Par Abdelkader S. – Les déclarations du ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, à l’issue de sa visite à Algérie suscitent des interrogations : la France s’apprête-t-elle à remettre à Algérie les individus réclamés par la justice algérienne ? Si aucune annonce explicite n’a été formulée en ce sens, les propos tenus après son entretien avec le président Abdelmadjid Tebboune laissent entrevoir une possible évolution de la coopération judiciaire entre les deux pays dans le sens voulu par Alger.
Reçu par le chef de l’Etat, le ministre a indiqué avoir été accueilli par le président après «une journée entière de travail» avec son homologue et différents responsables des services de sécurité des deux pays. Il a précisé que ces échanges avaient permis de «mettre en place et de réactiver un mécanisme de coopération sécuritaire de haut niveau», englobant la coopération judiciaire, policière et le renseignement.
C’est précisément la mention d’un renforcement de la coopération judiciaire qui retient l’attention. En affirmant que les deux parties ont travaillé à «intensifier les relations et reprendre une coopération sécuritaire normale», le ministre ouvre la porte à un traitement plus fluide des dossiers sensibles, parmi lesquels figurent les demandes d’extradition ou de remise de personnes recherchées.
Il a également remercié Saïd Sayoud pour avoir «réuni les conditions» permettant d’avancer dans cette direction, ainsi que le président Abdelmadjid Tebboune, qui a demandé à ses services de travailler avec leurs homologues français pour améliorer la coopération, «tant dans le domaine policier que judiciaire», avec une mise en œuvre «dans les plus brefs délais».
Si le ministre français ne mentionne explicitement la question des individus réclamés par la justice algérienne, le contexte bilatéral donne un relief particulier à ses propos. Plusieurs dossiers impliquant des éléments membres d’organisations classées terroristes et d’agitateurs sur les réseaux sociaux à la solde d’officines ennemies et présents sur le sol français ont, ces dernières années, nourri des tensions diplomatiques. La relance d’un mécanisme «de haut niveau» pourrait ainsi viser à lever certains blocages procéduraux ou politiques.
Les déclarations du ministre traduisent une volonté claire de normaliser et d’intensifier la coopération sécuritaire entre Paris et Alger. Elles ne constituent pas une annonce formelle de remises imminentes, mais elles laissent entendre qu’un climat plus favorable pourrait s’installer pour traiter les demandes judiciaires algériennes. Reste à voir comment cette dynamique politique se traduira concrètement dans les décisions des dirigeants politiques français qui semblent eux-mêmes otages d’une extrême-droite qui rampe vers l’Elysée et s’apprête à prendre d’assaut les mairies lors des prochaines municipales.
A. S.




encore de l’incertain ou mieux manque d’audace, on ne doit pas plier face à cette nouvelle fabrique de mensonges et d’aboiement
une opération de sabotage de la visite du ministre Français à Alger à été évitée de justesse car aujourd’hui une proche de Manuel Macron à été nommée à la tête de l’Institut du monde arabe mais dans les coulisse des réseaux hostiles à l’Algérie et même certains journaux algériens en lignes ont tout ait pour imposer le Franco-algérien Karim Amellal le proche de Macron et du Mak.
que la peace soit sur ce mini stre
Ahahahah, la france ? Mais c’est l’ennemi éternel, c’est un pays de régression et de mensonge. La france c’est l’anti Algérie dans toute sa boursouflure, c’est des impacts immoraux sans la moindre retenue, sans le moindre repère moral vital , sans le moindre aller retour vers dieu. Si l’on devait mettre sur papier tout le mal et toute la perversion que ce pays france à fait subir à des humains hommes et femmes de sang Algérien, il faudrait une éternité et le diable pour auteur, dictant et pleurant à la fois
Il faut que la France restitue les avoirs financiers des voleurs et escrocs notoires tels que Abdeslam Bouchouareb, Amar Saadani et plein d’autres jusqu’au dernier euro ou dollar volés (argent public).
Les hommes passent mais les Etats resteront toujours.
