Par Mehenna H. – Le monde tremble, et peu semblent le comprendre. Donald Trump n’est pas seulement un président controversé. Il est une menace globale. Chaque mot, chaque décision, chaque mensonge qu’il profère est une étincelle sur un baril de poudre déjà instable. La diplomatie devient un spectacle, la vérité une arme que l’on peut ignorer. Et derrière les écrans, des milliards de vies sont en jeu.
Il joue avec l’armée, avec la peur, avec le chaos. Il frappe des navires, déstabilise des alliances historiques, brandit sanctions et menaces comme des jouets dangereux. Ses gestes ne sont jamais guidés par la stratégie ou le bon sens. Ils sont guidés par l’esbroufe, le sensationnel. Le monde, fragile et interconnecté, est à un faux pas d’un conflit majeur. Un faux mot, une fausse promesse, et la catastrophe pourrait éclater.
Trump transforme la réalité en fiction. Il gonfle les chiffres, invente des succès, manipule des dirigeants étrangers. Il fait croire qu’il dicte la puissance mondiale. Cette illusion est mortelle, tant elle peut pousser des nations à des décisions irréfléchies, précipiter des alliances sur la base de la peur et non de la raison, allumer des guerres par simple calcul politique.
Pis, Il semble ignorer la gravité de ses actes. Il joue avec des feux nucléaires, des tensions régionales, des marchés internationaux comme un enfant joue avec des allumettes. Le monde pourrait payer le prix de cette imprudence. Et il n’y aura pas de seconde chance. Chaque mensonge, chaque provocation, chaque surenchère est une bombe à retardement.
Le peuple américain doit réaliser ce qu’il laisse faire. Et le reste du monde doit ouvrir les yeux. Ce n’est pas un président comme les autres. Ce n’est pas une querelle politique interne. C’est un pyromane, debout sur la scène internationale, prêt à embraser ce que des générations ont construit avec prudence et sang-froid.
Le temps presse. Le danger est réel. Chaque seconde passée à ignorer Trump rapproche la planète du chaos. Il n’est plus question de politique. Il est question de survie. Et le monde ne peut pas se permettre que ce fou à lier continue de dicter ses règles.
M. H.




Pour moi il s’agit là d’un voir du meilleur homme politique, un homme politique justifié et crédible, au même titre de Tebboune, Poutine, la première ministre de l’Italie, …., le monde à besoin de vérité et d’ouvertures des portes , on y est , et dès que la première s’ouvrira celle de l’anti corruption, les autres suivront
Un dangereux pyromane avec son ministère de la guerre qui se rêve maintenant en pompier avec son Conseil de la paix pour Gaza. Une tenue de déguisement qu’il a certainement reçu pour Noël. Pitoyable !
« You can be as mad as a mad dog at the way things went. You could swear, curse the fates, but when it comes to the end, you have to let go. » (The curious case of Benjamin Button)
Le monde a négligé de prêter attention à l’armement considérable de Hitler et à la construction de son arsenal militaire. Il nourrissait également le désir de conquérir une part importante du marché des armes, un souhait qui lui a été dénié par les grandes puissances mondiales. Il utilise donc la force et les armes pour acquérir ce qu’on lui avait dévalué: commercialiser les armes qu’il produisait et étendre davantage ses territoires coloniaux! Cette erreur humaine se répète avec ce maître chanteur, criminel et hors-la-loi au regard du droit international.
Ce pyromane obsessionnel est à présent plus redoutable que Hitler dans tous les aspects.
Le pyromane est par nature…dangereux. Celui-ci autrement plus que tous. KIM JONG UN et ses bombinettes, à côté, c’est de la crème chantilly…Ce « cyclope » qui tient les foudres du PENTAGONE veut faire bouger les lignes que son Empire et la défunte URSS ont tracées après la seconde guerre mondiale pour étendre son « espace vital », ce « lebensraum » cher à Hitler…
Après avoir été plus arabe que les vrais arabes, on se fait maintenant plus européens que les européens eux même. Laissons Trump les piétiner et utiliser comme serpillière pour ses pieds. Ce n’est que justice pour tout le mal qu’ils ont fait et qu’ils continuent de faire. Pourquoi est on en train de caqueter si frénétiquement. Faisons le quand il nous touche mais ne spéculons sur ses intentions. Allah la ihaz aalihoum! De toutes les façons américains ou européens ils sont issus du même continent. N’oublions pas que le père ou peut-être le grand père de Trump, je ne me rappelle plus, a émigré de l’Allemagne. Et pour ceux qui mélangent la Palestine à toutes les sauces, n’est ce leur bourreau Israël une création de l’Angleterre avec grande complicité de l’Europe qui voulait se débarrasser de ses quart de juifs (ils sont en réalité plus génétiquement européens que juifs) en les envoyant dans cet Israël qu’ils ont créé de toute pièce. Donc un autre mal qui vient de l’Europe. Cessons donc d’attaquer Trump et réjouissons nous du spectacle tant qu’il dure. De toutes les façons ils ne se mangeront pas entre eux.
