Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a pris part aujourd’hui à une réunion extraordinaire du Conseil de la Ligue des Etats arabes au niveau ministériel. Cette session d’urgence a été consacrée à l’examen de la situation actuelle au Moyen-Orient et dans la région du Golfe, dans un contexte marqué par une escalade militaire préoccupante.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, la réunion a permis aux chefs de diplomatie arabes d’évaluer les conséquences de cette montée des tensions. Les discussions ont notamment porté sur les répercussions directes du conflit sur la souveraineté et l’intégrité territoriale de plusieurs Etats arabes. Les participants ont également souligné les risques plus larges que cette situation fait peser sur la stabilité régionale et internationale.
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des consultations régulières menées au sein de la Ligue arabe lors des crises majeures dans la région. Depuis plusieurs années, l’organisation régionale tente de coordonner les positions de ses membres face aux conflits et aux tensions géopolitiques qui secouent le Moyen-Orient, une région où les équilibres sont particulièrement fragiles.
Dans le même contexte diplomatique, Ahmed Attaf s’est entretenu dans la matinée par téléphone avec son homologue de la République d’Azerbaïdjan, Jeyhun Bayramov. Les échanges entre les deux ministres ont principalement porté sur l’évolution de la situation au Moyen-Orient et dans le Golfe, ainsi que sur les moyens de réduire les tensions actuelles.
Les deux responsables ont insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts internationaux en faveur de solutions pacifiques et diplomatiques. Selon le communiqué, ils ont souligné l’importance de privilégier le dialogue et les négociations afin de favoriser une désescalade et de créer les conditions nécessaires à la reprise de discussions politiques.
Au cours de cet entretien, Attaf a également exprimé la solidarité de l’Algérie avec l’Azerbaïdjan, touché indirectement par les retombées de l’escalade militaire qui affecte l’ensemble de la région. Cette position s’inscrit dans la ligne traditionnelle de la diplomatie algérienne, qui met régulièrement en avant le principe de règlement pacifique des différends et la promotion du dialogue entre les Etats.
Alors que la situation demeure incertaine, les initiatives diplomatiques se multiplient afin d’éviter une extension du conflit et de préserver la stabilité régionale. Pour de nombreux observateurs, la capacité des acteurs internationaux et régionaux à relancer les mécanismes de dialogue sera déterminante dans les semaines à venir.
R. I.




Crise économique et financière en 2026
Les bédouins de la bédouinerie voulaient donner 1200 milliards de dollars à Donald Trump pour investir en Amérique qui en retour donnerait à Israël pour développer des start-up, entreprise, voiture électrique, matériel militaire.
Voilà, à quoi sert l’argent de la Mecque qui récolte chaque année 171 milliards de dollars sur le dos des musulmans d’Europe.
Il va falloir changer tout ça, les musulmans d’Europe n’ont plus besoin de guide, ils voient ce qu’ils se passent à la télévision.
Ces « consultations de haut niveau » comme on aime à les qualifier dans le jargon journalistique n’ont d’extraordinaires que leur inanité ! Au stade de désinhibition des instincts primitifs de prédation qu’ont atteint ces deux plus grandes entités terroristes que sont les États-Unis et la calamité vermineuse sioniste, il n’y a d’ alternative à la force brute que la…force brute ! Et la « Nouvelle Algérie » se prémunirait des aléas géopolitiques en l’inscrivant dans sa Constitution ! Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Iran,…Une liste qui en dit long…Sur leurs « prédispositions » à la désintégration…Et les potentiels pays « éligibles ».
Euh, ce n’est pas ce pays(l’Azerbaïdjan)qui entretient des relations très amicales, stratégiques même, avec l’entité sioniste à tel point que le président de cette entité déclarait très récemment(2023) » qu’il y a de l’amour entre l’Azerbaïdjan et Israël « ?!
L’internationale sioniste est motivée par son agenda géostratégique et « messianique ». Elle est dans une logique de chaos généralisé. L’empire est une bête assoiffée de sang qu’il faut éliminer. Elle est déjà blessée.
Malheureusement il est bien tard Mr le Ministre
Diversion de l’Amérique ?
A 110 dollars le baril de pétrole, l’Amérique a fait sauter les puits de pétrole en Iran afin d’occuper les forces de l’ordre iraniennne à éteindre les incendies, le but étant de récupérer l’uranium enrichi soit 440 kilos.
Tout va sauter à coup de dynamite et la crise économique et financière va arriver.
Que fait l’ONU, rien. La raison est connue : Ceux qui cassent et détruisent des Etats ne paient jamais la facture finale, c’est gratuit, on l’a vu avec l’Irak, Halliburton US s’est enrichie, avec la Libye, avec la Syrie et maintenant avec l’Iran.
L’islamisme radical + Israël + l’Amérique se sont bien enrichies depuis 1977.
Bedjaoui (fils) du voleur algérien s’est réfugié au LIBAN
Preuve que l’argent du Haram ne fonctionne jamais toujours des soucis, pas de vie tranquille, peur des bombes israéliennes, casse des maissons, appartements, hôtels car trop de haram au LIBAN.
C’est simple à comprendre. Le fils BEDJAOUI a volé l’argent des chouhadas qui avaient prêté serment donnant leurs vies pour l’indépendance.
Tout se paie dans la vie.
Je ne crois pas que l’ Azerbaïdjan soit un interlocuteur crédible et sincère , ce pays n’arrête pas de poignarder dans le dos l’IRAN en infiltrant sur le sol Iranien des milices soutenu par la cia et le mossad à des fins de sabotage et de coups tordus .
commentaire reformulé du commentaire non publié d’hier.
1ère question à un doro: que fait l’Algérie dans le panier à crabes qu’est la ligue des dictateurs arabes dont la plupart sont des vassaux des puissances impérialistes?
2ème question à un doro: que se sont dit Attaf représentant de l’Algérie antisioniste et Bayramov, représentant de l »Azerbaïdjan « qui entretient des relations « amicales » avec l’entité sioniste?
PS: j’espère que mon commentaire sera publié puisqu’il soulève des questions existentielles pour l’Algérie en tant qu’Etat et Nation.