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Experts internationaux : «L’Algérie est la pièce stratégique de la recomposition mondiale»

Par Kamel M. – Alors que les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis contribuent à accélérer la fragmentation de l’ordre économique mondial, plusieurs experts économiques internationaux estiment que les flux de capitaux et les chaînes d’approvisionnement se réorganisent silencieusement, redessinant la hiérarchie des économies émergentes. Dans ce nouvel environnement multipolaire, l’Algérie apparaît de plus en plus comme un acteur stratégique en mutation.

Selon plusieurs économistes et analystes en géopolitique des marchés, la crise actuelle ne se limite pas à ses dimensions militaires ou diplomatiques. Elle provoque surtout un déplacement massif des investissements vers des zones jugées plus stables ou mieux positionnées. L’Algérie bénéficie, dès lors, de cette recomposition grâce à sa position énergétique et à ses réformes industrielles progressives.

Les données économiques récentes indiquent une dynamique de transformation, relèvent ces experts, qui rappellent que le pays a engagé plus de 7 600 projets industriels couvrant des secteurs variés tels que la pharmacie, l’agroalimentaire, l’automobile et l’électronique. Des analystes de la Banque mondiale soulignent également la progression des exportations hors hydrocarbures, qui ont triplé entre 2017 et 2023, tandis que la croissance hors pétrole a atteint environ 5% au premier semestre 2025.

Mais c’est surtout le secteur énergétique qui attire l’attention des experts. L’Algérie est aujourd’hui considérée comme l’un des fournisseurs majeurs de gaz naturel pour l’Europe, via ses gazoducs vers l’Espagne et l’Italie. Dans un contexte de réduction de la dépendance européenne au gaz russe et de tensions persistantes au Moyen-Orient, cette position renforce son rôle stratégique. Plusieurs contrats récents signés avec des groupes énergétiques internationaux témoignent de cette montée en puissance, indique-t-on.

Dans ce contexte, ces experts en économie mondiale considèrent que notre pays se trouve à la convergence de trois dynamiques majeures : la reconfiguration énergétique européenne, la relocalisation industrielle proche des marchés européens et la redirection des capitaux du Golfe.

Pour ces analystes, l’Algérie ne doit pas être perçue comme une économie périphérique, mais comme une économie en repositionnement stratégique. A moyen et long terme, son rôle dans l’approvisionnement énergétique européen et dans la stabilisation des flux méditerranéens pourrait devenir déterminant dans la nouvelle architecture économique mondiale.

K. M.

11 Commentaires

  1. Bonjour, c’est surtout faire attention à ces rapaces… ils veulent recomposer le monde mais a leurs manières…

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      • Il y a effectivement les rapaces intérieurs qui cherchent à s’enrichir rapidement sur le dos des autres. Mais ne pas oublier les voraces. Les fameux pique-assiettes. Les profiteurs du système.

  2. Vive l’Algérie Nouvelle, l’Algérie Victorieuse, l’Algérie Glorieuse !!

    GLOIRE ET ÉTERNITÉ À NOS VALEUREUX CHOUHADA !!

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  3. L’Algérie ne doit pas sacrifier son appartenance historique aux non-alignés. Les pays occidentaux sont à l’origine des guerres qui secouent la planète. Servir de solution de repli à certains d’entre eux ne doit donc pas être une fin en soi. L’Algérie doit rester fidèle à ses principes et ses valeurs.

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  4. « A moyen et long terme, son rôle dans l’approvisionnement énergétique européen et dans la stabilisation des flux méditerranéens pourrait devenir déterminant dans la nouvelle architecture économique mondiale. » conclut K. M..

    Espérons que les dirigeants algériens ne tomberont pas dans le piège qui leur est tendu par les puissances impérialistes dont les intérêts bien compris exigent que l’économie algérienne soit réduite à un ounboub d’hydrocarbures sans robinet d’arrêt.

    En effet, selon l’économie orthodoxe, la malédiction des hydrocarbures ou « deutch desease » peut émerger si les forces du marché ne sont pas jugulées par des politiques volontaristes, tandis que, pour l’approche marxiste, la rente générée par l’exportation des hydrocarbures provoque l’émergence d’une culture rentière (distribution de la rente pour calmer le front social et prédation de la part de ceux qui contrôlent sa distribution) qui nie le travail en tant qu’activité et valeur et empêche la construction d’une économie « autocentrée », i. e. une économie diversifiée.

    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que tout observateur sensé sait que les puissances impérialistes ne nous flattent pas pour nos « beaux yeux » mais agissent pour que nous soyons, dans les faits, les dindons de la farce.

    Wa el fahem yefhem.

