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Deux France

Par M. Aït Amara – Dans un climat diplomatique parasité par les surenchères et les postures idéologiques, le dialogue algéro-français continue d’exister, en dépit des obstacles dressés par une partie de la classe politique française. Contrairement à une narration médiatique dominante, l’Algérie ne se ferme pas à la France dans son ensemble. Elle opère une distinction claire entre deux réalités françaises. Celle d’une minorité politicienne bruyante, et celle d’une majorité silencieuse avec laquelle un dialogue respectueux demeure non seulement possible, mais souhaitable.

Des figures politiques françaises comme François Asselineau, Ségolène Royal ou encore Dominique de Villepin incarnent cette autre France, capable d’un regard lucide sur l’histoire, d’une parole mesurée sur les relations bilatérales et d’une volonté réelle de coopération fondée sur le respect mutuel. Ces personnalités ont en commun de refuser l’instrumentalisation de l’Algérie à des fins électoralistes ou idéologiques. Elles rappellent qu’une relation mature entre Etats ne peut se construire sur l’invective, la nostalgie coloniale ou la stigmatisation systématique.

A l’opposé, une frange visible mais largement minoritaire de responsables politiques français a fait du dénigrement de l’Algérie un véritable fonds de commerce. Portée à bout de bras par un écosystème médiatique complaisant, cette minorité assure sa survie politique en exploitant des réflexes identitaires et des peurs savamment entretenues. Bien installée dans les rouages confortables de l’Etat, elle profite d’avantages immérités, tout en se posant en défenseur autoproclamé de valeurs qu’elle vide de leur substance.

Cette stratégie ne serait cependant pas possible sans le soutien d’un complexe politico-médiatique dominé par des intérêts financiers puissants. Quelques grands groupes, liés aux oligarchies économiques et aux nababs du CAC 40, façonnent l’agenda public, amplifient certaines voix et en étouffent d’autres. Sous le couvert d’une démocratie de façade, ils imposent une lecture biaisée des relations internationales, où l’Algérie devient un bouc émissaire commode, utile pour détourner l’attention des fractures sociales et démocratiques internes à la France.

C’est cette France-là que l’Algérie rejette fermement. Une France arrogante, prisonnière de ses réflexes impériaux et dominée par des intérêts privés qui ont confisqué la parole publique. En revanche, l’Algérie affirme sa volonté de tendre la main à l’autre France, celle de la majorité silencieuse, attachée à la justice, à la vérité historique et à une coopération équilibrée entre les peuples.

L’avenir des relations algéro-françaises ne se jouera pas dans les plateaux télévisés ni dans les polémiques artificielles, mais dans la capacité des deux pays à identifier leurs interlocuteurs légitimes. Entre vacarme médiatique et voix étouffées, l’Algérie a fait le choix de dialoguer avec la France qui respecte, et non avec celle qui invective.

M. A.-A.

22 Commentaires

  1. Je ne partage pas le même point de vue que M. Aït Amara. Il y’a bien des personnalités politiques qui tiennent des propos plus respectueux envers l’Algérie et son peuple. Elles semblent être, en effet, plus objectives et plus responsables.
    Par contre, je ne pense pas qu’on puisse parler de deux france. Ces personnalités ne représentent qu’elles-mêmes. À la rigueur, elles incarnent une opinion, une pensée, un courant voire un parti. Mais elles ne parle pas au nom de la france. Cette arrogante donneuse de leçons devant l’Éternel.
    Et l’Algérie n’a pas à tendre la main à qui que ce soit. Il faut espérer des relations bilatérales enfin apaisées. Un partenariat d’égal à égal.

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  2. l’Algérie ne rejette pas la France, mais l’arrogance, l’instrumentalisation et les réflexes coloniaux encore présents dans une partie de sa classe politique et médiatique. En refusant les amalgames, il réhabilite l’idée d’un dialogue fondé sur le respect, la vérité historique et l’égalité entre États. C’est une prise de position ferme, souveraine et nécessaire face aux discours de stigmatisation et aux polémiques opportunistes.

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  3. La France n’est pas celle des :
    aboyeurs , menteurs, tricheurs, pervers , provocateurs ,faussaires, corrompus et corrupteurs, cupides et hypocrites, vassaux et proxénètes des plateaux de télé payés au mot (suivez mon regards)
    frustrés et nostalgiques colonialistes
    citoyens soumis aux agents extérieurs, payés par des agitateurs de l’étranger
    ingrats et revanchards
    etc
    mais celle à l’image de feu De Gaulle et autres authentiques et vrais patriotes respectueux de l’histoire vraie et assumée.

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  4. Les calculs sordides, le narcissisme politique et l’amour morbide du pouvoir trouvent les meilleurs illustrations dans la relation entre l’Algérie et la France.

