Par Abdelkader S. – L’indécence a franchi un cap malheureux sur les réseaux sociaux et dans certaines de nos artères. L’explosion de joie manipulée de dizaines de jeunes, célébrant l’arrivée sains et saufs de 14 migrants clandestins partis d’Alger sur les côtes espagnoles, est un signal d’alarme sociétal que nous ne pouvons plus ignorer. Ce qui aurait dû rester un soupir de soulagement intime face à des vies épargnées s’est transformé en une glorification publique de l’illégal et du morbide. En érigeant ces rescapés en héros, ces manifestations publiques encouragent directement des milliers d’autres à se jeter dans l’aventure suicidaire des traversées maritimes.
Le plus affligeant dans cette mise en scène réside dans l’émergence d’un phénomène nouveau et profondément malheureux : la complicité ouverte, voire la bénédiction, des parents. Voir des familles distribuer des offrandes pour célébrer la réussite d’une traversée clandestine révèle une inversion totale des valeurs. Cela prouve non seulement que les parents sont pleinement conscients des projets d’exode de leur progéniture, mais qu’ils financent et encouragent activement leurs propres enfants à braver la mort pour poursuivre la chimère européenne. Comment l’institution familiale, censée être le premier rempart de protection des enfants, en est-elle arrivée à bénir le baiser de la mer ?
Comme il fallait s’y attendre, la poignée de perroquets inféodés au logiciel propagandiste du Maroc, qui pérore du matin au soir sur l’espace virtuel, s’est immédiatement saisie de l’événement. Leur refrain est usé jusqu’à la corde : instrumentaliser ce fait divers pour crier à la misère généralisée en Algérie. Comme si le destin de 14 jeunes égarés et en quête de sensations fortes pouvait résumer la réalité et la dignité d’une nation de 45 millions d’Algériens.
Pourtant, le mensonge de cette prétendue «misère» s’est fracassé sur les images mêmes de ces célébrations à Alger. Qu’avons-nous vu ? Des cortèges de voitures rutilantes, des processions de motos de grosse cylindrée et des fumigènes par centaines qui coûtent les yeux de la tête. Quand on sait que le prix d’une seule traversée sur ces embarcations rapides avoisine aujourd’hui les 200 millions de centimes, l’argument du besoin vital s’effondre. Ces candidats à l’exil ne fuient pas la famine ; ils s’achètent, au prix fort, un ticket pour une aventure romancée. C’est le caprice d’une jeunesse déconnectée qui refuse l’effort local pour exiger le mirage immédiat.
Ces jeunes, aveuglés par les filtres d’Instagram et de TikTok, ignorent-ils à ce point la réalité du monde ? Pensent-ils que l’Espagne ou la France sont des eldorados pavés d’or ? Il suffit d’ouvrir les yeux sur l’actualité internationale pour voir les peuples européens manifester quotidiennement contre la pauvreté grandissante, l’injustice sociale généralisée et une précarité énergétique qui plonge des millions de foyers dans le froid. Le «paradis» occidental n’existe que dans la tête de ceux qui refusent de voir la détresse de l’Europe réelle.
Il est grand temps de siffler la fin de la récréation, de responsabiliser les familles et de cesser de glorifier ce qui n’est, au fond, qu’une désertion coûteuse et inconsciente.
A. S.



Ouais bof, 14 c’est pas les 100 000 makhnazis de Ceuta….
Qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité et tous les subsahariens et sahéliens c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme de tout bord accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne avec tous ces agents fidèles serviteurs esclaves consentants de leur Kommandantur des croyants et agents du mossad et de la DGSE !
@schlomomo6
le peuple algérien demande le renvoie IMMEDIAT de tous les bousbiriens (snp et clandestinS) parasites par millions en Algérie, pourquoi le gouvernement ne le fait pas, ils attendent quoi????
Ca sert à rien de vouloir se préparer à la guerre contra un/des pays ennemi(s), si le nettoyage à l’intérieur du pays n’est pas fait.
@Dante
LE GÈNE BOUSBIRIEN ET LA CINQUIÈME COLONNE : QUAND L’OMBRE DES MENACES S’INFILTRE DANS LA NATION Cartesdu monde
Quoi qu’on en dise, l’histoire est têtue : depuis l’époque du roi Jugurtha, les ennemis de notre nation semblent issus des mêmes lignées et perpétuer les mêmes machinations.
Plus que jamais, les SNP Bousbiriens représentent un danger immédiat pour notre nation, une vérité irréfutable que nul ne saurait nier. Nourrissant une profonde hostilité envers tout ce qui l’incarne, leur allégeance, quant à elle, demeurera éternellement acquise à Bousbir.
L’histoire nous a toujours appris qu’une personne possédant ne serait-ce qu’un minimum de gènes bousbiriens restera, à jamais, un Bousbirien, dont l’ultime but de sa misérable existence est de nuire à notre patrie par tous les moyens, toutes les manœuvres et toutes les voies malveillantes à sa disposition.
Fait révoltant et incompréhensible pour tout citoyen authentiquement patriote, plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins — véritables chevaux de Troie et épées de Damoclès — circulent librement sur notre territoire, avec une arrogance à la fois insolente et provocatrice.
Ils espionnent, falsifient notre monnaie, sabotent nos infrastructures et incendient nos cultures, nos forêts ainsi que nos usines. Présents dans l’ensemble de nos 69 wilayas, ils s’emploient sans relâche à déstabiliser notre pays et à frapper nos intérêts vitaux.
Ils inondent notre société de drogues et de substances psychotropes, faisant de nos enfants leurs cibles privilégiées. Leur objectif est simple et monstrueux : corrompre les esprits, briser les rêves, pervertir nos valeurs et compromettre l’avenir de la nation.
La cinquième colonne est bien là. Elle est réelle et déploie ses tentacules dans tous les secteurs de notre pays. Chaque jour, son influence semble gagner du terrain et sa menace se précise contre notre nation, notre patrie et notre peuple.
Le danger est bien réel. Il est omniprésent, insidieux, et nul n’est à l’abri. Il nous concerne tous. Et derrière cette menace, une même source revient, encore et toujours : Bousbir. Il est temps d’ouvrir les yeux, car le danger n’est plus à nos portes : il est déjà là.
ZÉRO TRACE BOUSBIRIENNE SUR NOTRE TERRE ALGÉRIENNE !!