Par Kahina Bencheikh El-Hocine – Récemment, Ségolène Royal s’est élevée avec force contre l’idée d’interdire le voile dans l’espace public, une proposition du Rassemblement national qui promet une amende à toute femme voilée si le parti remportait l’élection présidentielle.
En déclarant préférer une femme voilée gardant des enfants à un pédocriminel, Ségolène Royal remet involontairement le sujet brûlant de la pédocriminalité en France au cœur du débat. Alors que des avocats et des magistrats dénoncent fermement les failles de l’Aide sociale à l’enfance et l’existence de réseaux exploitant des mineurs vulnérables, sanctionner des femmes pour un foulard apparaît comme une injustice totale et un détournement scandaleux des priorités du peuple français.
En effet, l’avocat au barreau de Marseille, Me Michel Amas, alerte depuis plus d’un an sur l’existence de réseaux criminels ciblant directement les mineurs confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE).
Selon le ministère de la Justice, la France compte environ 20 000 mineurs en situation de prostitution. Or, le constat de Me Michel Amas est sans appel : «La quasi-totalité de ces enfants sont des enfants placés, et aucun d’entre eux ne se prostituait avant d’entrer dans le système de la protection de l’enfance.»
Dans une interview accordée au média suisse L’Impertinent, l’avocat fait savoir que ces jeunes victimes se retrouvent vendues sur des sites d’escorte en ligne dans l’indifférence quasi générale. Malgré des mois de dénonciations et d’alertes répétées auprès des institutions, aucune évolution concrète ni mesure d’urgence n’a été mise en place pour enrayer ce scandale. Pire encore, loin de déclencher une prise de conscience institutionnelle, cette volonté de briser le silence s’est retournée contre ceux qui tentent de protéger ces enfants.
«Quand nous avons décidé de dénoncer la situation il y a un an et demi, cela a surtout généré des poursuites, des plaintes et des pressions à notre encontre», déplore ainsi le barreau marseillais. En mai dernier, a-t-il ajouté, une délégation composée notamment de magistrats s’est pourtant rendue à l’Assemblée nationale pour exposer précisément le fonctionnement de ce système. Les preuves ont été apportées que des enfants de l’ASE sont vendus via une plateforme d’escorte domiciliée en Suisse, au vu et au su de tous.
Alors que les intervenants s’attendaient à des mesures d’urgence immédiates, le dossier est resté lettre morte. «Ni l’audition parlementaire ni les réunions de travail organisées par la suite avec les ministères de tutelle n’ont débouché sur des sanctions ou des actions concrètes», a-t-il regretté, précisant qu’aujourd’hui encore, malgré les signalements répétés et la localisation identifiée de ces services en ligne, aucune procédure de blocage ou de fermeture n’a été menée à bien par le gouvernement français. Une inertie d’Etat d’autant plus incompréhensible que la protection de ces mineurs relève de sa responsabilité directe.
Me Michel Amas a comparé l’achat d’une fille à la commande d’une VTC. «C’est exactement pareil qu’avec Uber. Vous allez sur un site, vous scrollez par ville, vous cliquez sur la ville que vous voulez, et là, vous avez plusieurs profils. Les visages des filles ne sont pas montrés, mais il y a des codes : un bout de sein, de bouche, de fesse, une main… On sait que c’est un code pour dire que c’est un enfant. Celui qui décode clique, et là, il a le poids, la taille et le prix en rose, par activité. Et toutes les activités auxquelles vous pensez sont dedans. Et le plus fou, c’est qu’on a le numéro de téléphone du proxénète et qu’on peut payer par carte bleue», a-t-il raconté, non sans sidération.
Face à une telle simplicité d’accès, l’avocat dit ne pas comprendre pourquoi l’Etat français et ses ministères restent immobiles. Il suffirait pourtant aux services d’enquête de se connecter à ces plateformes, de collecter les numéros de téléphone affichés, de tracer les adresses IP et de procéder aux interpellations pour démanteler ces réseaux. Mais rien n’est fait. Pourtant, Michel Amas affirme avoir démarché l’ensemble du paysage médiatique, des télévisions aux journaux, tout comme l’intégralité des groupes parlementaires, de La France insoumise au Rassemblement national, jusqu’aux cabinets ministériels. Si le constat fait consensus auprès de la classe politique et de la presse, le blocage persiste au sommet : les ministères de la Justice et de l’Intérieur refusent d’agir.
Pour l’avocat, le cœur du problème ne réside pas uniquement chez les 20 000 mineurs réduits à la prostitution, mais chez ceux qui alimentent ce trafic : les 400 000 clients qui les consomment dans l’impunité la plus totale.
La réponse pénale est dérisoire, selon l’avocat. «Il leur suffit d’affirmer qu’ils ignoraient l’âge de la victime pour que les enquêtes s’arrêtent.» Plutôt que la prison ferme, la justice privilégie le plaidé-coupable» à la française. Résultat : «Des adultes ayant payé pour des relations sexuelles avec des mineurs dont la plus jeune a 11 ans s’en tirent avec une simple amende de 500 euros.» Désabusé, il lance : «On est dans un pays qui est friendly avec la pédophilie.» Avant de renchérir, amer : «Et puis ce n’est pas grave, du moment que ce sont les enfants des autres.»