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  5. L’Hégémonie de la « Pax Algeriana » : Pourquoi Alger a verrouillé le siècle africain

    Par une manœuvre magistrale alliant réalisme énergétique et sanctuarisation militaire, l’Algérie a opéré en ce milieu de décennie un basculement de puissance définitif. En évinçant méthodiquement toute concurrence régionale, Alger ne se contente plus de dominer le Maghreb : elle redéfinit les règles du jeu entre l’Afrique et l’Europe, reléguant ses rivaux, au premier rang desquels le Maroc, à une périphérie stratégique dont ils peineront à s’extraire avant plusieurs décennies.

    L’analyse de la puissance au Maghreb a longtemps été réduite à un équilibre fragile entre deux modèles opposés. Cependant, l’année 2026 marque la fin de cette dualité au profit d’une domination algérienne sans partage, bâtie sur un pragmatisme de fer. D’abord, sur le plan énergétique, le projet du Gazoduc Trans-Saharien (TSGP) a agi comme un couperet géopolitique. En effet, là où le projet concurrent marocain s’est abîmé dans une complexité structurelle — un tracé de 5 600 km traversant treize pays aux stabilités incertaines et un coût prohibitif de 30 milliards de dollars —, Alger a opposé la force de l’évidence. En s’appuyant sur ses infrastructures existantes et une route directe via le Niger, l’Algérie a non seulement démoli la crédibilité économique de son voisin, mais elle a surtout capturé l’attention exclusive d’une Europe en quête désespérée de sécurité après la fermeture du détroit d’Ormuz.
    Par ailleurs, cette victoire économique s’accompagne d’une mutation profonde de la doctrine de sécurité algérienne.

    Avec un budget de défense désormais stabilisé autour des 25 milliards de dollars, l’Algérie ne se contente plus de dissuader ; elle sanctuarise. Grâce à cette manne, le pays s’est offert ce que les experts qualifient de « protection otanesque par procuration ». Concrètement, en liant organiquement la survie énergétique de l’Italie, de l’Espagne et de l’Allemagne à la stabilité de ses propres pipelines, Alger a rendu toute tentative de déstabilisation de son territoire impensable pour l’Occident. Une action hostile contre Alger équivaudrait aujourd’hui à un suicide économique pour l’Union Européenne, créant ainsi un bouclier diplomatique que le Maroc, malgré ses alliances technologiques avec Israël ou les États-Unis, ne peut techniquement pas égaler faute de levier de pression équivalent.
    Dès lors, le déséquilibre entre les deux frères ennemis devient systémique.

    Tandis que l’Algérie jouit d’une autonomie financière totale grâce à ses revenus gaziers, le Royaume chérifien se retrouve pris en étau par une dette publique frôlant les 85 % du PIB et une vulnérabilité énergétique chronique. Cette fragilité intérieure, exacerbée par des revendications sociales croissantes, limite considérablement les capacités de projection de Rabat. À l’évidence, il faudra des décennies pour que l’adversaire marocain puisse espérer rivaliser à nouveau, car reconstruire une influence nécessite un capital que le pays consomme actuellement pour sa simple subsistance économique. Alger a compris que dans la géopolitique du XXIe siècle, la possession de la ressource est supérieure à la possession du réseau.

    En conclusion, le « coup de maître » algérien réside dans cette capacité à avoir transformé une rente naturelle en un outil de domination politique totale. Finalement, en verrouillant le hub énergétique africain, l’Algérie s’est installée dans un fauteuil de puissance pivot pour les cinquante prochaines années. Le Maroc, faute de profondeur stratégique financière, se voit contraint de regarder, impuissant, une Algérie qui ne parle plus au monde depuis sa périphérie, mais depuis le centre d’un échiquier qu’elle a elle-même dessiné.

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  6. Loin de moi l’idée saugrenu de réduire se que l’Algérie a accomplie depuis 2019 jusqu’à cet instant, et loin de moi l’intention de faire douter les uns ou les autres sur le fait que nous somme sur la bonne voie, mais je préfère péché par excès de prudence, que par par excès d’arrogance.

    Je m’explique.

    La dynamique que le monde a connu depuis l’accession de Trump au pouvoir est lié à la guerre en Ukraine qui oppose la Russie et la coalition occidental. Or, cette guerre est devenu un gouffre financier en plus d’une congestion économique dont les effets ont été à l’opposé de se qui a était prévu et annoncé au début de ce conflit, malgré les milliers de sanctions et de contraintes imposé à la Russie.

    Ceux qui ont cru que la guerre froide était terminer avec la chute du mur de Berlin ont lu la mauvaise histoire (qui est faussé), et ils ont cru que les choses aller s’améliorer, la réalité des faits nous dit une toute autre histoire depuis.

