prison, il sort avec des idées, et une maturité intellectuelle de haute voltige, apparemment c’est pas le cas de ce pouilleux, avec un physique qui donne envie de gerber.
même retailleau qui se dit « ami » de sansal, n’a jamais lu un seul de ces torchons-charabia, et je le comprends, est devenu son « ami » en l’espace de son mandat en tant que ministre raté de l’intérieur ! décidément on n’a pas le même sens de l’amitié. même les boulangers et épiciers où retailleau fait ses courses sont des amis à lui, et si un jour vous le croisez et vous lui dites bonjour, vous devenez un ami de longue date de retailleau ! comme sansal !
en réalité macron qui n’a aucune considération ni pour les français ni pour la langue française, et c’est ça la réalité que les français devraient exiger des compte à macron et à cette académie française devenue fantoche d’un coup, devenue une organisation politique stérile juste pour régler des comptes contre x ou y !
les mots que sansal va introduire dans la langue française sont déjà connus, : heuuuu, heinn; beuuu, ouiiiii, hum hum,
FELIX LE CHAT, L’AMÉRICAIN, SERA LE PROCHAIN QUI RENTRERA A L’ACADÉMIE FANTOCHE FRANÇAISE!!
C’EST QUAND CETTE LOI DE DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ ALGÉRIENNE ? ils aiment sansal ? qu’il le garde et qu’il reste français ou marocain puisque son père est marocain !
@Brahms
« donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences », comme le stipule l’Académie française sur son site. Vu l’éloquence et et la maitrise des arts et des sciences de Sieur Sansal la langue française va être gâtée! Richelieu , Clemenceau et Yourcenar vont se retourner dans leurs tombes!
Sansal « académicien » de circonstance va s’atteler à élaborer le néologisme « Sansalisme ou l’art de duper son monde » ( la tache est très ardue vu son chétif vocabulaire), mais il a l’éternité pour lui) sous l’œil hautain et condescendant de ses mentors.
Fraternité DZ
Le passage de l’euphorie à la dépression est un symptôme majeur du trouble psychotique.La santé mentale n’est -elle pas une condition nécessaire à l’entrée à l’académie française ?
Immortels j’usqu à la tombe .
Oralement Sansal est à la littérature ce que l’imam Chalgoumi est a la philosophie