Par A. Boumezrag – De Kiev à Bamako, d’Alger à Tripoli, Emmanuel Macron semble avoir troqué la lucidité pour l’omniprésence. Le président français observe, commente, gesticule, mais derrière les apparences de la maîtrise, que reste-t-il ? Une diplomatie de l’image déconnectée des réalités qu’elle prétend dominer.
En Ukraine, il brandit la posture du soutien indéfectible, affichant les couleurs de la France sur des terrains où chaque décision est un pas de danse sur un fil de fer. On applaudit ses initiatives médiatiques, mais le conflit n’attend pas les envolées de discours : chars, bombes et populations souffrent tandis que Paris, dans son rôle d’observateur «éclairé», joue la partition du conseiller global.
Au Sahel, l’illusion se fait encore plus flagrante. Après des années d’interventions militaires, la France – et son président – tente de dicter la cadence de stratégies qui échappent à tout contrôle. Les accords se signent, se déchirent, et le terrain, lui, se joue de Paris. Ici, l’«omniscience» se heurte aux réalités locales : des groupes armés aux rivalités régionales, en passant par des populations épuisées.
En Algérie, le scénario se répète, mais avec un parfum d’irritation palpable. Macron observe, analyse, envoie des signaux codés et s’invite à des commémorations ou à des déclarations publiques. Mais la compréhension fine des dynamiques internes, de l’histoire coloniale à la mémoire contemporaine, reste superficielle. L’Algérie n’est pas un décor, ni une extension de la politique africaine de la France ; c’est un acteur avec sa propre vision, en décalage avec celle de l’Elysée.
Cette posture de «je vois tout, je comprends tout» est un mélange dangereux de présomption et de médiatisation. Elle nourrit une illusion de contrôle et d’influence universelle, alors que la réalité des terrains – conflits, diplomatie, société civile – échappe systématiquement à l’emprise française. Macron observe, parle, mais rarement ne s’incline devant la complexité des contextes qu’il prétend maîtriser.
A force de vouloir voir tout, Macron risque de ne plus voir l’essentiel : les acteurs, les souffrances et les vérités qui ne se plient pas aux projecteurs de l’Elysée.
Celui qui prétend tout voir finit souvent par ne rien comprendre. La lucidité se gagne sur le terrain, pas dans le miroir des discours.
A. B.



Le président macron qui a misé sur l’international ne voit que ce qui lui est permis de voir et ne comprend que ce qui lui est permis de comprendre.
C’est quelqu’un qui survole les dossiers,
Il lit vite et hop, il passe à autre chose, il n’y a aucun suivi.
L’UKRAINE lui coûte une fortune, 90 milliards d’euros donnés par URSULA VAN DER LEYEN, 500 milliards d’euros pour la reconstruction, dette de 350 milliards de dollars en matériel militaire livrés par les américains qui demandent en retour à l’Europe de payer, 28 milliards d’€uros donnés par la France donc c’est un gouffre financier.
Pour récupérer sa propre mise, il pourra toujours attendre des années et des années.
Volodymir Zélinski veut en vérité construire un Etat israélien de type Juif Ashkénaze en soutirant de l’argent à toute l’Europe en raison des pogroms du 18 ème siècles.
Sa mise en scène ce n’est que ça.
Ce que l’on sait de celui qui se prétend omniscient, à l’instar de l’excentrique narcissique Micron, c’est qu’il est totalement dépourvu de savoir. Je le caractérise personnellement par un manque flagrant de modestie, une soif insatiable d’admiration et une attitude théâtrale, voire excentrique, destinée à capter l’attention – une manière de choquer ou d’impressionner pour maintenir sa supériorité, tel un clown de cirque. Prétendre posséder la connaissance absolue révèle également une profonde ignorance, car la véritable sagesse réside dans la reconnaissance de ses propres limites.
Dans un univers interconnecté et complexe, l’idée de prétendre «tout voir, tout comprendre» basée sur une présumée supériorité intellectuelle est désormais obsolète, inefficace et contre-productive. De nos jours, les fondements du succès contemporain reposent sur l’humilité, l’écoute active, l’apprentissage continu et la synergie intellectuelle. Micron était conscient de son ignorance, mais il ne laissait pas transparaître.
Cette perspective sous-estime la complexité de la situation actuelle; les conflits naissent souvent d’un besoin d’être entendu plutôt que d’une réelle volonté de comprendre l’autre partie. Aujourd’hui, le monde est un lieu d’apprentissage constant; l’amélioration continue et la pratique de l’écoute active sont essentielles à la réussite. Monsieur Micron, se mêler des affaires des autres peut être nuisible; il est plus judicieux de faire preuve de sérénité et d’humilité, même si actuellement, avec toute la xénophobie et l’islamophobie présente dans votre pays, vous vivez une période de tensions.
Le locataire de l’Élysée est un bourgeois qui s’est rêvé en monarque républicain et qui, pour exister à l’international, est devenu une sorte de grand Mamamouchi. Aux côtés de monsieur-je-sais-tout, Brigitte Trogneux. Une sorte de mama qui chie mou. Une vraie pièce de théâtre pour les grands et les petits. Succès garanti.