    Fort de cette conviction, le citoyen algérien que je suis juge indispensable de sortir la relation entre la France et l’Algérie d’une Histoire dont nous ne pouvons rester indéfiniment otages et qui est, trop souvent, instrumentalisée par l’imposture politique qui squatte le paysage politique et médiatique français.

    Comment ? En mettant l’intelligence au service de l’action.

    Plus que tout autre, c’est la conscience d’une unité profonde qui s’incarne dans l’effort d’ancrer le pays dans le courant porteur de la mondialisation des échanges, de donner sans compromission à son peuple et à sa jeunesse de nouvelles perspectives politiques et économiques, sociales et culturelles.

    Avec la boussole de l’intérêt national, le président de la république se doit de tisser les liens de coopération partout où c’est possible. L’influence que nous aurons dans un monde de demain dépendra de cette volonté.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    • Nous sommes fiers du combat juste pour notre liberté mené par notre peuple sans interruption de 1830 et 1962.

      Tant que votre pays de résidence poursuivra l’apologie et la glorification des horreurs commis envers nous, nos parents, nos grands parents, nos frères, nos sœurs, nos oncles , nos cousins, massacrés, brûlés vifs, gazés jusqu’à ce que mort s’en suive, torturés, violé(e)s avec un degré de barbarie jamais dépassé dans l’histoire de l’humanité,
      tant que votre pays de résidence continuera à se déclarer heureux de leur sauvagerie, nous n’auront pas vocation à les regarder autrement qu’avec mépris et dégoût.
      Et avec nous, le reste de l’humanité aussi.

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      • Pour bien me faire comprendre, je vous renvoie au célèbre discours de John F. Kennedy déclarant : » tous les problèmes ne sont pas résolus et toutes les batailles ne sont pas gagnées – et. Nous nous trouvons aujourd’hui à l’aube d’une Nouvelle Frontière…Mais la Nouvelle Frontière dont je parle n’est pas un ensemble de promesses -c’est un ensemble de défis. »

        Plus que jamais, nous devons dépenser notre énergie à bon escient condition sine qua non pour que l’Algérie s’éveille et regarde devant vers un avenir meilleur.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

  5. Attendons 2027 pour savoir, quelle France va être aux manettes du pouvoir et donc, si les racistes algerophobes sont en minorité en France.
    On l espère bien sûr, mais force est d en douter.

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  6. Pas d’accord avec le présupposé ce l’article.

    Villepin Asselineau et Royal sont exactement sur la même ligne que celle de Macron concernant l’Algérie qui est à leur yeux une vache à traire dans une logique coloniale 2.0 reformulée pour continuer une relation déséquilibrée.
    La seule différence c’est qu’ils ont plus habiles que les pieds nickelés qui gèrent actuellement la France pour nous faire avaler la pilule.

    Ils enrobent tout cela dans une espèce de vaseline diplomatique pour Villepin, une vaseline souverainiste pour Asselineau, une vaseline gauchiste pour Segolene.

    Si on enlève la vaseline, que l’on se concentre sur le fonds de leur propos en faisant abstraction de la forme, il n’y a absolument aucune différence avec Macron, Valls, Lepen, Attal, Philippe, Retailleau ou Bordella.

    Il n’y a qu’une seule façon par laquelle un changement de paradigme et un aggiornamento se produira en France a l’endroit de l’Algérie : il faudrait que les vrais paramètres qui structurent sa politique envers l’Algérie changent.

    Quels sont ces piliers structurants ?

    1) Leur appartenance à l’union européenne fait que l’Algerie est vue comme un bazar périphérique ou écouler leur quincaillerie et extraire des ressources naturelles, sans aucune logique partenariale.

    2) Leur appartenance à l’otan fait qu’ils sont vassalisés par les USA, et donc via l’AIPAC, par Israël sur les questions de géopolitique dans la région MENA.
    C’est le cas sur la question du Sahara Occidental (sacrifiée dans le cadre des dits accords d’Abraham), la Palestine (genocidée sous l’œil silencieux et bienveillant de l’Élysée et du quai d’Orsay), la déstabilisation du Sahel (qui s’inscrit dans le projet de Grand Moyen Orient sous l’hégémonie de Tel Aviv) etc…
    Du reste, la politique étrangère de la France est aussi déterminée par son appartenance à l’otan pour tout le reste (Russie, Chine et Indo Pacifique, etc).

    3) Leur débat politique interne est instrumentalisé par une clique d’oligarques milliardaires via des médias aux ordres.
    Cette plutocratie se sert de polémiques steriles sur l’Algérie, l’islam, l’immigration pour détourner l’attention de l’opinion publique française du pillage en règle des finances publiques de leur pays via des centaines de milliards d’euros d’exemptions fiscales, de marchés publics dévoyés et de régulations scelerates mises en place pour les enrichir sur le dos de la population (cf marché de l’électricité, entre autres).
    En matraquant l’opinion publique française avec l’épouvantail Algérie, ils souhaitent que le français moyen ne se rendre pas compte qu’ils lui font les poches.

