Par M. Aït Amara – Les médias français sont en larmes. Non pas pour les enfants sous les bombes à Gaza, non pas pour les civils pris dans le feu de conflits lointains, mais pour les chiens et les chats abandonnés à Dubaï par des Français pressés de fuir les missiles et drones iraniens. Le drame est frappant : coussins retournés, gamelles vides, regards suppliants. Un véritable «choc émotionnel» s’empare des rédactions parisiennes.
Pendant ce temps, Gaza continue de saigner. Les bombes israéliennes tuent des enfants par dizaines, dévastent des écoles et des hôpitaux, mais ces tragédies sont traitées comme des bulletins météorologiques : quelques chiffres, quelques secondes de reportage, et hop, on change de sujet. Personne ne monte au créneau pour pleurer en direct devant les images des gamins ensevelis sous les gravats. Les animaux abandonnés, eux, déclenchent des éditoriaux enflammés et des appels à la mobilisation nationale.
Il y a là une hypocrisie flagrante. Ces médias français au rabais sont bouleversés par ce qui leur ressemble. Un chat abandonné dans un penthouse de Dubaï devient plus humain qu’un enfant de Gaza dans un hôpital détruit. La compassion se vend mieux en peluche qu’en sang.
Pleurer pour des animaux n’est pas honteux, mais l’indifférence envers les enfants victimes de guerre l’est. L’émotion ne devrait pas être sélective, elle devrait être un signal d’humanité, pas un jeu de préférences esthétiques ou culturelles. Les larmes médiatiques pour Dubaï rappellent qu’il est plus facile de ressentir pour ceux qui partagent le confort des journaleux français que pour ceux qui subissent l’injustice systémique.
Avant de verser des torrents de larmes pour des chiens abandonnés, ces machines à baratin françaises doivent se rappeler qu’il existe des enfants qui n’auront jamais de refuge, jamais de coussin moelleux, jamais un regard compatissant pour les sauver. Et pourtant, ce sont eux qui ont droit à nos larmes. Même si elles sont moins photogéniques pour les caméras françaises que celles d’un labrador.
M. A.-A.



La réaction des médias hexagonaux racontant ces scènes émouvantes de français fuyant dubaï abandonnant chiens et chats sur place est symptomatique d’une époque. Celle d’un occident arrogant, cynique, cruel, centré sur lui-même, indifférent aux vrais problèmes de ce monde où l’on se préoccupe davantage de son petit confort. Et leurs médias propagandistes qui vendent du temps de cerveau disponible aux grands groupes qui sont impliqués dans le génocide à Gaza.
Je pense à l’autre CHIEN (hacha l’animal) ABANDONNÉ PAR SES MAÎTRES SIONISTES, laissé seul, comme un orphelin face aux drones et missiles PERSES. L’épreuve en question doit être extrêmement traumatisante pour le CANICHE ÉMIRATI Med Benzayad.