L’Algérie s’illustre par un investissement majeur dans son système éducatif. D’après un rapport de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, l’institution spécialisée des Nations unies, le pays atteint la deuxième place mondiale pour la part de son produit intérieur brut dédiée aux dépenses publiques d’éducation.
Le volume de cet effort financier atteint environ 9% du PIB, un taux qui surpasse les standards habituels recommandés par l’Unesco. En outre, le rapport souligne que l’Algérie se positionne également au deuxième rang mondial pour le financement public par élève dans l’enseignement secondaire par rapport au PIB par habitant. Cet accompagnement budgétaire soutient l’accès à la scolarité, l’entretien des structures et les frais de fonctionnement de l’enseignement.
Ces allocations financières reflètent une orientation stratégique de longue haleine visant à stimuler les compétences et à consolider les bases d’une économie du savoir. L’enjeu de ces investissements est d’élever la qualité du système d’enseignement pour faire face aux mutations économiques et technologiques à venir.
R. N.



« Deuxième place mondiale : l’Algérie se distingue par son effort budgétaire exceptionnel dans l’éducation » titre R. N..
Question à un doro: si l’Algérie se distingue en termes quantitatifs, qu’en est il de l’aspect qualitatif?
Réponse gratuite: si nous analysons simplement les questions posées lors des examens (y compris celles du baccalauréat), on peut remarquer que tout ce qui est demandé à l’élève et/ou à l’étudiant est de faire travailler se mémoire et de régurgiter ce qu’il a ingurgité pendant ses cours.
Quant à la capacité d’analyser d’une manière critique les choses et les phénomènes, reconnaissons que la majorité de nos élèves en sont dépourvus.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part qu’on peut dépenser beaucoup pour produire des tubes digestifs ambulants doublés de zombies décérébrés attendant tout d’autrui, comme on peut dépenser peu et générer des êtres humains capables de prendre en main leur destinée, i. e. des citoyens à part entière.
Question à un doro: quelle est la situation la plus favorable à l’épanouissement des individus humains?
Réponse gratuite: je laisse aux lecteurs le soin de répondre à la question posée.
Wa el fahem yefhem.