Lorsque la pédocriminalité touche ou implique les hautes sphères du pouvoir et de l’argent, le système français préfère étouffer le scandale plutôt que d’en faire éclater la vérité. L’affaire Epstein continue, d’ailleurs, d’éclabousser la France sans susciter de véritable sursaut judiciaire.
K. B.-H.



En France ils ont de drôles de priorités.
Depuis les années 1980 en France, le foulard des femmes musulmanes est utilisés à des fins bassement politiciennes.
C’est un faux débat avec deux objectifs, le premier de saturer le débat politique avec des sujets stériles qui relèvent de l’épiphénomène; le nombre de femmes qui portent le voile musulman à l’échelle nationale est dérisoire mais cela fait 40 années que la caste médiatico politique met la focale dessus.
Et la seconde est de bourrer la tête des Français pour les marquer au fer rouge tel un lavage de cerveau pour induire une révulsion envers l’Islam symbolisé matériellement par le voile des femmes musulmanes qui désirent le porter.
Noter qu’on ne nous parle plus de la femme obligé de porter le voile car contrainte par la famille, le mari … L’argument de mysoginie a été abandonné, la stratégie est tout autre de nos jours.
Pour l’annecdote, un retraité français de l’éducation nationale qui se définit tel un communiste marxiste qui est né, a vécu et enseigné l’essentiel de sa vie en Seine Saint Denis (93) de mon entourage m’a un jour confié que lors d’un événement social à Parisl, une femme voilée était présente et qu’il avait ressenti une gêne et un malaise profond qui l’a lui même questionné.
Il m’a dit que cette personne voilée était sympathique et social tout en étant compétente mais il était mal à l’aise du fait du voile sur sa tête. Il ne s’expliquait pas ce sentiment.
En conclusion il me dit son incompréhension du port du voile et qu’il trouvait cela « dommage ».
Je lui ai rétorque qu’il pourrait également en conclure que la femme musulmane lorsqu’elle est voilée n’est pas empêché, ne vit pas recluse, n’est pas enfermée dans un sectarisme et participe pleinement à la vie républicaine. Qu’une femme musulmane peut être voilée tout en état active et pleinement affirmée.
Cette histoire de faire interdire le port du voile dans l’espace public, ce n’est que de l’enfumage. Rien de plus. Une proposition à ne surtout pas prendre au sérieux. C’est dire le niveau auquel auront droit les français de la part du rn en vue de la présidentielle de 2027.
C’est Yaël Braun-Pivet qui s’est opposée à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le volet français de l’affaire Jeffrey Epstein, estimant qu’une telle démarche entrerait « en concurrence avec la justice » ➡️ c’est le serpent qui se mord la queue !
Revenons à Ségolène Royal et le « voile » qui est un faux problème faux débat : elle a répondu à Appoline de Malherbe BFMerde #@Sprinkler, que les pays musulmans allaient réagir comment en voyant des femmes verbalisées en France que le Qartar allait retirer ses billes du PSG et en // la venue de MBS et contrats avec la France, même si je doute que ces pays réagissent y’a qu’à voir en Palestine occupée.
Ensuite elle a taclé en disant que ce qui est primordial c’est de lutter notamment contre la pédophilie DANS LES INSTITUTIONS… quel courage politique ! Installer des caméras dans le périscolaire etc etc.
Pour revenir à votre article sur la campagne présidentielle française la plus algérophobe à venir.
Rien de nouveau. Les français sont des veaux et n’ont que ce qu’ils méritent dixit De Gaulle. Ils vont se faire manipuler comme à chaque fois après le voile, viendra l’Algérie encore encore encore et encore jusqu’à l’élection la France étant dans une crise économique innommable et son économie est en berne.
Article AP sur la venue du Medef à Alger :
@Anti-BOBARDS
« L’émissaire d’Emmanuel(le), où le mouvement des entreprises de france (hacha les patriotes DZ), dont l’influence est déterminante sur le débat politique et sur les programmes économiques des candidats à la présidentielle française, n’a qu’à aller voir ailleurs. Les « affaires » qui se réglaient par téléphone entre «copains coquins » appartiennent au passé. Désormais, nous affichons complet. l’Algérie, en Italie, a trouvé un PARTENAIRE FIABLE, décomplexé, de plus, ROMA est une amie de longue date. »
Le pouvoir d’achat des french, le chômage voulu par l’État français lui-même, la Santé, les relations internationales la France a perdu toute crédibilité à l’internationale ça a commencé depuis la Racaille Sarkozy, …tout ça va passer à la trappe car les français sont des moutons et veulent entendre parler que de l’Algérie vu l’algérophobie notoire de la France la liant systématiquement à l’immigration la criminalité en France le trafic de drogues le terrorisme etc tous les maux de la France sans jamais nommé la narco-terroriste-pédophile-monarchie, accessoirement les français veulent entendre parler du voile.
L’Algérie fonds de commerce de l’extrême gauche à l’extrême droite.