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Comment la taupe marocaine Rachida Dati sabote la reprise du dialogue algéro-français

Par Mehenna H. – Au moment même où le ministère de l’Intérieur et le Quai d’Orsay s’efforçaient de rétablir un contact fragile avec les autorités algériennes, Rachida Dati a torpillé ces efforts. La ministre de la Culture et de la Communication, en sa qualité de tutelle de France Télévisions, est derrière la provocation médiatique délibérée de France 2, aux conséquences diplomatiques explosives. Une démarche qui sert les intérêts du régime marocain au détriment des priorités diplomatiques françaises.

Depuis plusieurs semaines, Laurent Nuñez et Jean-Noël Barrot travaillaient à une désescalade avec Alger, après une succession de crises ayant gravement détérioré les relations bilatérales. Cette tentative de normalisation a été brutalement compromise par la diffusion sur France 2 d’un programme présenté comme un documentaire, mais qualifié à juste titre par le ministère des Affaires étrangères de «tissu de contre-vérités profondément offensantes et inutilement provocatrices». La réaction de l’Algérie ne s’est pas fait attendre. Le chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger a été convoqué pour recevoir une protestation officielle d’une rare fermeté.

Depuis son arrivée au gouvernement, Rachida Dati s’affaire à instrumentaliser sa fonction pour exercer un contrôle politique sur l’audiovisuel public français. Une précédente affaire a déjà mis en lumière cette dérive. En effet, deux journalistes ont été sanctionnés après avoir exprimé, à titre privé et en dehors de tout cadre professionnel, une opinion défavorable à la ministre promue par le miracle du canapé. Ces faits, largement dénoncés dans les milieux journalistiques, ont été perçus comme une atteinte grave à la liberté d’expression et à l’indépendance de la presse.

Cette polémique s’inscrit dans un parcours politique déjà lourdement marqué par les affaires de corruption ayant éclaboussé cette politicienne dont la longévité au sein de l’appareil étatique intrigue les Français. Rachida Dati est mise en examen dans une enquête portant sur des soupçons de corruption et de trafic d’influence, liés à des prestations de conseil présumées pour le groupe Renault-Nissan, alors qu’elle siégeait au Parlement européen. La justice s’interroge notamment sur la réalité de ces prestations et sur de possibles conflits d’intérêts.

Adoubée par le vénal Nicolas Sarkozy, lui-même condamné dans plusieurs dossiers judiciaires, Rachida Dati incarne une continuité des pratiques politiques de la droite au pouvoir : mélange des genres, porosité entre sphères publique et privée, et banalisation des soupçons de corruption au sommet d’un Etat français corrompu et déliquescent. A cela s’ajoutent des accusations récurrentes d’opportunisme politique, la ministre étant soupçonnée d’utiliser sa fonction actuelle comme tremplin personnel, notamment en vue d’une candidature à la mairie de Paris.

Dans ce contexte, l’affaire France Télévisions apparaît moins comme un incident isolé que comme un symptôme. La ministre utilise l’audiovisuel public comme un outil d’influence politique, sans considération pour les conséquences diplomatiques ou institutionnelles. Cette logique de pouvoir personnel entre frontalement en contradiction avec les efforts de ses collègues du gouvernement, engagés dans une stratégie de stabilisation des relations tumultueuses avec l’Algérie.

Au-delà du cas algérien, cette séquence révèle une fracture troublante au sommet de l’Etat français, celle d’un gouvernement incapable de parler d’une seule voix, miné par des rivalités internes, des ambitions personnelles et des responsables politiques englués dans des affaires judiciaires et roulant pour le régime marocain. Une dérive qui, à force de scandales et de provocations, explique pourquoi le président français est humilié là où il se rend.

