De Rome, Mourad Rouighi – Les sondages se suivent et se ressemblent, et révèlent un fait désormais acquis : seuls 7% des Italiens approuvent l’action du président américain dans le conflit avec l’Iran. Même parmi les électeurs de centre-droit, le taux d’approbation ne dépasse pas 15%.
La prise de distance de Giorgia Meloni vis-à-vis du locataire de la Maison-Blanche s’explique non seulement par sa réaction politique et humaine aux attaques du président américain contre le pape Léon XIV, mais aussi par un facteur plus objectif, auquel elle accorde une attention croissante depuis la défaite au référendum : les humeurs de l’opinion publique sur ce sujet et sur ce qui se passe au Liban et en Iran.
Car le constat est bien là. L’opinion publique italienne a bel et bien tourné le dos au président américain, avec un score sans appel : 77% de mauvaises opinions contre 14% d’irréductibles soutiens de Donald Trump, le reste ne s’exprimant pas.
Cette impopularité n’a pas échappé aux conseillers de Giorgia Meloni, qui l’invitent à se démarquer de ce fardeau difficile à porter pour le centre-droit, à l’heure où la politique étrangère est redevenue un enjeu central de la dynamique politique de la péninsule.
Bien sûr, par le passé, les élections en Italie ne se sont pas gagnées sur le terrain de la politique internationale. Pourtant, les conflits et les tensions géopolitiques de ces dernières années ont soudainement et dramatiquement fait irruption jusque dans le contexte le plus intime des finances familiales, entraînant une hausse des coûts et une flambée des prix de l’essence et du diesel que le gouvernement n’a pu qu’atténuer.
De plus, les perspectives de guerre qui ont inévitablement dominé l’actualité ces dernières années ont fini par lasser le citoyen moyen. A cela s’ajoute le fait que les médias se concentrent de plus en plus sur la politique internationale, une attention qui pourrait expliquer le récent revers électoral subi par la coalition de droite, au pouvoir en Italie depuis septembre 2022.
C’est donc la raison principale de la tentative de Giorgia Meloni de se démarquer de Donald Trump.
A l’approche des prochaines élections législatives, qui se tiendront en 2027, Meloni doit désormais être plus à l’écoute de ces sondages pour préparer au mieux une campagne électorale qui s’annonce plus difficile que prévu.
Dans un contexte de conflits mondiaux et d’inflation galopante, le gouvernement devra s’attaquer à des problèmes susceptibles d’impacter son consensus électoral. L’alliance avec Trump, lequel, durant ce nouveau mandat, s’amuse à vouloir intervenir dans les campagnes électorales des pays alliés, en est la première illustration. La suivante pourrait concerner Benyamin Netanyahou, chef de l’actuel cabinet israélien, très impopulaire en Italie, avec lequel la diplomatie italienne a récemment connu plusieurs tensions.
Bien sûr, cette opération présente aussi des limites et des risques. Si, stratégiquement, elle coïncide avec l’abandon d’un pilier de sa vision géopolitique, à savoir le rôle de l’Italie comme pays de jonction entre les Etats-Unis et l’Union européenne au cours des dix-huit derniers mois, il n’en reste pas moins que le moment choisi pour ce revirement pourrait paraître tardif aux yeux des Italiens et clairement lié à sa récente défaite électorale.
D’autant que l’image de Trump en Italie n’a pas changé après l’attaque contre le pape. Sa cote de popularité a toujours été très faible et est restée longtemps au plus bas. La position de Giorgia Meloni n’a donc évolué que récemment. Une position stratégiquement judicieuse, mais peut-être inopportune, difficile à qualifier d’authentique aux yeux d’une opinion publique de plus en plus avertie sur le génocide à Gaza et la guerre en Iran.
C’est ce qui a conduit de nombreux commentateurs à estimer que les mois à venir seront consacrés aux stratégies et aux préparatifs tactiques et que, pour la première fois depuis des décennies, la politique étrangère et le positionnement géopolitique s’inviteront dans les débats internes entre les deux coalitions. Pour Giorgia Meloni, cela pourrait constituer un horizon aussi imprévisible que risqué.
M. R.



Le résident de la maison-blanche donald trump est au crépuscule de sa vie. Bientôt les élections de mi-mandat qu’il va certainement perdre. Ce type n’était vraiment pas fait pour être président. Une erreur de casting tragique. Prendre ses distances avec ce sulfureux personnage est donc une sage décision. Ne pas le faire c’est prendre le risque d’y laisser des plumes.
