A l’occasion de la commémoration du 72e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé un message à la nation, dans lequel il définit les priorités géopolitiques de l’Algérie contemporaine tout en réaffirmant l’ancrage mémoriel du pays.
Dans un contexte régional marqué par de profondes mutations, le chef de l’Etat a mis en avant les impératifs de la sécurité nationale. Il a notamment évoqué les mécanismes permettant de faire face aux menaces à ses frontières, en insistant sur la dimension stratégique des actions extérieures de l’Algérie, en référence au déploiement de forces ou au soutien opérationnel au Niger. Le président Tebboune a souligné que l’habilitation constitutionnelle et le consensus institutionnel régissant la coopération avec les pays frères et voisins traduisent une volonté farouche de protéger les intérêts vitaux de la nation. Selon lui, cette approche proactive constitue l’un des déterminants majeurs de la stratégie de sécurité nationale de l’Algérie face aux crises actuelles de la région subsaharienne. Cette démarche s’inscrit en totale conformité avec les exigences de préservation de la stabilité, un socle indispensable sur lequel la «Nouvelle Algérie s’appuie pour investir et valoriser ses ressources en toute souveraineté».
Au-delà des questions sécuritaires immédiates, le Président a rappelé que la date historique du 1er Novembre impose une prise de conscience collective quant aux exigences supérieures du pays. Cette commémoration est une étape symbolique essentielle pour raviver la fierté nationale et renforcer l’unité face aux défis du présent. Le chef de l’Etat a insisté sur le fait que la solidité des institutions nationales et la cohésion du peuple font de l’Algérie des millions de martyrs une véritable «forteresse du patriotisme authentique».
Evoquant la nuit coloniale, Abdelmadjid Tebboune a qualifié la colonisation de peuplement subie par le peuple algérien de «tache de honte dans l’histoire de l’humanité». Il a dénoncé les violations flagrantes des principes moraux et des valeurs civilisationnelles durant plus de cent trente ans d’occupation, marqués par la spoliation des terres, l’agression contre l’histoire et les tentatives d’effacement de l’identité nationale.
Enfin, le président de la République a rendu un vibrant hommage aux sacrifices des martyrs et à la résistance populaire ininterrompue qui a jalonné le territoire national. C’est l’engagement de ces militants, ayant enduré la répression et les prisons, qui a permis de faire du 1er Novembre un moment historique décisif. Le président Tebboune a conclu en affirmant que ce sacrifice suprême, payé au prix fort par le sang des Algériens, garantit à jamais une Algérie digne et souveraine, portant éternellement le message de sa Révolution.
R. N.



Effectivement, et nous ALGÉRIENS de par le monde n’avons pas oublié nos chers compatriotes martyrs Allah yrahmoum dans l’exercice de leur fonction LÂCHEMENT ASSASSINÉS PAR DRONES LE 1ER NOVEMBRE 2021 PAR LA NARCO-TERRORISTE-PÉDOPHILE-MONARCHIE sur l’axe routier Ouargla-Nouakchott près de la frontière Sahraouie.
Mr le Président Tebboune nous attendons JUSTICE ET VENGEANCE.
Au fait, qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme de tout bord accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne avec tous ces agents fidèles serviteurs esclaves consentants de leur Kommandantur des croyants et agents du mossad et de la DGSE !
Qu’attend l’État Algérien pour ….débaptiser le boulevard Mohamed 5 à Alger.
Et le renommer par exemple boulevard des martyrs du 1er Novembre 2021 en piqûre de rappel pour les CRÉDULES !
Exprimer de l’alarme face à un tel tournant historique ne relève pas d’une critique systématique ou d’une opposition politique, mais plutôt d’un attachement profond à la sécurité de la nation et à la vie de ses soldats. Le Sahel est un bourbier qui expose l’Algérie à des risques symétrique (guérilla, terrorisme) que d’autres puissances n’ont pas réussi à maitriser.
Pour bien me faire comprendre, je crains que la fin de la doctrine historique de non-intervention militaire n’entraine l’Algérie dans des conflits régionaux complexes et ne modifie négativement la perception du pays, traditionnellement vu comme un médiateur diplomatique plutôt que comme un acteur militaire interventionniste.
Le citoyen algérien que je suis espère la sécurité sans le coût du sang et la puissance sans la perte des valeurs historiques du pays.
Fraternellement lhadi
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