M. H.

30 Commentaires

  1. la maquerelle en chef paiera toute sa félonie et sa perversité , les français savent pour la plupart d’entre eux qu’elle a la tête de l’organisation du système de corruption des responsables qu’elle fait voyager à marakech pour les mouiller dans des opérations sordides

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  2. La sinistre rachida dati va bientôt sortir du gouvernement lecornu 2 pour rentrer dans le dur de la campagne en vue des prochaines municipales. À moins qu’il ne saute avant.
    Enfiler sa tenue d’éboueur de la ville de Paris avec talons aiguilles pour faire plus chic. La classe qui claque ! Promettre la propreté à la capitale française, y mettre du cœur à l’ouvrage, quand on traîne autant de casseroles au cul. C’est comme si un abbé ayant fait voeu de chasteté promettait le paradis à ses ouailles tout en violant les enfants de chœur de sa paroisse.
    « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent » comme disait jacques chirac.
    Paris vaut bien une fesse !

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  3. On le sait bien et depuis des siècles que le lobby marocaca avec ses chiens dans le pouvoir de Fafa appuyé avec le CRIF font tout pour nuire a l’Algérie, vous verrez des traîtres algériens iront votés pour elle aux prochaines élections, on les voit partout ces traîtres dans les mosquées et ailleurs qui acceptent un marocaca comme imam qu’un algérien la plupart des algériens vivent dans la naïveté et croire a khaoua khaoua, on sait que depuis des années que le diable Hassan 2 a demandé a ses marocaca de prendre toutes les mosquées degré ou de force et surtout ne pas laisser les algériens oficier les prières, mais la plupart des algériens sont devenus aveugles et sourds, les marocaca font tout pour abaisser les algériens, mais les algériens sont là que dire amen amen.quand a Rachida dati cet agent double a des dizaines de casseroles aux fesses mais personne ne peut la toucher ni la justice ni personne par la bénédiction de Macro et lui même coincés par les preuves de Pegasus sur son dos, les sionistes le font chanter eux aussi le tiennent par le bout du nez, alors moi je demande au président d’arrêter de rentrer dans leurs jeux, coupure des relations avec Fafa, expliquer avec un bon discours aux algériens et surtout aux français la cause, en attendant que les français choisissent des bons dirigeants valables et là on réouvre des relations sérieuses avec des gens sérieux et respectueux.

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  4. C’est son baroud de péripatéticienne- catégorie Pro – avant de quitter le gouvernement , d’après elle, pour se consacrer à sa campagne électorale pour la Mairie de Paris, pour laquelle a déjà obtenu le soutien de Lecornu…et plus si affinités, un poste qu’elle considère comme sa future rampe de lancement pour les cieux élyséens.

    Les dossiers de Pegasus qu’elle doit détenir sur la faune politique française, ça doit être du LOURD ! Les talismans du « feu du diable » des talebs de Marrakech aidant !

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  5. Elle va rien payer du tout c est juste de la propagande pour la tenir en laisse ,comme la plus part des hommes politique en france ,la p….e de la république est juste instrumentaliser ,elle se croit importante avec du pouvoir, l’ancienne fille des caves fait juste parti d’un système créer et qui instrumentalise pour l’interet de leur pays!!

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  6. Quoique ledit canapé fût désormais une antiquité, la « datée » ministre de la Culture, par ses « ressorts » promue, le fait encore grincer dans les « antichambres » du pouvoir français pour gagner cette Mairie de Paris sise à quelques « six » kilomètres à vol d’oiseau de l’hôtel « très » particulier de son roi DEALER VI qui s’est « dégoté » un petit pied-à-terre au pied de la Tour EIFFEL pour la bagatelle de…80 millions d’euros ! Et ça vient nous chercher des poux…

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  7. Elle est très liées aux associations des femmes algériennes dite démocrate en poste dans certains ministères comme le ministère de la culture en Algérie, en France avec des des femmes de la même mouvance en poste dans certaines institutions comme le centre culturel algérien, consulats et ambassade même à l’institut du monde arabe.

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  8. Une incompétente de l’ère Sarkozy,

    Son Maroc c’est le trafic de stupéfiant à grande échelle dans toute l’Europe transformant la France en lieu de délinquance. Le Maroc apporte quoi à la France ?

    Sa couverture en France ce sont les sémites juifs qui cachent ses défauts. Vous dégagez l’entreprise TOTAL, il faut renverser la table sinon ça va continuer.

