Par Mehenna H. – Au fil des scandales et des pénuries, le Maroc s’enfonce dans une crise multiforme qui dépasse le simple malaise économique. Les témoignages se multiplient : du carton mêlé à la semoule, de l’eau dans les bonbonnes de gaz butane, des dattes Medjoul cancérigènes imposées par Israël pour empêcher les Marocains de consommer la datte algérienne, la meilleure au monde.
Dans le même temps, les priorités budgétaires accablent les sujets de Mohammed VI. Alors que des centaines de milliers de sinistrés du séisme et des inondations survivent encore sous des tentes, le Makhzen engage des milliards dans la construction de stades financés à coups d’emprunts. L’argument du rayonnement international et des retombées économiques ne convainc guère ceux qui attendent toujours un relogement digne. «A quoi sert une enceinte flambant neuve si, à quelques centaines de kilomètres, des familles affrontent le froid et la précarité ?», s’indigne-t-on dans les régions touchées par les cataclysmes. Le contraste alimente un sentiment d’abandon et d’injustice sociale.
Dans les arcanes du palais à Rabat, les rivalités autour de la succession et les luttes d’influence nourrissent un climat d’opacité. Les débats de pouvoir sont complètement déconnectés des urgences quotidiennes. Pendant que les élites se disputent les leviers de leur propre avenir, la population s’inquiète du présent : inflation persistante, chômage des jeunes, exode rural, services publics défaillants.
Sur le plan international, la diplomatie marocaine essuie des revers successifs qui trahissent l’image d’un pays faussement présenté comme un pôle de stabilité.
Dans les régions de l’est, la situation apocalyptique fait que les Marocains en viennent à réclamer avec insistance, dans un véritable appel au secours, la réouverture des frontières avec l’Algérie. D’autres vont plus loin, appelant carrément à l’intervention directe de l’Algérie pour les libérer du joug du régime d’André Azoulay.
A la veille du mois sacré de Ramadhan, beaucoup au Maroc observent avec envie les scènes rapportées aux frontières est de l’Algérie, où des milliers de familles venues de Tunisie font leurs courses pour profiter de prix plus accessibles et de produits de qualité made in Algeria.
Entre scandales alimentaires, choix budgétaires contraires aux intérêts du peuple et querelles institutionnelles, le Maroc navigue à vue, pendant que sa propagande fatiguée tente vainement de dissimuler une évidence éclatante.
L’implosion est inévitable.
M. H.



Lorsqu’arrive le mois de Ramadan, les diables sont enchaînés …
À bon entendeur.
La misère ne relève ni des diables ni des symboles religieux. Elle se mesure par des données publiques et s’analyse par des politiques économiques. Restons sur ce terrain.
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Les foudres de la nature se sont également acharnées sur la ville de Ghilizane
Bonjour
Aidons les Marocains a faire 1789 c’est leurs seules solutions.
1789 est une révolution bourgeoise qui a utilisé le peuple français pour arriver à ses fins.
De toute façon, le maroc est toujours sous protectorat français jusqu’en 2056. Et ce n’est certainement pas les algériens qui vont aider les marocains à faire une révolution à la française ! Qu’ils fassent plutôt appel à zitout, dhina, guechoud, abdou semmar, walid kebir, benchenouf² et compagnie. Hizb franssa ça les connait à ces bouches d’égout.
Bonjour Aissa,
Il faut les laisser dans leur misère et qu’elle dure le plus longtemps possible. Que la famille des Alaouite charlatan règne encore 1000 ans sur la macaquerie sioniste 🐒🇲🇦🇮🇱. Si d’aventure il viendrait des idées révolutionnaires chez ce peuple de moutons et de masochistes qu’il en paie le prix lourd de plusieurs millions de morts dans les conditions les plus terribles. En effet, c’est un éléctrochoc en TERAWATT qu’il faut à ces abrutis ignares pour se reveiller car cela fait 1200 ans qu’ils sont sous le joug de différentes dynasties de colons et conquérants venues les soumettre et les piller sans jamais en être incommodés. Ils sont atteints depuis longtemps du syndrome de Stockholm qui consiste pour la victime à adhérer aux idées de son bourreau au point d’être prêt à mourir pour lui. En verité, un peuple n’a que ce qu’il mérite.Qu’il continue à crier dieu, la patrie, le roi🫅. C’est leur addiction au quotidien et tant mieux si cela leur suffit en plus de leurs mets préférés que sont les mensonges, la malhonnêteté et la mauvaise foi sans oublier leur tare inscrite dans leur ADN, LES TRAHISONS en multirécidivistes. Cordialement.
La propagande des médias du makhzen , se FRACASSE sur la RÉALITÉ QUOTIDIENNE MISÉRABLE du MARROKI… de la rue
…Et la roue de l’herbe et la chair continue de tourner. Ainsi l’eut conçu Louis Hubert Gonzalve Lyautey.
Vous voulez dire que la roue continue toujours de tourner sur l’herbe grâce à l’huile de fesses.
Le Bousbiristan est bien la création de sidhoum lyautey. 🤣
المروك لي فيه يكفيه
Oui si Mehanna, le système Azoulay se fissure de l’intérieur, suite à l’accumulation de tensions dans le « grand palais » entre deux clans en guerre, dépassant la capacité d’absorber quoi que ce soit. Également oui, tous les indicateurs montrent que l’implosion sociale arrive, à quelques mois, voire à quelques jours.
J’appelle à l’expulsion de tous les sujets d’Azoulay présents sur le sol Algérien.
« Quand on plonge un peuple dans la misère et qu’il se trouve exposé aux sévices du pouvoir arbitraire… vous pouvez faire passer les gouvernants pour ce que vous voudrez, vous arriverez toujours au même résultat. Le peuple qu’on maltraite d’une manière illégale saisira la première occasion de se libérer d’un fardeau qui lui pèse lourdement. Il appellera de ses voeux le moment opportun et il guettera : les affaires humaines sont sujettes à tant de fluctuations, de faiblesses et d’accidents, qu’il est rare que l’occasion tarde à se présenter d’elle-même ».
John Locke – philosophe anglais –
CE N EST PAS LE PROBLEME DE L ALGERIE SI LES SUJETS MAROCAINS TOLERE CETTE MISERE