@Chelieth, Ce spectacle, issu de l’œuvre admirable de votre hors-la-loi, ne me procure aucun plaisir. Pour ma part, j’aspire à ce qu’il soit arrêté ou entièrement aboli, avec son concepteur derrière les barreaux!
Manifestement, vous ne savez pas assez sur Trump pour le soutenir dans sa volonté d’accroître son contrôle sur les élus, de s’en prendre à la presse locale et internationale, à la CPI, à ses juges et enquêteurs, aux communautés démunies et vulnérables (Gazaouies, Africains et Afghans), d’assurer la protection des auteurs de génocides et des criminels de guerre (Nathen-yahoo), de gracier les voyous et politicards impliqués dans l’affaire russe – les fauteurs de troubles du Capitole –, Charles Kushner, le père de son gendre Jared Kushner, Rudy Giuliani et tous ses «protégés», d’intimider et bombarder d’autres nations (Afghanistan, Yémen, Iran, Nigeria, etc.), et d’employer des tactiques de chantage semblables à celles d’un parrain mafieux pour obtenir ce qu’il désire. Pourquoi ne s’attaque-t-il pas de la même manière à la Chine, à la Russie ou à l’Inde qui s’opposent à sa démarche et le condamnent en plus?
Certains, un peu plus haut dans cette liste de commentaires, semblent manifestement contrariés par ce que j’ai écrit, au point de me prêter des intentions qui ne sont pas les miennes. Une clarification s’impose. Il n’y a rien, absolument rien, dans mon commentaire qui relève d’une quelconque idéalisation de Trump. Je n’ai pas besoin d’un inventaire trouvé sur Wikipédia pour le comprendre, ni pour comprendre les méfaits de son pays sur le reste du monde, ni pour analyser la responsabilité historique de l’Europe hors de ses frontières. Je suis originaire des Aurès. Mon pseudonyme, Chelieth, renvoie à une prononciation chaouie — plus fidèle et moins arabisée — du mont Chelia, dans une région d’Algérie profondément marquée par le colonialisme français, jusqu’à l’usage intensif du napalm, dont elle porte encore aujourd’hui les traces. À cela s’ajoutent les essais nucléaires menés par la France en Algérie, notamment à Reggane et à In Ekker, conduits avec un mépris assumé pour les populations locales et pour leurs conséquences durables. Sans même évoquer les enfumades — pratiques inhumaines ayant conduit à l’asphyxie de tribus entières sous le commandement du sinistre maréchal Bugeaud — que l’on préfère encore relativiser ou effacer. Et encore, cela n’est qu’un aperçu: la liste des violences commises en Algérie est bien plus longue, trop longue pour être rappelée ici sans complaisance ni oubli. Qui peut, par exemple, passer sous silence les événements de mai 1945, lorsque des milliers d’Algériens sont descendus dans la rue — notamment à Sétif, Guelma et Kherrata — pour rappeler à la France ses promesses d’émancipation et de droits politiques à l’issue de la Seconde Guerre mondiale? La réponse fut la mitraille, la répression aveugle et la violence coloniale déchaînée, faisant des dizaines de milliers de morts parmi une population dont la seule faute fut d’avoir cru à ces promesses. Mais c’est surtout la persistance d’une mémoire coloniale à géométrie variable qui interroge. Il est ainsi révélateur que certains journalistes français s’en indignent toute honte bue — ou, pour les plus jeunes, par une ignorance crasse de leur propre histoire — lorsque les enfumades du temps de Bugeaud sont comparées sur les plateaux de télévision au drame d’Oradour-sur-Glane, comme si l’horreur devenait soudain acceptable dès lors qu’elle s’est produite en dehors de l’Europe. Dès lors, pourquoi voudrais-je m’indigner de ce que Trump inflige à ses partenaires européens, réduits au rang de figurants dociles, pressés, piétinés puis jetés comme de simples paillassons diplomatiques? J’en prends acte et je déclare sans détour que je m’en réjouis, que cela plaise ou non à certains. Ceci clairement dit, les indignations et les leçons de morale fondées sur une lecture partielle de l’histoire — comme cela a été le cas dans la réaction à mon commentaire plus haut — ne constituent pas une analyse. Elles en donnent seulement l’illusion.
Perso, je ne pense pas que Trump soit plus dangereux pour le monde que ses prédécesseurs.
Oui il est narcissique, beaucoup de chef d états le sont aussi tout en faisant croire qu ils ont des intentions nobles (ex. Macron)
Trump à 3 objectifs, d abord s enrichir lui-même en se servant de la puissance de son pays.
En même temps rentrer dans l Histoire en rendant son pays plus grand et, cerise sur le gâteau, en étant le président américain qui a offert la paix au monde.
Étant un business-man, son modus opérandi est simpliste, à savoir, le jeu de poker ou en utilisant la carotte et le bâton.
En même temps, il aime être admiré en se caricaturisant à l ecces dans sa communication. pour amuser la galerie..
Bien sûr qu il y a les ecces contre les migrants, l enlèvement de Maduro et quelques escapades.