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  9. Le botox et les chirurgies diverses et variées pour rafraichir le visage de cette escroc n’ont plus d’effets………….le masque synthétique’effondre…la vérité les secondes mais elle ne les n’oublie pas ………et les rattrape à un moment ……c’est de bonnes augures ……..une vérité divine? moi non croyant ……….je me pose cette question profonde…………est ce la loi de dieu ou le karma qui rétablit la justice ou celle des hommes de justice………….j ai ma petite idée…………

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  10. « Comment la taupe marocaine Rachida Dati sabote la reprise du dialogue algéro-français » titre M. H..

    Question à un doro: la dati a t elle un quelconque droit de regard sur la programmation des chaines publiques françaises ou est ce une « extrapolation »* malvenue qui ne méritent pas le moindre commentaire?

    Ceci étant souligné, observons que même, en supposant que la dati essaie de saboter la reprise du dialogue algéro-français, peut on imaginer, un seul instant, qu’elle le fasse sans qu’elle ait le feu vert d' »en haut »?

    Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que je trouve anormal que le makhzen ait des taupes alors que l’Etat algérien n’en a pas!
    Bizarre, bizarrement bizarre, n’est ce pas?

    * je pense que, contrairement aux lignes éditoriales des télés publiques de certains Etats, la ligne éditoriale des télés françaises, jusqu’à preuve du contraire, n’est pas dictée par les politiques.

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    • Serait-ce de la naïveté ou « Cinquième Colonne ??? » Bien entendu que cette P de la République n’est qu ‘un instrument de « La Communauté Organisée  » comme dit notre ami Alain Soral D’autant plus que l’autre communauté désignée par le vocable « Communauté Aliénée  » croit bêtement que tout maghrébin au sein du pouvoir va travailler comme les autres pour sa Communauté en oubliant que la bête boire des politiques français c’est les Algériens Alors on fonce et on leur casse la gueule et on les défonce en continuant à les désinformer et à les mener en bateau au nom de « La liberté d’expression  » Sans leur permettre de s’exprimer Nous sommes là pour parler en leur nom (Voir SOS Racisme

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  11. L’entité sioniste fort de ses 80 deputés à l’ensemblée nationale française a ouvert grand la porte de cette assemblée aux laquais marocains à commencer par Nicolas sarkozy sioniste d’origine hongroise est celui qui a fait la courte échelle à Rachida Data pour grimper dans les sphères du pouvoir. Nous savons que sionistes et marocains sont nuisibles à l’Algérie.

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  12. Mais qu elle fasse ce qu elle veut , cette vieille racaille de Dati ou doit-il ou cliti. Nous les vrais Algériens, voulons couper toute relation avec ce pays, la France. Simple

