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Ce que les Emirats arabes unis perdront en cas de rupture des relations par l’Algérie

Par Mehenna H. – Une éventuelle rupture par l’Algérie des relations diplomatiques avec les Emirats arabes unis ne serait pas sans conséquences pour Abou Dhabi. Si les rapports entre les deux pays connaissent déjà des tensions étouffées, une coupure franche marquerait un tournant stratégique, économique et géopolitique coûteux pour les Emirats, notamment en Afrique du Nord et dans le monde arabe.

Sur le plan économique, l’Algérie représente pour les Emirats un marché à fort potentiel, encore largement sous-exploité. Avec plus de 45 millions d’habitants, d’importantes réserves énergétiques et un vaste programme de diversification économique, le pays constitue un terrain privilégié pour les investissements étrangers. Des groupes émiratis sont présents, directement ou indirectement, dans des secteurs clés, tels que la sidérurgie, la pharmacie, l’agro-industrie, l’immobilier ou encore les infrastructures. Une rupture diplomatique entraînerait un gel, voire un retrait progressif de ces investissements, ouvrant la voie à des concurrents régionaux et internationaux, notamment asiatiques et européens.

Les Emirats perdraient également un accès stratégique au marché africain. L’Algérie, de par sa position géographique et son ancrage politique en Afrique, constitue un hub naturel vers le Sahel et l’Afrique subsaharienne. Dans un contexte où Abou Dhabi cherche à renforcer son influence économique sur le continent africain, se priver d’un partenaire comme l’Algérie reviendrait à affaiblir cette projection régionale au profit d’autres puissances émergentes telles que la Chine, la Turquie ou la Russie.

Sur le plan énergétique, la rupture serait tout aussi préjudiciable. L’Algérie est un acteur central du marché gazier méditerranéen et un partenaire potentiel dans les domaines de la pétrochimie, des énergies renouvelables et de la transition énergétique. Une dégradation durable des relations limiterait les opportunités de coopération dans ces secteurs stratégiques, à un moment où les Emirats cherchent à diversifier leurs partenariats énergétiques et à consolider leur image de leader régional dans les énergies du futur.

Au-delà de l’économie, les Emirats risqueraient une perte d’influence politique dans le Maghreb. L’Algérie demeure une puissance diplomatique majeure, reconnue pour son rôle de médiateur dans plusieurs dossiers régionaux, notamment au Sahel, en Libye et dans le monde arabe. Une rupture priverait Abou Dhabi d’un canal de dialogue important avec un acteur clé, affaiblissant sa capacité à peser sur les équilibres régionaux.

Enfin, sur le plan symbolique, une telle rupture enverrait un signal négatif aux autres partenaires arabes et africains. Elle devrait nourrir l’image d’une diplomatie conflictuelle et réduire la crédibilité des Emirats en tant que partenaire stable et consensuel.

Une rupture diplomatique qui serait décidée par l’Algérie représenterait pour les Emirats arabes unis un coût élevé, tant économique que stratégique. A l’inverse, l’Algérie n’a rien à perdre en coupant les ponts d’avec des Etats néfastes qui gravitent autour de l’orbite israélienne.

M. H.

26 Commentaires

  1. ROMPRE AVEC LA PESTE : BOUSBIR ET HIMARATES BANNIS DE NOTRE HORIZON  

    Voici les deux entités vassales qui sont considérées comme de la peste et avec lesquelles nous ne devons entretenir aucun lien : Bousbir et Himarates.

    Avec Bousbir, c’est déjà chose faite, et depuis, notre pays ne cesse de s’améliorer

    EL DJAZAIR AVANT TOUT !!!

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  2. Exact. Une rupture des relations diplomatiques avec les Emirats serait une bonne leçon pour eux. Ils perdraient un marché juteux et un accès stratégique au marché africain. L’Algérie est une
    puissance incontournable, qui n’a rien à perdre. Il faut sanctionner ces gens, comme on l’a fait avec le voisin de l’ouest.

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  3. Allah a déjà rompu les liens avec les dirigeants de cette entité bédouine et tous leurs semblables. Allah n’aime pas les traîtres.

