Par Kahina B.-H. – La venue à Alger de la présidente du Conseil des ministres italien, Giorgia Meloni, a été scrutée de toutes parts par les médias étrangers. Rien de surprenant jusque-là pour ces visites de haut niveau qui sont devenues courantes pour les dirigeants européens en quête de gaz algérien, surtout en pleine crise énergétique née des tensions au Moyen-Orient.
Mais quand elle s’incline devant l’emblème national algérien lors de son arrivée à la présidence, ce geste a été relayé à grande échelle outre-Méditerranée.
Cet hommage au drapeau algérien n’est pas passé inaperçu et a été largement commenté sur les réseaux sociaux, jugé inhabituel de la part de la dirigeante italienne, habituée à des protocoles plus sobres et sans effusions publiques.
Ce mouvement de Giorgia Meloni à Alger révèle un rapprochement qualitatif accéléré dans les relations bilatérales entre Alger et Rome. Ce symbole diplomatique, qui contraste avec le style de Meloni, ne peut être expliqué que par un signal fort envers l’Algérie et un message à l’Europe, et précisément à l’arrogante France, irritée par ce tournant vers Alger.
S’incliner avec le respect dû au drapeau algérien, qui incarne une souveraineté arrachée au prix fort, témoigne d’une reconnaissance profonde à l’égard de la glorieuse histoire de l’Algérie.
L’Italie contourne la France et renforce son axe méditerranéen et, même si ce geste était bien calculé, il n’en demeure pas moins que le pragmatisme de Meloni prend le dessus sur les vieilles rancunes postcoloniales.
K. B.-H.



La consolidation des relations bilatérales entre Alger et Rome est un camouflet pour emmanuel macron et les relais d’une certaine france qui sont historiquement hostiles à notre pays. For sure !