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  13. honnêtement, et en toute objectivité et impartialité, la france officielle via france tv est allé encore plus loin de la ligne rouge dans les relations entre deux Etats. la franco marocaine rachida dati qui ne croit qu’à l’argent et aux vices et qui se prosterne pour un roi, c’est très grave pour un ministre français, a dépassé les limites du supportable. elle s’attaque à la sécurité nationale de l’algérie. le silence de macron laisse croire aussi qu’il est complice. mais attention la main de sarkozy n’est pas à écarter.
    des excuses officielles et solennelles de la chaine est la moindre des choses. les faire en privé, c’est comme si qu’ils n’ont rien fait.
    rachida dati travaille exclusivement pour le maroc, tout comme les franco marocains, tous sans exception. tous sans exception nourrissent une haine maladive et incommensurable envers l’algérie et les algériens. c’est historique. l’algérie a toujours été l’unique puissance au maghreb, que ce soit sur le plan militaire ou culturel. les marocains ont perdu toutes les batailles et guerres face aux algériens depuis l’antiquité. en algérie on appelle les marocains, « les miséreux de l’histoire et de la culture ». ils pillent toute notre culture et détournent notre histoire et nos héros, sans gêne ni honte, en tentant de réécrire et falsifier l’histoire avec l’aide de la france. quand la france parle d’un empire marocain qui n’a jamais existé, et que toutes les dynasties algériennes qui ont régné au Maghreb et en andalousie deviennent marocaines, posez-vous cette question pourquoi ?
    Dati déteste la france, elle couche, en marocaine coutumière du fait, avec des français juste pour utiliser leur influence et leur argent à des fins personnelles, mais aussi pour le maroc, qui l’envoie en mission.
    vous vous rendez compte, elle a même poussé gérard larcher, le gros corrompu du sénat, à se déplacer au sahara occidental colonisé, à côté des prisons où sont torturés à perpétuité les jeunes sahraouis, à reconnaitre la marocanité illégale et criminelle du sahara occidental, et enfreindre la loi et les décisions de justice européenne dont il doit respecter en tant que président du sénat et en être le garant, svp !!!!
    vous vous rendez compte, elle s’impose dans les gouvernements français et donne des ordres à sarkozy et à macron, et elle veut être maire de Paris pour atteindre les objectifs fixés par le roi du maroc.
    depuis qu’elle était rentrer dans le gouvernement de sarkozy, elle a aussitôt commencé par doubler le nombre de visas aux marocains, par rapport aux algériens, tendance qui perdure jusqu’à aujourd’hui, mais pire encore, elle attribuait aux marocains toutes les bourses d’études destinés aux algériens et aux africains. cet argent de soi-disant l’aide française à l’algérie détourné par des marocains et des franco marocains, et que la franco marocaine sarah knafo ment, en toute impunité et laxisme de la justice française qui tolère les mensonges par omission, aux français et inverse les réalité (comme le font systématiquement tous les marocains vis à vis de l’algérie) en accusant l’algérie de voler les aides françaises.
    PAR AILLEURS LES DÉPUTÉS FRANCO ALGÉRIENNES DEVRAIENT POSER CES QUESTIONS A RACHIDA DATI SUR CE REPORTAGE INDIGNE D’UN PAYS RESPECTABLE, QU’ELLE A CONCOCTÉ, ET CETTE ATTAQUE FRONTALE CONTRE LES FRANCO ALGERIENS QUE DATI ACCUSE DE TRAVAILLER POUR L’ALGERIE.

    LA REPONSE DE L’ALGERIE DOIT ÊTRE AMÈRE ET DÉFINITIVE

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    • et ce silence assourdissant des autorités française, du minsitère des affaires étrangères et surtout des médias français qui censurent la réaction d’alger. c’est ça la démocratie en france, tout est censure et tout est entre les mains des voyous et des criminels de la ripouxblique. ils sont tous corrompus, tous pédophiles et tous indécents.

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  14. Les sujets de sa majesté narchotique n’ont plus que le canapé pour s’offrir une reconnaissance de leurs prédateurs sionistes. Il faudrait un courageux patriote français pour agir à la Trump contre l’industrie de la drogue marocaine qui réduit en une sorte de larves les jeunes et adolescents français pour en faire des proies malléables et manipulables à souhaits. Le cerveau sioniste et les petites mains marocaines s’unissent pour mettre le grappin sur la population française sidérée par ses incapables représentants politiques corrompus par la secte Crif, Israël faux philosophes bhl, fuckinlacrotte et leurs comparses qui squattent les médias français au vu et su d’un gouvernement français illégitime aux ordres du Grand Orient sioniste. Les algero-francais, la diaspora algerienne et les patriotes français doivent déjouer le Cancer sioniste qui fait crouler la société française devenue méconnaissable aux ordres point d’enfanter un scélérat nommé Macron.

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  15. Méfiez vous de cette biche ?

    Dans la semaine, l’Amérique va bombarder l’Iran c’est ça qui se trame, il va y avoir des morts partout. Ils vont faire comme avec le hezbollah, tout va sauter à coup de missiles, de bip ou de biper, ils cherchent même à tuer la personne âgée qui sert de guide suprême. Ils n’ont aucun scrupule, ni respect.

    Si bien que ce genre de biche prépare l’après Iran c’est à dire à qui le prochain tour ?

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  16. Une question : dans la relation Algéro – française, qu’en ait il du sorrt de l’ambassade de france et de toutes les résidences, y compris du  » Centre Culturel « , cédé pour une modique somme, et qui devait être revu à la valeur du marché actuel ?

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  17. A la lumière de ce qui vient de se passer, chacun comprend que l’Halithose et la pétulance d’un étron ne peuvent atteindre la nation algérienne qui veut se donner les moyens d’entrer, forte et unie, dans le troisième millénaire.