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      • Et à vous de l’urticaire semble-t-il. Avez-vous des troubles de la personnalité pour sortir une bêtise aussi grosse ? Mais pour qui vous prenez-vous monsieur-je-sais-tout. Gardez vos menaces pour vous duc**. Et si vous voyez un mur, même si l’envie vous en prend, ne vous prenez surtout pas pour un bouc roux. Mdr
        Bien à vous.

    • Ah bon parce que il y’a une ligne directe entre toi et Allah. Élève les débats. Fais un commentaire intelligent sur le contenu de l’article. Sinon épargnes nous ton verbiage inutile. Tu consommes de l’oxygène inutilement.

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  4. La rupture éventuelle avec les Émirats renforcerait l’image de l’Algérie comme puissance souveraine et indépendante, fidèle à ses principes de non-alignement et de défendre ses intérêts stratégiques.

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  5. Tant que vous resterez liés à eux, la nation n’avancera jamais. Pire encore, avec les nouvelles générations, elle finira par se disloquer.

    Les générations veulent avancer, pas être mariées à une ou plusieurs communautés. Elles aspirent au progrès, pas à des alliances imposées qui freinent l’avenir.

    Les deux anciens présidents se sont alliés à eux, et regardez le résultat : depuis plus de 64 ans, ce ne sont que des morts, des attentats et des coups tordus.

    Un pays qui se prétend non aligné ne devrait être aligné avec personne. La religion ne fait pas de nous des frères : chaque peuple est unique.

    Pour ma part, je vois dans l’avenir non pas un progrès, mais la dislocation de la nation.

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  6. Les Émiratis n’ont pas de force intrinsèque.
    Leur « puissance » apparente n’est que la projection de celle de leurs protecteurs américains et israéliens.
    Comme ils ont des relations avec « Israël » nul doute qu’ils leur donnent toutes informations sur l’Algérie (aériennes et autres).
    Si l’Algérie a réagi de cette façon, c’est qu’il y a certainement des chevaux de Troie émiratis en Algérie!

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  7. Tôt ou tard …
    L’algérie a tout intérêt à revoir sa politique arabe. Son apport est multiple et diversifié par contre le retour sur investissement n’esty pas au rendez-vous, sachant que les pays avec lesquels elle négocie ont tous un fil à la patte avec Israel et cela n’est et ne sera jamais bénéfique pour l’Algérie. Celle-ci a tout intérêt à se réorienter vers les pays méditérannéens et l’Afrique… oü les potneitalités sont énormes et mutlidimenssionnelles…

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  8. Il faut Récupérer nos lingots d’or offerts par Ouyahia et Gaid Salah et couper toute relation avec cet état-nain vassal des sionistes. Garder ces pingouins du désert chez nous, veut dire que l’argent des algériens contribue à affamer les enfants de Gaza, du Soudan, du Tchad, du Sahel, du Sahara occidental. Ayons compassion des enfants châtiés (…)

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    • Non monsieur. C’est tout à fait le contraire. Get your story straight. Ces lingots d’or ont été offerts par ce pays à Ouyahia en échange de sa grande traîtrise. Il a signé des contrats très désavantageux pour ce pays y compris la vente de la SNTA, une compagnie qui étais très profitable pour l’Algérie en échange de broutilles pour le pays et des lingots d’or qu’il espérait intraçables pour lui. Espérons qu’il pourrira dans sa cellule et qu’il ne verra jamais plus la lumière du jour. Quand à Gaid Salah, espérons qu’un jour on jettera un regard plus appuyé sur les contrats militaires signé avec ce pays de son temps et celui de Bouteflika.

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    • Il y a des dizaines de Milliers d’Algériens à Dubai et Abu Dhabi qui gagnent des milliers et des milliers de Dollars par Mois. En France même un médecin Algérien ne dépasse pas Mille sept cents Euros par mois en général.
      Les déranges des Émirats est dû à leur phobie exagérée des Islamistes, même « modérés ».

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      • Ils sont à dubai, s’ils adorent voir leur pas d’origine sujet à des manœuvres déstabilisatrices par les émiratis, qu’ils changent de nationalité et y restent pour de bon. On n’en n’aura pas besoin. L’Algérie a besoin des fhoulas, pas de bghoulas. That’s it.

