Par M. Aït Amara – Dans la «démocratie» française, les élections ressemblent à un grand moment de renouvellement, mais évoquent, en réalité, une réunion d’anciens élèves. On reconnaît tout le monde, les places sont presque déjà attribuées, et on se demande simplement qui changera de chaise.
La «démocratie» française a inventé une forme curieuse de rotation immobile. Les visages circulent. Hier ministre, aujourd’hui député, demain maire, puis peut-être de nouveau ministre. Le décor change, la distribution beaucoup moins. Comme dans une troupe de théâtre bien rodée, chacun connaît son rôle, ses répliques et même l’emplacement exact du projecteur.
Le plus fascinant reste le rituel pseudo-démocratique lui-même. A chaque échéance électorale, les promesses de «renouvellement» fleurissent avec une régularité botanique admirable. On parle de rupture, de nouvelle génération, de tournant historique. Puis, une fois les bulletins dépouillés, on découvre que la fameuse «nouvelle tête» était déjà conseiller ministériel il y a quinze ans, député suppléant il y a dix, et chroniqueur politique entre deux campagnes.
Ce phénomène, fruit d’un complot savamment orchestré, tient aussi à une mécanique bien huilée : réseaux d’influence, carrières construites au long cours, partis politiques qui fonctionnent comme des clubs très sélectifs. Entrer dans ce monde demande du temps, des alliances et une endurance remarquable. Ce qui explique que ceux qui y sont déjà installés y restent ad vitam ad aeternam.
Dans la «démocratie» française, la familiarité rassure. Dans un univers politique turbulent, les électeurs retrouvent des figures connues, presque familières. Comme dans une série télévisée qui dure depuis vingt saisons, on râle contre le scénario, mais on continue de regarder parce qu’on connaît les personnages.
Ainsi va la «démocratie» française. Une scène où on annonce régulièrement un grand changement de distribution pour finalement retrouver les mêmes acteurs au salut final : Dati, Attal, Ciotti, Bardella, etc., ce cheptel politique qui bêle tellement qui confond sa voix avec le vent et finit par croire qu’on l’écoute. La question n’est peut-être pas tant de savoir pourquoi ces croquignols reviennent, mais pourquoi le système produit si souvent les mêmes profils.
Après tout, si la politique est un théâtre, il est logique que certains artistes aient des carrières particulièrement longues. Reste à savoir si les Français masochistes, un jour, réclameront vraiment une nouvelle troupe, ou simplement une nouvelle affiche pour le même spectacle.
M. A.-A.




Le jour des rendez-vous électoraux, le pouvoir politico-médiatique français sait se mettre en scène. Certains promettent des lendemains qui chantent. D’autres font la gueule. La tournée des popotes médiatiques des candidats. Et la tambouille politique. Le début des tractations en coulisse. Les manœuvres. Certains font des appels du pied. Un jeu des chaises musicales sur un air de pipeau.
J’m’en fiche comme de ma 1ére chemise…………
Moi aussi .
La place est bonne les salaires et autres privilèges aussi . Et tout ça sur le dos des laborieux qui eux n’arrivent pas a remplir leurs frigo , les travailleurs français qui crées de la richesse vivent dans la précarité.
Ensuite une fois élus ces mêmes parasites de politicards critiquent les gens qui vivent des aides sociales.
La politique française est un carrousel ça tourne et ça tourne et toujours les mêmes sur le manège. Des gratteurs de première bien gras bien logés sur le compte de madame la france.
En résumé, ronds-de-cuir et sinécures…Au frais du contribuable, bien sûr…Quant à la DATI datée qui bave pour la mairie de Paris, rappelons-nous qu’elle est maire du 7 ème Arrondissement, là où son narco-dealer de roitelet BOUSBIR VI s’est déniché un petit pied-à-terre pour…80 MILLIONS d’euros ! Avec vue sur la Tour EIFFEL…Elle est pas belle la vie ?
@Sprinkler
Excellent commentaire.
Excellente contribution.
On prend les mêmes et on recommence : ces politicards french ne lâchent jamais le kursi à côté Mugabé peut aller se rhabiller.
Excellente contribution !, d’après le haut panier circus français fourest caroline est bien entendu « des notres » avec une note peut mieux faire! et ce n’est pas drucker ou fugain michel qui vont me contredire eux mêmes inféodés à ce cirque dégoutant et pathétique !.
Bosser toute une vie pour se coltiner ces imbéciles à la télé relève d’une forme d’amnésie et de cruautés.
En idiocratie , la stupidité est maître ; une farce de mauvais goût .
bardela épiler à la cire qui se rêve de se mettre en treillis, c’est nulle part ailleur que chez le coq en foire
jordy bardella carbure certainement à l’huile de fesses.
C’est dur dur être un facho.
L’on sent quand même bien que la nouvelle génération à beaucoup de mal dans ces exercices de vomissures.
Poussent l’outrecuidance à des funérailles nationales quand un de leurs cassoss passe de vie à trépas .
Sous couvert de l’esprit du travail en équipe accompagnée d’une grille de salaire .
Excellent article !
Le èzguèr (boeuf) bayrou s’en tire bien malgré des faits indescriptible s de pédophilies, joueur et arbitre à la fois pour des gains assurés.
Qu’ils ne viennent surtout pas ces pestiferés toquer à ma porte , je les accueillent au lance grenades .