    N’en déplaise aux Erostrates des temps modernes, le respect de l’autre et la recherche du consensus sont parfaitement compatibles avec l’affirmation d’une volonté politique et les choix qui en découlent, pour peu que ceux-ci restent fidèles aux valeurs fondamentales de la république.

    Une Algérie plus unie, plus juste et plus entreprenante, soucieuse de sa souveraineté mais aussi déterminée à s’ouvrir davantage sur le monde pour faire fructifier ses atouts, est une nation ouverte à tous les possibles.

    Ceci n’a rien de démagogique ou artificielle. Elle se fonde sur la conviction que les algériens privilégient, en toute circonstance, la cohésion nationale, et non les facteurs d’affrontements et de divisions.

    Un Etat fort, c’est aussi une nation rassemblée face ce monde de globalisation porteur de bouleversements gigantesques qui seront probablement la source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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  18. (…) Du calme, messieurs. Le monde connaît bien ces vieux colonialistes racistes et barbares, ainsi que les colons criminels et leurs partisans nostalgiques francais. Ne les écoutez pas; c’est exactement ce qu’ils recherchent, de toute manière, c’est une provocation pour vous faire réagir. Ils ne comptent pas s’arrêter ici; ce n’est que le commencement! Les élections se profilent à l’horizon, et aucun des potentiels candidats n’a de programme captivant, ni un projet séduisant à offrir aux français, sans pour autant confondre le terme «Algérie» avec ses initiatives.

    La réplique unique à tout ce sarcasme orchestré par les nostalgiques, les racistes de la droite française et les lâches du Makhzen, qui représentent le principal adversaire de notre pays, est une décision aisée qui sera mise en œuvre dès demain: notre gouvernement réquisitionnera des centaines de bus afin d’arrêter et d’expulser des milliers de clandestins hashichiens hors de nos frontières.

    Et vous, mes chers concitoyens, vous pourrez observer comment le cours d’un fleuve peut être modifié. Vous pourrez aussi être témoins des pleurs, des larmes de crocodile et du tourment qui se répandront à travers le monde, et pas seulement parmi nos adversaires occidentaux ou à Fafa!
    Celui qui creuse un puits pour son prochain y tombera le premier.
    Un proverbe algérien dit: Laissez vos mères pleurer, mais pas les nôtres!

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  19. Rachida Dati n’est pas un accident individuel. Elle est une cohérence.

    Elle agit comme son roi, parle comme son système et raisonne comme la culture politique dont elle est issue. Et ce qui vaut pour elle vaut pour une large partie de son peuple : même logique, mêmes réflexes, mêmes postures.

    Il faut cesser de croire que les comportements politiques sont seulement individuels. Ils sont d’abord collectifs. Les noms changent — Dati, Hassan, Fatima ou autre — mais la matrice demeure. La nature d’un peuple est plus profonde qu’un patronyme.

    En France, ce phénomène est visible au quotidien. Dans de nombreux espaces festifs, culturels ou associatifs, certains Marocains mettent systématiquement leur nationalité en avant :
    « Nous, on est marocains, on est un peuple pacifique. »
    « Nous, on a été colonisés mais on sait pardonner. »

    Ces phrases ne sont jamais neutres. Elles sont presque toujours prononcées devant des Français — et presque toujours au détriment de l’Algérien.

    Le message implicite est clair :
    eux seraient les “bons indigènes”, raisonnables, dociles, reconnaissants ;
    l’Algérien serait le mauvais sujet, l’insoumis, l’ingrat, celui qui dérange.

    Cette posture n’est pas nouvelle. Elle est le produit d’une infantilisation politique ancienne, entretenue par le système monarchique, fondée sur la loyauté verticale et la recherche permanente de validation extérieure.

    Dans cette logique, le Français n’est pas un égal : il est une référence, parfois même un arbitre moral. On ne le défie pas. On cherche son approbation. On l’admire, on le rassure, on s’y soumet symboliquement.

