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Affaire de la FAF : Djahid Zefizef placé en détention provisoire dans une enquête pour corruption

Le juge d’instruction près la sixième chambre du pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed a ordonné, dans la nuit de lundi, le placement en détention provisoire de l’ancien président de la Fédération algérienne de football (FAF), Djahid Zefizef, à la prison de Koléa, dans le cadre d’une affaire liée à des faits présumés de corruption.

Selon les informations relayées par le quotidien arabophone Echorouk, cette décision intervient dans le prolongement d’une enquête judiciaire portant sur la gestion de la FAF et sur des soupçons d’irrégularités financières et administratives.

Cette affaire s’inscrit dans une procédure plus large qui implique plusieurs anciens responsables de la Fédération ainsi que des cadres du secteur sportif et des opérateurs économiques, tous auditionnés ou poursuivis dans le cadre des investigations en cours menées par le pôle économique et financier.

D’après les mêmes sources, les enquêtes portent sur des marchés publics, des conventions de sponsoring et des opérations de gestion financière au sein de l’instance fédérale, dans un contexte de lutte renforcée contre les atteintes à l’économie nationale.

Le dossier, encore en instruction, continue d’alimenter de nouveaux développements, les autorités judiciaires poursuivant les investigations pour déterminer les responsabilités et l’ampleur des faits reprochés.

R. S.

9 Commentaires

  1. 37 ans de fraude : jusqu’où s’étend une trahison hors norme ?

    Selon des médias algériens connus et fiables, dont je ne citerai pas les noms, un Bousbirien clandestin a vécu pendant plus de 37 ans au cœur de l’Algérie sous une fausse identité, se déplaçant librement avec des documents officiels falsifiés — carte d’identité, permis de conduire, passeport — comme si la fraude était devenue la norme.

    On ne fabrique pas une identité entière — et on ne la maintient pas pendant près de quarante ans — sans appuis solides, sans silences achetés, sans complicités actives et sans regards délibérément détournés. C’est une évidence. Derrière cette affaire, il n’y a pas un seul homme : il y a des relais, des responsables, des complices — et il y a eu une trahison.

    La vraie question n’est plus « comment », mais « qui ». Qui a validé ? Qui n’a pas contrôlé ? Qui a couvert ? Qui a trahi ?
    Et surtout : combien de Bousbiriens circulent librement sur notre territoire en se faisant passer pour des citoyens Algériens à l’aide de documents officiels falsifiés ? Combien d’autres fraudes prospèrent encore dans l’ombre — tolérées, protégées, organisées ?

    À la fin, il devient presque impossible de ne pas s’alarmer face aux implications réelles d’une telle situation, surtout lorsqu’on envisage ce qu’un Bousbirien clandestin, muni de faux documents, pourrait être capable d’accomplir. Jusqu’où des Bousbiriens usurpant l’identité de citoyens Algériens pourraient-ils accéder à des fonctions sensibles sans éveiller le moindre soupçon ? Et qui sait combien d’entre eux ont déjà réussi à infiltrer, dans la plus grande discrétion, des sphères bien plus influentes qu’on ne l’imagine ?

    Jusqu’où cette menace silencieuse peut-elle réellement s’étendre avant qu’il ne soit trop tard ? Et au-delà, quelles autres zones d’ombre restent encore à explorer pour saisir toute l’ampleur d’une trahison hors norme ?

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  2. Le problème Algérien concernant la corruption est belle et bien l’oeuvre de la priorité donnée à des membres de la famille proche (clanisme et népotisme) au détriment de la famille Algérienne . De la nation pour faire court. De cette état de fait nait la jalousie , haine gratuite et exclusion. Combien de talents sont passés à la trappe causé par ce problème?

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