  9. Dire que l’Algérie envoyé des ingénieurs, géologues, cadres pétroliers et
    aidé à former des administrations énergétiques, partagé son expérience de Sonatrach et nationalisation, contribué à la montée en compétence locale de ce pays de traitres… l’Algérie ne doit jamais oublier de faire payer les ingrats

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  10. Bonjour
    Pourquoi se poser cette question ; l’Algérie a couper les ponts avec le Maroc ; qui pleure pour renouer ?
    Cette question n’est pas a se poser , les Emirats sont les yeux et la tête du maitre du M6 .
    IL N’Y A PAS BESOIN D’HESITER.

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  11. La relation entre Alger et Abu Dhabi n’a rien d’une simple friction diplomatique. Ce n’est ni un malentendu ni un désaccord passager. C’est un rapport de forces. Brutal. Silencieux. Très concret. Celui qui oppose une puissance enracinée dans sa géographie à un acteur extérieur persuadé que l’argent suffit à acheter de l’influence.

    Les Émirats semblent croire que le Maghreb est un échiquier lointain où l’on déplace des pions sans conséquence. Ils oublient une donnée élémentaire : ici, ils jouent sur le terrain de l’Algérie. Pas le leur.

    Et cette confusion stratégique pourrait leur coûter cher.

    Les pertes pour Abu Dhabi seraient énormes. Financières, d’abord. Politiques, surtout. Car rompre avec Alger, c’est se couper d’un centre de gravité régional, d’un État qui structure le Sahel, qui pèse en Méditerranée, qui parle d’égal à égal avec les grandes puissances. On ne marginalise pas l’Algérie sans se marginaliser soi-même.

    Or Abu Dhabi donne le sentiment de ne pas l’avoir compris.

    À force de manœuvres troubles, d’ingérences indirectes, de jeux d’influence hasardeux en Libye et au Sahel, les Émirats testent les lignes rouges algériennes. Comme si la stabilité de la région était un laboratoire. Comme si la souveraineté d’un pays de quarante-cinq millions d’habitants était négociable.

    Erreur de lecture.

    Car Alger, elle, ne gesticule pas. Elle n’élève pas la voix. Elle ne dramatise pas. Elle attend. Elle observe. Elle encaisse. Puis elle tranche. La diplomatie algérienne n’est pas spectaculaire ; elle est méthodique. Elle avance sans bruit, mais elle n’oublie rien.

    Et quand elle durcit le ton, ce n’est jamais pour la galerie.

    Il faut mesurer ce que représente l’Algérie dans son propre imaginaire politique. Ce pays s’est construit dans la guerre. Un million et demi de morts pour arracher l’indépendance. Une mémoire forgée dans le sacrifice. On ne bouscule pas impunément une nation née d’un tel coût humain. On ne joue pas aux apprentis stratèges aux portes de ses frontières comme sur un terrain neutre.

    À l’extrémité d’une crise, Alger ne prendra plus de gants. Non par goût de l’escalade, mais par réflexe de survie. Lorsqu’un État estime que sa sécurité ou son existence sont menacées, la diplomatie cède la place à la fermeté absolue. C’est une loi classique des relations internationales. Pas une posture.

    Abu Dhabi ferait bien de s’en souvenir.

    En géopolitique, l’arrogance se paie toujours. Et les puissances qui confondent influence financière et légitimité stratégique finissent tôt ou tard par heurter le réel.

    Les Émirats peuvent continuer à tester.
    L’Algérie, elle, a le temps, la profondeur historique et la mémoire.

    Et dans cette région du monde, c’est toujours la mémoire qui l’emporte.

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  12. « Une rupture diplomatique qui serait décidée par l’Algérie représenterait pour les Emirats arabes unis un coût élevé, tant économique que stratégique. A l’inverse, l’Algérie n’a rien à perdre en coupant les ponts d’avec des Etats néfastes qui gravitent autour de l’orbite israélienne. » conclut M. H..

    je pense qu’au delà des conséquences économiques et stratégiques de la rupture, il y aurait le rejet définitif de la notion de « fréritude » arabe qui serait définitivement dénoncée et à laquelle plus personne (auguste dirigeant ou simple individu lambda) n’oserait se référer.