Que la France expédie les colis et après ça se décantera automatiquement, on commence toujours par le haut puis on descends au fur et à mesure.
tous les collabos et bouchouareb et les detrousseurs de l argent du peuple la justice et force reste a la loi pas de vengeance ni haine mais la justice doit passer
nul n est au dessus de la loi riche pauvre president ministre manant
c est a dire si la France refuse la demande c est qu »elle continue a abriter les ennemis mais je pense que ça ne marche pas comme ça
c est a dire aussi qu’elle n a pas de considération pour notre souveraineté ils essaient de nous dupé on les connait et ils nous connaissons et même temps il redoutent 3ami Tebounne
Soutien total et sans réserve et respect a notre président
La coopération française s’apprête à reprendre, à un niveau présenté comme « élevé ». Reste à savoir si cette relance marquera un véritable tournant ou relèvera d’un simple exercice d’apparat. L’enjeu, cette fois, est clair : Alger devra s’assurer que ses lignes rouges ont été entendues et comprises.
Car si, pour sauver les apparences, on nous sert quelques concessions marginales — de la friture diplomatique — là où étaient attendues des décisions structurantes, il faudra en tirer les conclusions qui s’imposent. Paris pourra alors se féliciter d’avoir réussi une nouvelle manœuvre tactique, donnant peu tout en donnant l’illusion du contraire.
À titre personnel, le scepticisme domine. Les demandes formulées par la partie algérienne touchent à des dossiers sensibles, où la France avance traditionnellement avec prudence, voire réticence. L’histoire récente montre que Paris excelle dans l’art de différer, de diluer, de contourner.
La reprise annoncée sera donc un test. Soit elle inaugure une relation rééquilibrée et assumée, soit elle confirmera que, derrière les formules solennelles, la mécanique diplomatique française demeure intacte.
« La France va-t-elle remettre les collabos réclamés par l’Algérie ? »
NON NON NON et le temps est le seul juge INFAILLIBLE, car l’envoyé spécial d’EMMANUEL(LE) ne peut décider seul de « remettre » un individu réclamé aux autorités ALG.
NOUS SAVONS TOUS que toute extradition concernant : (Adeslam Bouchouareb, Amir MAZDA, ou Hicham Aboud) doit recevoir un AVIS favorable des juges die Franzosen. Les magistrats SOCIALISTES en question se sont déjà prononcés l’an 2025, en rejetant DEFINITIVEMENT l’extradition du TRAITRE, fils de VENDU A. Bouchouareb, invoquant « des risques de violation de la convention européenne de droit de l’homme ».
Celui qui a pris l’initiative d’inviter CHALEUREUSEMENT le premier FLIC de france à séjourner dans NOTRE PAYS se trompe comme il s’est trompé auparavant.
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Gloire à nos BRAVES MARTYRS.
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Notre sauvegarde viendra d’un divorce avec le régime français. Tant que cela ne sera pas acté, nous nous en sortirons pas.
Pour divorcer , il faut avoir été au préalable mariés ce qui n’a jamais été le cas!
La visite du ministre de l’intérieur français en Algérie devait se faire. Elle est d’ailleurs à saluer. Laissons maintenant travailler dans la sérénité les autorités compétentes des deux pays.
La France est un état qui exhibe dans ses musées
Des restes humains de citoyens algériens
Pour célébrer et exalter leurs pulsions génocidaires
Il est incompréhensible que leurs ministres soient reçus par notre Président de la République.
Nunez aurait dû avoir comme vis à vis un planton de la mairie de naissance de ses parents pieds noirs.
Plus que cela, c’est trop.
On verra si ces traîtres abrités et travaillant pour la france enjuivée et en faillite, seront extradés vers l’Algérie et surtout en échange de quoi??? Car la france enjuivée et en faillite cherche des contrats et SURTOUT des valises pleine de billets comme du temps de boutef le traître qui a ruiné le pays et engraisser la france et le bousbirland yehudi….
Cessez ses propos antisémites, c’est une honte. (…)
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