Par Nabil D. – Après l’euphorie soigneusement entretenue autour de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations de football, le Maroc s’apprête à affronter un réveil autrement plus brutal. Derrière les festivités, les stades flambant neufs et le discours officiel célébrant le rayonnement international du royaume, une réalité économique et sociale préoccupante s’impose progressivement au quotidien des Marocains.
L’année 2026 est annoncée comme un tournant. Elle marquera l’application stricte des directives du Fonds monétaire international (FMI), qui exigent notamment une dévaluation du dirham. Une mesure impopulaire, mais présentée par les autorités comme difficilement évitable au regard de l’état des finances publiques. La dette marocaine, estimée à plus de 100 milliards de dollars, est devenue un gouffre financier que les mécanismes traditionnels de gestion ne parviennent plus à contenir. Dans ce contexte, la marge de manœuvre du Makhzen se réduit dangereusement.
Avant même l’entrée en vigueur officielle de cette dévaluation, les effets de la crise se font déjà sentir. Les Marocains subissent de plein fouet une hausse spectaculaire des prix des produits de première nécessité. Alimentation, carburants, énergie : aucun secteur n’est épargné. Pour l’écrasante majorité des familles, le pouvoir d’achat s’est effondré, rendant les fins de mois de plus en plus difficiles. Les classes moyennes, longtemps présentées comme un pilier de la stabilité sociale, glissent progressivement vers la précarité.
Ce climat économique délétère a provoqué un vent de panique dans les milieux financiers et parmi les simples épargnants. Les détenteurs de comptes bancaires, redoutant une perte de valeur de leurs économies, multiplient les retraits et cherchent des solutions alternatives pour protéger leur capital. L’or et les autres métaux précieux apparaissent comme des valeurs refuges, tout comme l’immobilier, perçu – à tort ou à raison – comme un rempart contre l’érosion monétaire.
Cette méfiance croissante envers le système bancaire alimente les craintes d’une crise de liquidités. Dans les conversations, un parallèle revient avec insistance : celui du Liban. Le souvenir de l’effondrement brutal du système financier libanais, marqué par des restrictions drastiques sur les retraits et une dévaluation massive de la monnaie, hante désormais les esprits. Les signaux d’alerte – endettement élevé, pression sur la monnaie, perte de confiance – sont jugés suffisamment sérieux pour inquiéter.
Face à cette perspective, le contraste avec l’euphorie sportive récente est saisissant. La Coupe d’Afrique des nations aura offert une parenthèse de fausse fierté et de pseudo célébration collective. Mais elle n’aura pas masqué durablement les fragilités structurelles extrêmes de l’économie marocaine.
Le Maroc est à quelques encablures d’une crise économique et sociale majeure, aux conséquences profondes pour sa population qui n’aura tiré aucun bénéfice des milliards empruntés pour être gaspillés dans des futilités.
N. D.




Un retour à la réalité d’autant plus douloureux que le royaume des chimères et ses serviles sujets ont pris la fâcheuse habitude de pratiquer la fuite en avant.
Billet gratuit quel benefices cet Can2025 va raporter.
Ils ont besoin d hopitaux d une economie etc , mais malheureusement , apres avoir voulu evincer l Algerie pour le foot , il manquerais plus que les Fennecs rentrent avec la coupe en Algerie?
Le ramadan approche fin de l europhie les estomacs faudras les faires terres Et GN212 sont pas loin de reprendre la rue .
Elle a bien jauni la carte postale du Maroc florissant, tolérant, hospitalier, havre de paix et de stabilité, parangon de démocratie, etc…enfin toutes ces « flatteries » fumeuses dont l’encense ses parrains du « Monde libre »…Pendant ce temps – bien sale temps pour ses millions de sujets – le roi des paillettes et des emplettes écume les hauts lieux du luxe et du stupre au gré des tendances…Abandonnant à son gouvernement sans gouvernail le soin d’éponger les 100 milliards de dollars de la dette du royaume des songes et des mensonges…Et vogue la galère !
ET LE MARÉCHAL CRÉA BOUSBIR, ET BOUSBIR ENFANTA LA TRAHISON, LE MENSONGE, LE VOL ET LA VERGOGNE.
Pauvres Misérables Bousbiriens ! Ils ne connaissent ni l’honneur, ni l’honnêteté, ni la fierté.
Leur cœur est vide de toute moralité.
Leurs grandes gueules sont pleines de mensonges et de tromperies, et leurs sales pattes se hâtent à dépouiller tout ce qui est Algérien.
Leur hypocrisie flotte comme leur torchon rouge, un héritage de Sidhoume Lyautey.
Leur honte rappelle celle de leur triste et pitoyable petit roitelet en toc, le gay kinglet Moh el Rondilla.
Leur seul héritage demeure Bousbir : une entité vassale sans gloire ni dignité, un bordel à ciel ouvert, créée par Moullahoume le Maréchal.
Je ne pense pas que les himiratis et les sionistes laisseront s’écrouler cette nouvelle terre promise. Ils vont tout faire pour la préserver. Leur cible c’est notre pays qui reste indomptable. Seule une révolte, digne de ce nom, pourra éjecter cette monarchie prédatrice d’un autre temps.
Je te rejoins l entité sioniste la France et surement les USA et certains pays du golf feront tout pour sauver leur poulain car c’est bien eux qui contrôle les finances de ce monde et leurs systèmes.
C est l Algérie qu ils aimeraient bien faire tomber mais l Algérie si elle sait en jouer et surtout en Afrique et plus ..alors c est bien elle qui leur rendra la tache difficile aussi bien pour eux et pire pour leur poulain esclave sioniste voisin qu il voudront sauver. Ils devront avant tout se sauver eux mêmes.
(…)c’est mon dernier soucis pour ce peuple de moutons , alors que le roitelet et ses complices continuent a les arnaquer ils continuent a le vanter et le vénèrer sidna sidna et bien (…)
Aux yeux de ses sujets soumis à l’extrême,le principal est que leur roi et son entourage se la coulent douce entre Dubaï et les capitales occidentales,le reste ils s’en foutent,sauf que la réalité finira par les rattraper.
Gares aux frontières et les nombreux tunnels qui s’y creusent. Cette situation économique précaire annoncée par l’article pourrait aussi dire qu’il y aurait plus de drogue dures qui passent par nos frontières pour être échangées ensuite contre les produits de première nécessité lourdement subventionnés par l’Algérie.
this little creation of general lyautey , was , still , and will be living with the donations of their masters , no sovereignty , no dignity , I suggest that Algeria should build asap a giant wall in the western boarders before the fall of slaveland ( mococo ) and the invasion of slaves .
Les 02 indicateurs macro-économiques qui vont faire trembler la Monarchie Allaouite :
1/- l’explosion de la dette extérieure qui vient de battre un nouveau record en 2025 de 92% du PIB du Maroc, soit un montant global de 117,3 Milliards de dollars US.
2/- le nouveau record du déficit du commerce extérieur du Maroc qui vient d’atteindre 35,6 Milliards de dollars US à fin 2025.
Nb/ Source : le Haut Commissariat au Plan.
Tout ces investissement monstrueux ont été réglé à crédit , à un moment donné ils devront faire des choix , soit faire flamber l’inflation ( insurrection et révolte ) soit c’est le Fmi qui prendra la situation à main en maintenant le maroc sous perfusion pour les decennies