Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réaffirmé l’engagement de l’Algérie à approfondir et élargir sa coopération avec l’Italie dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les technologies de pointe, les start-up, la formation, la recherche scientifique, ainsi que les énergies renouvelables et l’hydrogène vert. Cette orientation s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer le partenariat économique et technologique entre les deux pays, tout en répondant aux enjeux contemporains liés à l’innovation et à la sécurité alimentaire.
Dans le cadre du Plan Mattei pour le continent africain, le chef de l’Etat a salué l’accélération de la mise en œuvre de deux projets conjoints majeurs. Le premier concerne la production de céréales et de légumineuses dans la wilaya de Timimoun, tandis que le second porte sur la création d’un centre d’excellence algéro-italien «Enrico-Mattei» à vocation africaine, dédié à la formation, à la recherche et à l’innovation dans le domaine agricole. Ces initiatives traduisent la volonté commune de promouvoir une agriculture innovante et durable, capable de relever les défis alimentaires à l’échelle régionale.
Par ailleurs, les deux parties ont convenu d’accélérer les démarches pour la création d’une chambre de commerce algéro-italienne, destinée à faciliter les échanges entre opérateurs économiques et à exploiter pleinement les opportunités offertes par les deux marchés. Le président Tebboune a également insisté sur l’importance de renforcer la coopération culturelle, scientifique et humaine, afin de consolider les liens entre les peuples algérien et italien.
Sur le plan sécuritaire, Alger et Rome ont exprimé leur volonté de renforcer leur coordination dans la lutte contre la migration irrégulière, la traite des êtres humains, le terrorisme et la criminalité transnationale, en particulier dans l’espace méditerranéen.
Au niveau régional et international, les discussions ont permis de constater une convergence notable des positions sur plusieurs dossiers. Concernant la situation au Moyen-Orient, les deux pays ont appelé à un arrêt immédiat des escalades et à la primauté du dialogue et de la diplomatie, dans le respect de la souveraineté des Etats.
S’agissant de la question palestinienne, l’Algérie a réitéré sa ferme condamnation des violations du droit international humanitaire à Gaza, appelant à intensifier les efforts internationaux pour parvenir à une solution juste garantissant les droits du peuple palestinien, notamment la création d’un Etat indépendant.
Enfin, Giorgia Meloni et le président Tebboune ont souligné la nécessité de soutenir les efforts de Nations unies pour résoudre la crise en Libye et parvenir à une solution politique au Sahara Occidental, fondée sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, conformément aux résolutions internationales.
R. I.




Attenzione au malocchio !
Je suppose que frança (hacha les patriotes DZ) et son EMMANUEL(E) éprouvent de l’amertume et de l’hostilité envers ce bouleversement STRATÉGIQUE qui va basculer les rapports de force en Europe et dans le bassin méditerranéen à la fois.
تحيا الجزائر
Viva Italia
L’Algérie a aujourd’hui besoin de la pleine attention de ses dirigeants, et en premier lieu de son président. La coopération avec l’Italie représente une opportunité réelle, notamment parce que ce pays semble s’inscrire dans une logique de partenariat économique plus équilibré avec l’Algérie.
Il est donc essentiel de se concentrer sur ces dossiers concrets — innovation, agriculture, énergie — qui peuvent avoir un impact direct sur l’économie nationale. Inutile de diluer ces priorités dans des considérations politiques plus larges. Restons focalisés sur l’essentiel et évitons de mélanger les sujets.
Un emploi du temps bien rempli pour notre président, Abdelmadjid Tebboune. Qu’Allah vous guide et vous comble de bénédictions.
Lorsque des marques internationales prestigieuses pénètrent un marché traditionnel, les trafiquants, les revendeurs et les commerçants d’objets d’occasion seront contraints de faire leurs valises. Dans le milieu où se côtoient les personnes influentes, l’hypocrisie, la manipulation, la supercherie et les comportements indécents sont intolérables, tout comme ceux qui tentent de dissimuler leurs miseres derrière une façade ne sont pas tolérés.
Nous remercions tous ceux qui nous envient, détestent notre nation, l’Algérie, et les «vieux rêveurs coloniaux» de bien vouloir vous éloigner un instant et demeurer de l’autre côté de la rue. Concedez-nous un instant de nouveauté, je vous en conjure!
Ça fait mal au cul à certains qui cherchent à changer de personnalité et qui se rêvent un destin d’homme providentiel. Mdr
Bonjour
Meloni est une fan de TRUMP , profiter de cette occasion pour lui transmettre de s’arrêter de menacer l’Algérie .
Demander a MELONI une position claire du Sahara .
Italie est un bon partenaire profiter d’un véritable échange de technologie mais aussi profiter de leur expérience en matière d’urbanisme : ils ont des villes formidable et surtout elles sont belles .
Si l’Algérie libérer le secteur de l’industrie réaliser des partenariats sur l’industrie dans tout les domaines et un domaine en particulier construction de moto .
L’Algérie achète des BMW a l’Allemagne pourquoi ne pas produire des motos en Algérie et exporter en Afrique .
Tous ces arabes et Perses s’entretuent depuis des années, c’est dans leur culture ?
Bataille d’al-Qâdisiyya, à l’époque du prophète ?
Aux alentours de l’année 636, Rostam Farrokhzād, conseiller et général de Yazdgard III (r. 632 – 651), mène une armée de 80 000 hommes au-delà de l’Euphrate à la bataille d’al-Qadisiyya, dite » la Victoire des Victoires » par les Arabes, à côté de la ville moderne de Hilla, en Irak. Certains l’ont critiqué pour sa décision de faire face aux Arabes sur leurs propres territoires – aux abords du désert – et ont dit que les Perses auraient pu tenir s’ils étaient restés sur la rive opposée de l’Euphrate.
Le calife Omar déploya 30 000 guerriers musulmans sous le commandement de Sa`d ibn Abi Waqqas contre l’armée sassanide. La bataille d’al-Qadisiyya s’ensuivit, pendant laquelle les Perses ont d’abord dominé, puis le troisième jour de combats, l’avantage est passé aux musulmans. Les Perses ont alors tenté de fuir. Le général perse Rostam Farrokhzād fut capturé, à cette occasion, et eut la tête tranchée. D’après les sources musulmanes, les pertes des Perses sassanides ont été énormes, mais les Arabes ne perdirent « que » 7 500 hommes.
Après la bataille, les troupes musulmanes ont poussé jusqu’à la capitale perse, Ctésiphon (Tisphoune en persan) (appelée Madā’in en arabe par la suite), qui fut rapidement évacuée par Yazdgard III après un bref siège. Après la prise de la ville, les musulmans continuèrent à aller vers l’Est, suivant Yazdgard et ses troupes restantes. En un court laps de temps, les armées musulmanes ont vaincu une contre-attaque majeure des Sassanides à la bataille de Jalūlā’, ainsi que d’autres engagements à Qasr-e Chirin et Masabadhan. Au milieu du VIIe siècle, les musulmans contrôlaient toute la Mésopotamie, dont le territoire qui est aujourd’hui la province iranienne du Khuzestan.
(…)
Le président Algerien doit garder à l’esprit que l’Italie actuelle n’est un pays souverain , c’est un pays qui cédé sa souveraineté à l’union européenne , quand Rome parle c’est Bruxelles qui décide . l’Algerie ne doit absolument pas augmenter ses exportations de matières premières ( pétrole , gaz , angrais , ect… ) sous peine de se retrouver en difficulté à court terme
Tous les bédouins sont des complices de crimes sur l’Iran, la Palestine, Syrie, Irak