    Ainsi, nous entrerions dans une ère où le seul et unique prisme auquel nous nous référerions à l’international serait celui qui nous permet de différencier entre nos « amis » du moment (les Etat avec lesquels nous avons des intérêts convergents) et nos « ennemis » du moment (les Etats dont les intérêts divergent des nôtres).

    Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que nous pourrions lancer un « ouf » de soulagement si nous arrivions à saisir, rationnellement, les enjeux du moment en rejetant définitivement notre appréhension émotionnelle des choses et des phénomènes.

    Wa el fahem yefhem

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  13. ON S ‘EN FOUT DE CES PAYS ARABES BEDOUINS DU MOYEN ORIENT , NOUS N ‘AVONS RIEN DE COMMUN ET RIEN DE COMMUN , ILS SONT SIONISTES ET ROYALISTES EN PLUS …. L ALGERIE ET L AFRIQUE AVANT TOUT , LE RESTE C ‘EST DU PIPO

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  14. Le père de MBZ, Sheikh Zayed, respectait beaucoup l’Algérie et l’Algérie le respectait aussi. C’etait un homme sage.
    C’est pourquoi l’Algérie a contribué à la mise en place de l’industrie énergétique emiratie en son temps.

    Depuis l’arrivée au pouvoir de son fils MBZ, secondé par son frère Tahnoon (surnommé le Prince Espion, proche des israéliens), nos relations se sont détériorées en raison d’une nouvelle politique emiratie, qui consiste à semer le chaos dans de nombreux pays de la région MENA et tenter de s’ingérer dans les affaires intérieures de nombreux pays en soutenant des mercenaires.

    L’Algérie n’est pas seule à être excédée par ces agissements :
    Ces derniers temps l’Égypte et l’Arabie Saoudite ont bombardé des mercenaires financés par MBZ et Tahnoon au Soudan et au Yemen. Dans le CCG, Qatar , Koweït et Oman les critiquent ouvertement.
    Par ailleurs ils sont en conflit avec la Turquie.
    Par conséquent les UAE sont de plus en plus isolés, leurs seuls soutiens sont le Maroc, Israël et la France, les trois ayant pour habitude de trahir leurs amis comme d’autres changent de chemise.

    Cette situation crée des tensions au sein même de la famille NAHYANE de MBZ.
    Deux de ses frères , Hazza et Mansour, ont ouvert un front de contestation contre l’axe MBZ / Tahnoon, car ils sont inquiet de leurs agissements et veulent revenir à une tradition compatible avec l’héritage de leur père Sheikh Zayed, qui était respecté et apprécié de tous.

    Récemment cette tension interne s’est aggravée lorsque MBZ a désigné son fils Khaled comme héritier du trône, car ceci est en rupture avec une tradition de succession latérale entre frères au sein du clan Nahyane.

    Par conséquent les émirats traversent une sorte de crise interne à la famille régnante d’Abu Dhabi.

    Il est vraisemblable que les frères Hazza et Mansoor de MBZ lui imposent de revenir à une politique semblable à celle de Sheikh Zayed en échange de leur soutien à son projet de succession dynastique au profit de son fils Khaled bin Mohamed bin Zayed.

    Si c’est le cas, c’est Tahnoon Bin Zayed qui sera mis à l’écart, et comme c’est lui qui pilote les projets de déstabilisation au Yemen, en Afrique etc, il se pourrait que la politique des émirats change pour leur éviter des problèmes avec l’Algérie, l’Égypte et l’Arabie Saoudite, poids lourds de la region qu’ils se sont mis à dos simultanément.
    Y compris la diplomatie américaine lui demandent des comptes, alors même que le fameux Tahnoon se croyait intouchable pour avoir versé un ’investissement’ de 500 millions de dollars à la famille Trump, dans la semaine précédent l’accession à la maison blanche de Donald Trump.

    Donc le timing de la décision algérienne sur le transport aérien est très intelligent.
    De même que son caractère réversible est hautement significatif (elle a activé une clause de l’accord aérien avec un préavis d’un an).
    C’est une manière de lancer un avertissement et en même temps de soutenir le courant ’traditionaliste’ emirati qui réclame un aggiornamento à MBZ.