    Tant que la France officielle sera obnubilée par son appartenance à l’UE, vassalisée par l’OTAN et dominée par une clique d’oligarques, ses représentants garderont la même ligne de prédation avec l’Algérie.

    Nous n’y pouvons rien, car ces éléments structurants n’ont rien à voir avec nous.

    Tant que ces éléments structurants subsitent, nous n’avons aucun intérêt à perdre du temps avec la France et plus largement l’Europe, à l’exception des pays qui sont des débouchés physiques pour nos exportations de gaz naturel.

    Peut être que la mega crise financiere internationale qui se profile aura pour conséquence des modifications structurelles majeures chez eux qui les conduiront à adopter une attitude constructive avec l’Algérie pour se sortir d’affaire. Peut être pas.

    D’ici là, l’Algérie n’a plus de temps a perdre avec un état qui adopte une posture toxique envers nous,
    et ne nous apporte absolument AUCUNE VALEUR AJOUTÉE.

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  7. arn pro fraro goldno elbahi krakou saberrina othmano vechio livi bordo ces figures aux origines avérées qui ont innové dans l’art d’aboyer chez balloré. pooooovre france!

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  8. Moi je dirais qu’il n’y a plus de france si tenté qu’il y en ai eu une , et il suffit de regarder le passé de ce pays raciste et déséquilibré, corrompu. Il suffit de voir ce que ce pays à commis comme infirmité spectaculaire en Algérie, comme performances barbares et comme blessures historique pour se dire que personne au sein de son vivier politique vieillot et neo ringard ne peut être en mesure de trouver les solutions de sa propre survie et encore moins celle de ALGÉRIA. Il n’y a que une solution, couper toutes les procédures politique et les contacts humains pendant une période de 15 ans , car il est impossible pour ALGÉRIA de bâtir du progrès avec une génération multiples qui vieillit et reste encore fanatiques de ses génocide et de sa faillite intérieure. Couper absolument tout , sans haine et sans racisme

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  9. Sommes nous à ce point dépendants de ce que pensent/disent de nous les français, malades et frustrés de leur insignificiance!?
    La meilleure manière de leur répondre est de nous engager corps et âme dans le développement tous azymuts de notre patrie, tout en les ignorant.
    Leur réagir, les approuvent dans leurs attaques, qui continueront tant que nous leur donnons cette satisfactions de nous avoir touchés.
    Concentrons nous sur notre pays et oublions la France car il n y a rien à gagner avec alle, bien au contraire.

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  10. il faut distingué et se rendre compte aussi que le Peuple Francais et la majorité de ses dirigeants dont 95% ne connaissent l Algerie qu a travers la communuaté Algerienne en france ( bi national ou resident)
    je ne pense pas que les francais aient le moindre probleme ni grieff contre le citoyen ALGERIEN LAMBADA
    leur probléme c est l invasion migratoire et de ce fait les gamins HARRGAS qui ternissent parfois l image de l Algerie par leur comportement
    d ou l inititative de Mr le president TEBOUNNE de faire rentrer ses jeunes au pays

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  11. Comme le souligne avec justesse Monsieur Aït Amara, fin connaisseur des arcanes de la politique française, il existe bel et bien deux France.

    Il y a d’abord la France d’en haut, dirigée par des cercles encore plus élevés : une élite faite d’opportunisme, de racisme idéologique assumé, de médias devenus vengeurs et d’une cohorte de miliciens intellectuels chargés de fabriquer le récit dominant.

    Et puis il y a la France d’en bas, lucide, consciente que le pays est mal gouverné, que le sacrifice méthodique de pans entiers de l’industrie et de l’agriculture l’a plongée dans une colère parfaitement légitime. Une France populaire qui réclame non pas des slogans, mais un changement profond, des décisions volontaristes et des mesures efficaces pour empêcher une descente brutale aux enfers.

    Les dernières élections l’ont démontré : ce sont des forces sociales qui se sont imposées dans les urnes.
    Le premier couac est alors apparu immédiatement : la France d’en haut refuse le verdict de la France d’en bas.

    Mais cette confiscation démocratique ne date pas d’hier.
    Le véritable acte fondateur de cette dérive autoritaire remonte à 2005, lorsque le peuple français rejeta par référendum le Traité établissant une Constitution pour l’Europe — un “non” clair, net et majoritaire, qui fut ensuite contourné par voie parlementaire.

