Par Houari A. – Le crash d’un avion d’affaires de type Falcon 50, survenu ce mardi soir à Ankara, suscite de nombreuses interrogations. L’appareil, immatriculé 9H-DFJ, s’est écrasé dans des circonstances encore indéterminées, provoquant la suspension immédiate des vols à l’aéroport international d’Esenboga, principal hub aérien de la capitale turque, selon les autorités et les médias locaux.
L’accident a mobilisé d’importants moyens de secours et entraîné le bouclage de la zone aéroportuaire pendant plusieurs heures. Les autorités turques ont indiqué qu’une enquête technique était en cours afin d’établir les causes exactes du crash, sans avancer pour l’instant d’hypothèse privilégiée. Le trafic aérien n’a repris que progressivement après des opérations de sécurisation.
Un élément majeur est toutefois venu donner à cette affaire une dimension politique et sécuritaire. Selon des sources officielles à Tripoli, le général Mohammed Ali Ahmed Al-Haddad, chef d’état-major des forces armées libyennes, se trouvait à bord du jet au moment de l’accident. Sa présence soulève de nombreuses questions, tant son rôle est central dans les équilibres militaires et diplomatiques en Libye, un pays toujours marqué par des tensions internes et régionales.
Dans ce contexte, des observateurs s’interrogent : s’agit-il d’un simple accident aérien ou d’un acte prémédité visant une personnalité de premier plan ? A ce stade, aucune preuve ne permet d’étayer la thèse d’un sabotage ou d’une attaque ciblée. Les autorités turques appellent à la retenue et soulignent que toutes les pistes, y compris celles liées à un incident technique ou à des facteurs environnementaux, seront examinées.
Le Falcon 50, avion triréacteur conçu par Dassault Aviation, est généralement considéré comme fiable et largement utilisé pour des missions officielles et privées. L’enquête devra déterminer si une défaillance mécanique, une erreur humaine ou une cause externe est à l’origine du drame. En attendant, le crash du 9H-DFJ demeure entouré de zones d’ombre, alimentant spéculations et inquiétudes bien au-delà des frontières turques.
H. A.




C une énième preuve que on peut et on doit jamais faire confiance au turk .. c des neocolons qui veulent rétablir leur empire ottoman …
Selon diverses théories du complot, Abu Dhabi serait le principal suspect, sous l’autorité de l’empereur sanguinaire MBZ et de son complice, le « blaireau à miel » Erdogen, perçu par les Syriens et Kurdes comme un ratel criminel nazi-sioniste redoutable!
Attendons les résultats de l’enquête avant d’en tirer une conclusion hâtive.
À qui profite le crash ?
merdogan le traitre est derrière ce coup, comme d’hab
Serait-ce le rapprochement entre Erdogan et Haftar qui aurait conduit à ce drame ? Ou est-ce la conséquence du rapprochement entre Haftar et l’entité sioniste ?
Je dirais la 1 éventualité.