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Ahmed Attaf intensifie ses consultations à Antalya en marge du Forum diplomatique international

Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a multiplié les rencontres bilatérales en marge de sa participation au Forum diplomatique d’Antalya, illustrant une activité diplomatique soutenue dans un contexte international marqué par de fortes tensions.

Parmi ses principaux entretiens, Ahmed Attaf s’est réuni avec Massad Boulos, conseiller principal du président des Etats-Unis pour l’Afrique, le monde arabe et le Moyen-Orient. Les discussions ont permis de mettre en avant la dynamique positive des relations algéro-américaines, notamment à travers le renforcement du dialogue stratégique et les perspectives de coopération économique entre les deux pays.

Ahmed Attaf s’est également entretenu avec Ishaq Dar, vice-Premier ministre et chef de la diplomatie du Pakistan. Cet échange revêt une importance particulière dans la mesure où Islamabad joue un rôle de médiation dans le conflit actuel au Moyen-Orient. Les discussions ont porté sur les développements de la situation régionale ainsi que sur les efforts diplomatiques en cours visant à favoriser le dialogue et à apaiser les tensions. Les deux responsables ont également évoqué les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale et la nécessité de coordonner les positions sur les grandes questions internationales.

Le chef de la diplomatie a, en outre, eu des échanges avec son homologue jordanien, Ayman Safadi, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Royaume hachémite de Jordanie. Cette rencontre a porté sur les relations bilatérales ainsi que sur plusieurs dossiers régionaux d’intérêt commun.

Au-delà de ces entretiens, Ahmed Attaf a pris part à une série de consultations avec plusieurs responsables internationaux, abordant les grandes crises actuelles, notamment les situations en Libye et au Soudan, ainsi que l’évolution de la question du Sahara Occidental. Ces échanges ont permis de confronter les points de vue et d’explorer les voies de règlement des conflits dans ces régions sensibles.

La participation de l’Algérie à ces discussions de haut niveau s’inscrit dans une volonté de renforcer son rôle diplomatique et de contribuer activement aux efforts internationaux en faveur de la stabilité et du dialogue.

En fin de journée, le ministre a pris part à la cérémonie d’ouverture officielle du forum dans la ville d’Antalya, présidée par le chef de l’Etat turc, Recep Tayyip Erdogan. Placée sous le thème «Façonner l’avenir et faire face aux incertitudes», cette cinquième édition réunit plusieurs milliers de participants, dont des chefs d’Etat, ministres et représentants d’organisations internationales venus débattre des grands enjeux mondiaux.

R. I.

1 Commentaires

  1. L’ALGÉRIE ET SON PEUPLE : RIEN N ’EST AU-DESSUS, RIEN NE PRIME !

    Pendant la décennie rouge, notre nation a résisté seule à l’horreur, trahie par les faux alliés du prétendu monde arabe et islamique. Ni les vassaux du Golfe, tels que l’Arabie Saoudite, ni l’Iran n’ont été à nos côtés ; au contraire, ils ont nourri les flammes du terrorisme, tout comme l’entité artificielle et vassale de Bousbir.

    Aujourd’hui, notre vigilance est plus que jamais cruciale pour garantir exclusivement la protection de notre sécurité nationale et préserver nos propres intérêts essentiels. Dans cette optique, notre soutien inébranlable à la juste cause sahraouie est un devoir stratégique, sécuritaire et vital, destiné à anéantir toute politique expansionniste de l’ennemi historique et éternel, Bousbir.

    Mon pays, c’est l’Algérie, et aucun autre. Mon frère, c’est l’Algérien patriote, celui qui porte fièrement la mémoire sacrée de nos valeureux chouhada et de nos héroïques moudjahidine, qu’il soit en Algérie ou aux quatre coins du monde, et personne d’autre. Notre sécurité, notre souveraineté, la dignité de notre peuple et nos intérêts vitaux prévaudront toujours, sans compromis, sur toute autre considération.

    Fini les slogans utopiques qui nous mènent à la ruine. Ni pays frère, ni même Histoire, ni destin commun, ni khawa-khawa, ni Sidi Zekri : il n’y a que notre pays, notre peuple. Après, que le monde s’effondre.

    L’ALGÉRIE AVANT TOUT, POINT FINAL !!

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