    Ce rapport psychologique à l’ancien colonisateur est central. Là où certains peuples ont construit leur identité politique sur la rupture, d’autres l’ont bâtie sur l’adaptation. Non par hasard, mais par continuité historique.

    Rachida Dati agit exactement selon ce schéma. Elle ne peut pas être une figure de rupture, car elle ne vient pas d’une culture de rupture. Elle ne peut pas être une révolutionnaire, car son imaginaire politique est celui de la promotion par l’obéissance, non de l’émancipation par le conflit.

    Ce n’est ni une question de morale ni d’intelligence. C’est une question de formation historique.

    Certains peuples considèrent que la dignité passe avant le confort.
    D’autres estiment que la proximité avec le dominant est une forme d’élévation.

    Chez les premiers, la résistance est une valeur.
    Chez les seconds, la soumission devient une stratégie.

    Voilà pourquoi il est vain d’attendre un comportement d’indépendance là où la culture politique récompense l’alignement. On ne peut pas exiger d’un individu qu’il trahisse ce que sa société valorise depuis des générations.

    Rachida Dati n’est donc ni une anomalie ni une exception. Elle est la traduction parfaite d’un modèle : fidélité au centre dominant, rejet de toute confrontation, instrumentalisation des origines, et loyauté absolue envers ceux qui distribuent la reconnaissance.

    La leçon est simple, mais dérangeante :
    les peuples ne se transforment pas par le discours,
    ils changent uniquement sous la contrainte du rapport de force.

    Sans pouvoir, il n’y a pas de volonté.
    Sans volonté, il n’y a que l’adaptation.

    Et c’est précisément ce qui distingue les nations qui se redressent
    de celles qui apprennent à obéir avec le sourire.

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  20. Plus les personnes sont corrompus voir sales dans tout les domaines plus elles se mettent en avant.
    Franchement cette mis en scene d un scenario boucler avec comme seule titre L Algerie.
    Je vous reponds a tous ceux qu ils salissent l Algerie.
    Notre peuples vous en merde

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  21. Mme RACHIDa DATI est à la tête d’un ministère ordinaire non régalien .
    , le ministère de la Culture a pour mission de veiller à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel, mais cela n’ inclus pas un droit de regard sur les programmes spécifiques de la télévision publique.
    Vous luit faites un honneur , en lui accordant un pouvoir qu’elle n’en a pas!
    De toute façon , elle va être balayée, prochainement, de la scène politique française à cause des casseroles qu’elle trimbale et tombera dans les oubliettes comme tant d’autres ministres autrement plus prestigieux qu’elle!!!!
    Fraternité DZ

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  22. Au représentant du peuple algérien, Faites en sorte quel ne met jamais les pieds en Algérie, elle et tous les pseudo binationaux maroco-algérien car l’ennemie se servira des cette méthode pour infiltrer le pouvoir.

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  23. Quand le récit remplace la relation

    Par un algérien

    Il arrive que les relations entre États cessent d’être portées par le dialogue pour être relayées par des récits. Ce basculement n’est jamais neutre. Il signale souvent une difficulté à assumer politiquement ce que l’on préfère suggérer médiatiquement, à distance, par images interposées.

    La diffusion récente, par une chaîne publique française, d’un programme présenté comme documentaire s’inscrit dans cette logique. Ce n’est ni la critique ni l’enquête qui posent question, elles sont légitimes dans toute société démocratique mais le moment, le cadre et le statut de la parole qui s’exprime. Lorsqu’un média relevant de l’État parle, il ne parle jamais hors sol. Il engage, consciemment ou non, une responsabilité institutionnelle qui dépasse le simple registre journalistique.

    Ce programme n’a pas surgi dans un vide historique. Il intervient dans une séquence précise, marquée par une décision majeure du Parlement algérien : qualifier juridiquement la colonisation française de crime d’État. Ce vote ne relève ni de la provocation ni de l’escalade. Il procède d’un travail de mémoire assumé, inscrit dans le droit et dans le temps long. Il marque un seuil symbolique : celui où l’histoire cesse d’être un terrain de concessions rhétoriques pour devenir un cadre politique et juridique clair.