Mais il est assez réaliste pour ne pas oser une guerre de grande ampleur qui ne lui profiterait d ailleurs pas. Ni pour son business personnel, ni pour son pays les USA, ni pour le monde auquel il veut offrir la paix (il le pense sérieusement)
Ton discours c est du grand n importe quoi ce clouwn que les abrutis d amerloque ont mis en place ne s interresse qu a lui et ses affaires et ceux de es potes comme bibi le génocidaire qu il a affectueusement nomme au forum de davos il est narcissique et dérangé du cerveaux il agit comme neron a l.epoque de Rome il considere dans son esprit dérangé qu il en a strictement rien a foutre des bicots et des (negros). Et des latinos c est un empereur de Rome
Tu me contredis mais n apportes rien de nouveau à mon « discours » ,
Contredire pour contredire.
Il ne faut jamais confondre le signal et le bruit.
A l’international, Trump fait exactement la même chose que ces prédécesseurs, avec le vacarme en plus.
D’une certaine manière il est même plus doux.
Maduro au Venezuela ?
Noriega a subi le même sort en 1989. Sadam a été pendu. Gaddafi est mort sous la torture, et la reactionnde Hillary était : we came, we saw , he died. Les précédents sont pires.
Les bombardements en Iran, au Yemen, en Syrie, au Nigeria, dans les Caraïbes?
Des feux d’artifice de pacotille par rapport aux niveaux de violence intenses employés sous Obama ou Bush Jr, sous ou Nixon et Lyndon Johnson.
La guerre en Ukraine?
Trump essaye tant bien que mal de l’arrêter quand son prédécesseur Biden voulait clairement sa poursuite.
La Palestine ?
Le niveau de violence reste inacceptable mais il est objectivement inférieur à ce qu’on a connu du temps de ’Genocide Joe’
Le Groenland ?
Rien de nouveau sous le soleil de l’Arctique.
Les présidents Andrew Johnson (1867), Harry Truman (1946) on fait la même démarche auprès du Danemark en leur temps, dans la plus pure tradition inaugurée par le président Polk en 1845, lorsqu’il a étendu les USA vers l’ouest et le sud en prenant des territoires qui forment ce qu’on appelle aujourd’hui Texas, Californie, Nevada, Utah, New Mexico, Oklahoma, Wyoming, Colorado, Arizona.
Le Canada?
Les USA ont déjà essayé de les annexer, cela s’est terminé avec la destruction de la maison blanche et du capitole par les Britanniques en 1814.
Le Sahara Occidental ?
Trump a rompu avec une longue tradition d’hypocrisie.
De tous temps les américains ont prétendu être neutres tout en aidant la narco monarchie voisine à voler et piller ce territoire, à bâtir un mur pour couper la population de ce pays de leur propre territoire.
Ils imitaient ce que les cow boys faisaient avec les peaux rouges, signer des traités pour les violer ensuite.
Finalement Trump emet le même signal que ses prédécesseurs,
la différence étant qu’il fait plus de bruit,
et qu’il annonce clairement ses intentions là où d’autres,
comme Obama, excellent dans l’art
de faire passer des vessies pour des lanternes.
« Dangereux pyromane » titre M. H..
Désolé, mais, la seule différence qui existe entre Trump et ses prédécesseurs est que le premier nommé est moins fourbe, moins hypocrite et …………….. plus direct en clamant, haut et fort, ses intentions impérialistes, via des guerres dévastatrices*, contrairement à ces derniers.
En termes simples, Trump est, essentiellement une caricature de ce qu’est réellement un homme politique au service exclusif du complexe militaro-industriel américain et n’utilise pas de « cache-sexe » pour défendre les intérêts « impériaux » des USA.
En termes clairs, Trump ne fait que préparer le terrain à un règne d’empires (l’empire américain, l’empire chinois et l’empire russe) qui se partageront le monde dans son entièreté laissant l’Europe décadente à la traîne, pour ne pas dire en dehors de l’histoire qui se fera, dorénavant sans elle.
En termes crus, nous assistons à l’émergence d’un monde multipolaire, dont la politique de Trump ne fait qu’accélérer la cadence, où l’Europe décadente, entre autres, ne pourra être que le vassal de l’un des empires, sans plus
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que la dynamique actuelle de l’Histoire souligne, essentiellement, la vacuité de certaines notions, du genre « monde arabe » ou « monde musulman » ou « monde arabo-musulman » qui méritent d’être jetés, définitivement, dans les poubelles de l’Histoire.
Wa el fahem yefhem.
* « Depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont mené de nombreuses interventions militaires mondiales, notamment la Guerre de Corée, la Guerre du Vietnam, les interventions en Amérique centrale (Grenade, Panama), la Guerre du Golfe, les missions en Somalie, les guerres en Bosnie/Kosovo, les conflits en Afghanistan et en Irak (après le 11 septembre), et plus récemment des frappes en Syrie, au Yémen et des opérations en soutien à Israël. Ces interventions, souvent motivées par la lutte contre le communisme puis le terrorisme, ont marqué le rôle des USA en tant que puissance mondiale, s’appuyant sur leur présence militaire globale. »