Meloni et son peuple serait grandi si elle reprenait sont entière souveraineté , pour le moment l’Italie n’a plus de monnaie nationale , et abrite des bases de l’otan sur son sol l’Italie est totalement soumise au système decadent mondialiste us-sioniste .
Plus de laxisme : LA SÉCURITÉ de notre pays exige une ACTION IMMÉDIATE
En tant que citoyens profondément attachés à notre pays, nous reconnaissons la puissance et le professionnalisme de notre armée, incarnés par des hommes résolument patriotes et engagés, ainsi que l’efficacité remarquable de nos services de renseignement. Pourtant, certaines inquiétudes demeurent.
Plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins envahissent notre territoire, chacun un cheval de Troie dissimulant une menace sournoise, prête à déstabiliser notre société et à mettre en péril notre sécurité nationale. Et ce chiffre ne cesse de croître de façon alarmante, alimenté par des vagues migratoires continues en provenance de Bousbir, probablement encouragées et coordonnées par la DGED et la DGST. Cette situation soulève de sérieuses inquiétudes pour notre sécurité nationale et exerce une pression directe et croissante sur nos ressources, en particulier sur celles de nos forces armées.
Face à ces menaces, nous appelons nos autorités à agir sans délai et avec la plus grande fermeté. La sécurité nationale ne peut plus souffrir de l’inaction ni du laxisme. Il est désormais impératif de prendre des mesures immédiates pour protéger notre pays et préserver la stabilité de notre société.
Nous devons nous débarrasser de tous ces Bousbiriens, animés sans exception d’une haine viscérale envers notre pays, notre peuple et tout ce qui incarne notre nation. On ne veut plus d’eux sur notre sol, personne ne veut plus d’eux, c’est devenu insupportable. YA LATIF !!
ZÉRO TRACE BOUSBIRIENNE SUR LA TERRE ALGÉRIENNE !!
Y il y a un bon bout de temps que Trump est tout seul mais il ne sais pas encore ,,,ce jour la gare a la chute
Avoir le cul entre deux chaises, c’est la position actuel de Madame Georgia Melonie.
Tel que je les mentionné à plusieurs reprises, juste après le discours de Trump lors de son investiture, une réunion de toutes les extrêmes droites européennes, et même d’Amérique du sud (représenté par Javier Milei), à eu lieu sans être couverte médiatiquement comme il se doit.
Au vu des faits successifs qui ont suivi le discours d’investiture de Trump (qui est toujours accessible sur YouTube). Il est clair que c’était un appel de ralliement qui a été lancé depuis la maison blanche, dont l’ensemble des locataires actuel ont été choisi par la fondation Héritage, et subventionné, en gros, par la big tech de la Silicone Valley.
Nous avons constater, après cette réunion qui est passé sous silence, la tenu du plus grand rassemblement de l’extrême droite anglaise, dans laquelle avait participé par vidéo diffusé sur des écrans géant Elon Musk, qui a confirmé lors de ce rassemblement sa tendance suprémaciste, tout comme lors de son discours ou il avait fait un salut nazi, qui a été très vite étouffé médiatiquement parlant.
Le réveil de la conscience collective à l’échelle de la planète sur les tenants et aboutissant de se qui se passe a commencé lors de la “plan demi” du covid, suivi directement le génocide à gaza, et de l’affaire sordide d’Epstein qui a été la cause principale de la guerre, toujours en cours, contre l’Iran.
Tout ceci, selon moi, va changer carrément la donne dans le moyen orient au grand désespoir des usa et de l’entité terroriste sioniste, ainsi que de leurs valets dans le monde. Car les répercussions de cette guerre injustifiable dépasse cette région, et impose un réajustement urgent dans les plans des “planificateurs”, qui sera dans tout les cas de figures aussi hasardeux que dangereux d’ici à 2030.
Madame Melonie n’est pas issue du cercle très select du gratin mondial, et elle n’est pas née de la dernière pluie également. Ce qui est arrivé à son collègue hongrois Orban a été suffisamment clair (en plus de l’opinion interne italienne) pour la forcé à cette subtil pirouette contrôlé dans l’espoir d’évité le même sort.
@Antisioniste
Excellent commentaire.
Trump trompe tout le monde et se trompe lui même sur lui même et sur les autres ,,,, d ou son nom
mais le pire ,,,s’il se trompe de bouton