    Dans ce contexte, la diffusion d’un récit mobilisant des grilles de lecture anciennes ne peut être perçue comme anodine. Elle agit comme une tentative de recongélation du cadre, au moment même où celui-ci risquait de se déplacer. Ces récits ne cherchent pas tant à comprendre qu’à maintenir un ordre symbolique familier, rassurant pour certains, contraignant pour d’autres. Ils s’adressent moins à l’Algérie qu’à ceux qui, depuis longtemps, savent exactement comment les interpréter.

    Cette séquence ne peut être dissociée du contexte géopolitique plus large dans lequel elle s’inscrit. Le soutien constant de l’Algérie à la cause palestinienne, sa position ferme et juridiquement fondée sur le Sahara occidental, et son refus des normalisations opportunistes la placent aujourd’hui en décalage avec certains axes diplomatiques dominants. Ce décalage n’est pas idéologique : il est principiel. Il rappelle le primat du droit international à une époque où les rapports de force tendent à s’y substituer.

    Les recompositions régionales, les rapprochements stratégiques récents et le durcissement des équilibres internationaux accentué par le retour de logiques unilatérales sur la scène mondiale ont créé un environnement où la constance devient inconfortable. Dans ce climat, la parole algérienne apparaît moins comme une divergence que comme une contrainte. Elle oblige à regarder ce que l’on préférerait contourner. Lorsque le droit devient encombrant, le récit devient un outil.

    L’Algérie, pour sa part, n’a pas répondu sur le terrain qui lui était proposé. Elle n’a ni polémiqué ni surenchéri. Elle a convoqué, qualifié et rappelé les règles. En mettant en cause la responsabilité d’une chaîne de service public et de sa tutelle, elle a opéré un déplacement décisif : ramener le débat du registre médiatique vers celui de la responsabilité étatique. Ce choix n’est ni défensif ni impulsif. Il traduit une lecture lucide de l’acte posé, perçu non comme une simple production audiovisuelle, mais comme un signal politique feutré.

    La fermeté algérienne n’a rien d’un emportement. Elle est mesurée, codifiée, ouverte. Elle ne ferme pas la porte au dialogue, mais elle refuse l’assignation. Elle ne conteste pas la critique, mais elle récuse l’instrumentalisation. Elle rappelle une limite essentielle : aucune relation durable ne peut se construire sur des récits unilatéraux émanant d’instruments publics.

    Cette séquence révèle, au fond, une différence d’apprentissage. Certains États ont acquis, par l’épreuve et le temps long, la capacité de lire les récits pour ce qu’ils sont : des instruments qui parlent moins de l’autre que de soi-même. D’autres, malgré leur maîtrise des mots, des images et des proclamations universelles, peinent encore à intégrer cette limite, celle qui sépare l’influence de la reconnaissance, le récit de la relation.

    L’Algérie a acquis cette justesse par l’histoire. Elle sait aujourd’hui distinguer l’information de la mise en scène, la critique du signal, le discours du rapport de force. Elle sait surtout que la véritable autorité ne consiste pas à occuper l’espace médiatique, mais à ne pas s’y laisser enfermer.

    Cette compréhension ne se décrète pas.
    Elle ne s’enseigne pas.
    Elle se conquiert.

    Et c’est précisément cette justesse forgée par l’épreuve, par la mémoire et par le refus de l’assignation que certains pouvoirs n’ont pas encore intégrée, et qu’ils ne semblent pas pressés d’acquérir.

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  24. Faudrait penser à lui renvoyer la pareille, tout simplement en sabotant sa compagne municipale et en dénigrant sa personne pour l empêcher de prendre la Ville de Paris et la dirigée plutôt vers la case prison , elle a tout le lobby juif sioniste à ces côtés et attaque son rival adversaire le plus gênant pour elle sur ce point, l antisémitisme . Elle qui traîne tant de casseroles.

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  25. Dati R.
    .
    ZÉRO FIERTÉ
    ZÉRO HONNEUR
    ZÉRO PRINCIPE
    .
    Elle va CIRER les Pompes et se SERVIRA de LARBIN
    => RÉCOMPENSÉE pour ses TRAHISONS
    Elle ÉCRASERA les plus faibles et snobera les Autres
    ….
    Et ça recommence

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