    D’ailleurs au même moment des compagnies aériennes européennes ont annoncé des annulations de vols avec un prétexte léger, et la commission européenne a évoqué des sanctions ce qui montre qu’ils sont dans l’œil du cyclone la bas aussi.

    Plus vite ils rentreront dans le rang, plus vite leurs actions déstabilisant cesseront, et mieux ce sera.

    Répondre
  15. Le père de MBZ, Sheikh Zayed, respectait beaucoup l’Algérie et l’Algérie le respectait aussi. C’etait un homme sage.
    C’est pourquoi l’Algérie a contribué à la mise en place de l’industrie énergétique emiratie en son temps.

    Depuis l’arrivée au pouvoir de son fils MBZ, secondé par son frère Tahnoon (surnommé le Prince Espion, proche des israéliens), nos relations se sont détériorées en raison d’une nouvelle politique emiratie, qui consiste à semer le chaos dans de nombreux pays de la région MENA et tenter de s’ingérer dans les affaires intérieures de nombreux pays en soutenant des mercenaires.

    L’Algérie n’est pas seule à être excédée par ces agissements :

    Ces derniers temps l’Égypte et l’Arabie Saoudite ont bombardé des mercenaires financés par MBZ et Tahnoon au Soudan et au Yemen.

    Dans le CCG, Qatar , Koweït et Oman les critiquent ouvertement.
    Par ailleurs ils sont en conflit avec la Turquie.

    Par conséquent les UAE sont de plus en plus isolés, leurs seuls soutiens sont le Maroc, Israël et la France, les trois ayant pour habitude de trahir leurs amis comme d’autres changent de chemise.

    Cette situation crée des tensions au sein même de la famille NAHYANE de MBZ.
    Deux de ses frères , Hazza et Mansour, ont ouvert un front de contestation contre l’axe MBZ / Tahnoon, car ils sont inquiets de leurs agissements et veulent revenir à une tradition de gouvernance compatible avec l’héritage de leur père Sheikh Zayed, qui était respecté et apprécié de tous.

    Récemment cette tension interne s’est aggravée lorsque MBZ a désigné son fils Khaled comme héritier du trône, car ceci est en rupture avec une pratique de succession latérale entre frères au sein du clan Nahyane.

    Par conséquent les émirats traversent une sorte de crise interne à la famille régnante d’Abu Dhabi.

    Il est vraisemblable que les frères Hazza et Mansoor de MBZ lui imposent de revenir à une politique semblable à celle de Sheikh Zayed en échange de leur soutien à son projet de succession dynastique au profit de son fils Khaled bin Mohamed bin Zayed.

    Si c’est le cas, c’est Tahnoon Bin Zayed qui sera mis à l’écart, et comme c’est lui qui pilote les projets de déstabilisation au Yemen, en Afrique etc, il se pourrait que la politique des émirats change pour leur éviter des problèmes avec l’Algérie, l’Égypte et l’Arabie Saoudite, poids lourds de la region qu’ils se sont mis à dos simultanément.
    Y compris la diplomatie américaine lui demande des comptes, alors même que le fameux Tahnoon se croyait intouchable pour avoir versé un ’investissement’ de 500 millions de dollars à la famille Trump, dans la semaine précédent l’accession à la maison blanche de Donald Trump.

    Donc le timing de la décision algérienne sur le transport aérien est très intelligent.
    De même que son caractère réversible est hautement significatif (elle a activé une clause de l’accord aérien avec un préavis d’un an).
    C’est une manière de lancer un avertissement et en même temps de soutenir le courant ’traditionaliste’ emirati qui réclame un aggiornamento à MBZ.

    D’ailleurs au même moment des compagnies aériennes européennes ont annoncé des annulations de vols avec un prétexte léger,
    et la commission européenne a évoqué des sanctions contre les UAE ce qui montre qu’ils sont dans l’œil du cyclone la bas aussi.

    Plus vite ils rentreront dans le rang, plus vite leurs actions déstabilisantes cesseront, et mieux ce sera.

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