La holding Getex, spécialisée dans le textile et cuir, œuvre au développement de la branche de l’industrie de la chaussure et du cuir à travers le lancement de nouvelles unités de production et la relance d’autres, dans le cadre d’un plan d’investissement global visant à augmenter la capacité de production du groupe public et à diversifier ses produits, a indiqué son président-directeur général, Toufik Berkani.
Berkani a précisé, dans une déclaration à l’APS, qu’il s’agit d’un programme d’investissement comprenant le lancement d’une nouvelle ligne de production de chaussures de sport et de chaussures de détente au niveau des unités d’Akbou et de N’Gaous, afin de contribuer au renforcement de la production nationale de chaussures et d’améliorer la compétitivité des produits de l’entreprise sur le marché national, avec une orientation future vers l’exportation.
Dans le même cadre, l’activité de l’unité de Cheraga, spécialisée dans les industries du cuir, ainsi que celles d’Akbou (Béjaïa) et de N’Gaous (Batna), sera élargie par l’introduction de nouveaux produits comme les cartables scolaires, les sacs à dos, les sacs de sport et de voyage, dont la demande est en hausse au niveau national, afin de répondre aux besoins du marché national et de réduire les importations.
Le même responsable a également évoqué d’autres projets programmés, notamment la relance de l’usine de produits en cuir de Kherrata, dans la wilaya de Béjaïa, qui était à l’arrêt depuis plusieurs années, après une évaluation technique des structures et des équipements existants.
Berkani a expliqué que la remise en exploitation de cette usine vise la production de divers produits en cuir et le renforcement des capacités industrielles de l’entreprise dans ce domaine, ainsi que l’ouverture d’une usine de fabrication de chaussures professionnelles.
Il a précisé que ces projets s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à développer l’industrie nationale du cuir à travers l’amélioration de la qualité des produits, l’élargissement du réseau de distribution et le développement des méthodes de commercialisation, permettant ainsi d’augmenter la part des produits locaux sur le marché.
Concernant la création de centres de formation spécialisés dans les métiers du cuir et du textile dans plusieurs wilayas, à l’instar du centre d’excellence de Bouira, M. Berkani a indiqué que cela reflète une orientation stratégique claire visant à relancer cette activité industrielle et à renforcer sa durabilité.
Il a rappelé que le développement de ce secteur ne peut être réalisé sans la qualification des ressources humaines et la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée capable de suivre les évolutions techniques dans les domaines de la fabrication et de la transformation. Il a considéré que ces centres constituent un espace de transfert de connaissances et d’expertise,
permettant de former une nouvelle génération de techniciens et de professionnels capables de développer l’industrie de la chaussure et des produits en cuir et d’en améliorer la qualité.
Par ailleurs, Berkani a affirmé que l’organisation des opérateurs activant dans les filières du cuir et du textile au sein de clusters contribue à la création d’un système intégré reposant sur la coopération entre les différents acteurs de la chaîne de production.
Il a noté que cette approche permet de relier les différentes étapes de l’activité industrielle, depuis l’approvisionnement en matières premières jusqu’à la transformation industrielle, en passant par la fabrication finale, la commercialisation et les services logistiques, ce qui améliore l’efficacité économique et renforce la capacité à répondre plus efficacement aux besoins du marché national.
Interrogé sur la matière première, Berkani a affirmé que l’Algérie dispose d’une ressource importante de cuirs bruts de qualité reconnue à l’international, grâce au cheptel diversifié dont dispose le pays. Cette matière première constitue une base importante pour le développement de l’industrie du cuir au niveau local, notamment dans les domaines du tannage, de la fabrication de chaussures et des produits en cuir.
Dans ce cadre, le groupe Getex a signé une convention-cadre avec le groupe des industries alimentaires et de logistique Agrolog visant à renforcer la coopération entre les deux parties et à garantir une meilleure organisation du processus d’approvisionnement, notamment en ce qui concerne la fourniture et le transport de la matière première constituée de cuirs bruts au profit des unités industrielles relevant du groupe.
R. E.




Je me demande ce qui est arrivé à la Sonipec. Elle produisait beaucoup de produits de qualité y compris des peaux de moutons extraordinaires que je regrette de ne pas en avoir acheté quelques unes jusqu’à ce jour. Surtout à chaque fois que je vois celles d’un de mes amis. J’ai d’ailleurs toujours le blouson de cuir que j’ai acheté dans un de ses magasins à la fin des années 70, début 80, je ne me rappelle plus. Toujours en bon état mais que je ne porte malheureusement plus n’ayant plus le corps svelte de cette époque. Une autre société probablement dissoute sous le règne du naïf Chadli qui écoutait les conseils du sinistre Mitterand, qui lui voulait transformer l’Algérie en bazar ouvert pour les produits de fafa.
“Grace au cheptel diversifié dont dispose le pays.” Tout ça est vrai et sa qualité est supérieure. Mais le sera t il toujours avec ces 1 million de moutons importés chaque année pour l’aid.
Bonjour
Nous sommes en bon terme avec l’ITALIE ils sont excellents dans ce domaine pourquoi pas travailler avec eux .