    Depuis lors, la mécanique s’est déployée, durcie, perfectionnée.
    Et aujourd’hui, on recycle les recettes d’hier pour les appliquer aux crises contemporaines — notamment contre l’Algérie.

    Or le problème est là : l’Algérie de 2026 n’est plus celle des années 1990.

    Les réseaux sociaux, devenus les véritables cafés du commerce du XXIᵉ siècle — là où se fabrique désormais l’opinion — déconstruisent chaque jour le récit d’une Algérie autoritaire, fermée ou prétendument dictatoriale.

    Mais cette campagne ne repose pas uniquement sur la haine.

    Elle répond aussi à une inquiétude stratégique :
    celle de voir l’Algérie engager un projet de renouveau national, économique et industriel, susceptible de produire un modèle exportable vers l’Afrique.

    C’est là que le bât blesse.

    Car là où l’Algérie mise sur la souveraineté, l’investissement public et la coopération Sud–Sud, la France officielle préfère le statu quo, un ordre figé qui continue de la servir.

    Alors on s’agite.
    On complote.
    On calomnie.

    Faute de pouvoir proposer mieux.

    Cette dynamique ira crescendo jusqu’en 2027, car l’Algérie est devenue un thème politique commode : un problème sans solution, utile pour détourner l’attention d’un avenir français devenu incertain.

    Il faudra donc démêler le vrai du faux.

    Car la France qui fabrique le conflit n’est pas la France d’en bas.
    Cette dernière a des préoccupations concrètes, sociales, vitales. Elle raisonne en termes d’intérêt national réel — non en fonction de blocs idéologiques, de lobbys ou d’agendas médiatiques

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    • À vous lire, les algerophobes français constituent une minorité et par conséquent, on devrait s attendre, à ce que l extrême droite et la droite dure n auront aucune chance de gagner les élections en 2027, ou, vous ai-je mal compris !?

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      • Il ne s’agit pas d’un pronostic électoral. Mon propos ne consiste pas à mesurer le poids numérique des algérophobes, mais à analyser une mécanique politique et médiatique.
        Une minorité idéologique peut imposer un agenda national lorsqu’elle contrôle les médias, les thèmes du débat public et une partie de l’appareil d’État.

        La question algérienne est ainsi instrumentalisée non parce qu’elle mobilise les foules, mais parce qu’elle sert de substitut politique à l’absence de projet économique et social crédible.
        Cela ne préjuge en rien du résultat de 2027, mais éclaire la stratégie de ceux qui cherchent à fabriquer du conflit plutôt qu’à gouverner.

    • La majorité de la France d’en bas cautionne et applaudit les discours des politiciens et mensonges des merdias, il suffit juste de lire les réseaux sociaux pour voir leur haine de l’algérien.
      l’Algérien est devenu la tête de turc.

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      • Sur les réseaux sociaux, la stigmatisation de l’Algérien n’est pas spontanée : elle est construite.
        Il sert de tête de Turc car perçu comme politiquement non assimilable, tandis que d’autres communautés sont préservées afin d’entretenir un récit différencié et utile au discours dominant

  12. ces politiciens algerophobe nostalgique de l algerie francaise et souvent d extreme droite existe grace a une bonne partie des francais environ 40% d electeurs qui les ont legitimes sans ses electeurs le RN ne serait pas oui une bonne part des francais sont algerophobe

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  13. À mon avis, il n’y a qu’une seule france (hacha les patriotes DZ). Celle de Pétain qui a vendu son pays et séquestrer les juifs, c’est celle de Mitterrand qui a guillotiné Nos BRAVES HÉROS, C’EST LA MÊME de De Gaulle qui a ordonné des essais nucléaires/chimiques au milieu des populations de Reggane, Oued Namous, c’est celle de l’ignoble, délinquant SARKO qui a tué Kadhafi pour effacer l’histoire liée aux VALISES remplies de DOLLARS, c’est celle d’Emmanuel(le) qui ne cesse méthodiquement de nuir aux intérêts vitaux de notre GRANDE NATION. Par galanterie envers Madame Royal, j’ai évité de citer celui qui se rendait chez sa maîtresse à MOTO avant de pointer à l’Elysée.

    LA CONFIANCE EST ROMPUE DEPUIS TROP LONGTEMPS, et pour nous DZ, l’indifférence est devenue une ARMURE à/de tout ce qui émane de frança (hacha les patriotes DZ).

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  14. Pour parler se 2 frances, ill I’ll faudrait prouver que la maladie frenchy envers l’Algérie est un cancer généralisé et non un phénomène « algerien »
    J’en doute fort

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  15. Nous ne trompons pas !!! Demandez à ces personnalités (Asselineau royal ou de Villepinte) leurs avis sur le Sahara occidental… Ne soyons pas choqués..

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