    “L’administration” actuel des usa est une administration de guerre mener par une coalition d’intérêt convergeant entre la finance représenté par BlackRock et Vanguard, la Silicone Valley représenté par Neuralink et Palantir, le Pentagone représenté par la NSA, la Darpa, et la Nasa (bientôt l’ONU entrera en scène) pour ne citer que les parties essentiel de cette coalition qui détient pratiquement tout, de A à Z.

    Quel sont les objectifs de cette guerre dont je parle et dont le début (qui est une continuité) a commencé le 7 octobre en Palestine occupé avant de s’étendre à l’ensemble du moyen orient?

    Je ne suis pas un expert en expertise, mais force est de constater que le premier objectif été de crée une instabilité économique mondial “contrôlé” lié à la hausse des prix des hydrocarbures avec leurs répercussions sur l’ensemble des autres secteurs économique et financier (voir l’effet yoyo des bourses et des marchés). Mission accompli à ce stade pour BlackRock et Vanguard etc…

    Le second objectif est de permettre non pas l’émergence, mais l’instauration de la monnaie “numérique” à échelle mondiale (en cours) qui par “nécessité” impliquera la surveillance “numérique” à travers se qui sera appeler le contrat social comme en Chine par exemple. Ce qui s’en suivra après l’acceptation par consentement (ingénierie social) de cette nouvelle réalité coule de source, puce pour tout le monde. Mission accompli à ce stade pour la Silicone Valley représenté par Neuralink et Palantir etc…

    Le troisième objectif, c’est la mise en branle des plus grands center data qui se trouve au usa (ils ont construisent d’autres en ce moment même) et ailleurs, se chargeront du contrôle des masses grâce à la magie des (ADM) qu’ils ont sous leur contrôle en coordination avec les intéressées précédemment citer, pour que chaque masse humaine distincte verra midi à sa porte.Mission accompli à ce stade pour le Pentagone représenté par la NSA, la Darpa, et la Nasa etc…

    Quatrième objectif, et non des moindres, la main mise totale sur l’ONU par un consensus universel d’une gouvernance mondial unifier sous un seul commandement implacable pour la paix, la fraternité, la prospérité et les amandes douces pour l’humanité tout entière.

    N’est ce pas merveilleux!?

    Le mot clé de cette histoire c’est le “numérique” avec ses corollaires. Parlant en un petit peu, histoire de mettre un peu de lumière sur ce mot magique.

    Nous “croyant” tous savoir (plus ou moins) se qu’est le numérique qui a donné naissance à l’IA, qui est désormais devenu un interlocuteur et une réalité de notre quotidien, alors qu’elle été sensé être juste un support et un outil.

    Volume-Vélocité-Variété- Valeur-Véracité

    Ses 5 V sont nécessaire à la gestion des data center, et ils ne ne peuvent être gère par l’homme quel que soit X ou Y (les initier du domaine le savent) a vous seul vous pouvez gênerez des térabytes de donné à votre insu, imaginez les milliards de connecter, il faut inventez un nouveau mot pour designer le volume dont je parle, d’où la nécessite de l’IA.

    Mais si cette dernière est hors de contrôle (se qui est le cas) alors…. qui contrôle les 5 V? et dans l’intérêt de qui?

    Si les “mecs” qui sont à la pointe de se domaine comme Elon Musk Peter Thiel etc… pour ne citer que ses deux la, tirent la sonnette d’alarme en ce qui concerne l’IA, que dire de nous autres?

    Je vais conclure ne vous inquiéter pas, si j’ai parler de tout cela c’est uniquement pour signalé à nos augustes dirigeants qui ne cesse de parler de numérisation, (avec de bonnes intentions bin entendu) de ne pas mettre tout nos œufs dans le même panier.

    C.A.D, que le tout numérique n’est pas aussi féerique qu’il parait, et que l’homme doit resté au commande car même avec ses lacunes et faiblesses il restera la seule garantie de notre non souveraineté et notre liberté.

    Nous n’avons pas construit les pyramides ni écrit les lois, mais c’est sur des murs et des pierres d’argiles qu’elle nous sont parvenu à travers les millénaires.

    Que resterait il si le numérique venait à disparaitre à cause d’un incident inopiné tel qu’une EMC solaire par exemple?

    Si ca ressemble à un canard, que ca marche comme un canard, et que ca fait coin coin, alors c’est probablement un canard.

    Je dis ca je dis rien

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  7. L Afrique au lieu de fournir ses ressources, devraient se centrer sur le développement du continent , infrastructures, emplois , jeunesses , car chaque jeunesse qui disparaît en mer est un Echec Africain
    Car l Europe a fait de l Afrique : Le continent des pauvres

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