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Foire algéro-mauritanienne : 27 accords signés à Nouakchott dans divers secteurs

Vingt-sept accords ont été signés, jeudi à Nouakchott, entre des opérateurs économiques algériens et leurs homologues mauritaniens dans plusieurs domaines dont les services de santé, en marge de la 8ème édition de la Foire des produits et services algériens.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie en Mauritanie, Amine Sid, de cadres du ministère du Commerce extérieur, d’un représentant du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), du président du Conseil d’affaires algéro-mauritanien, de représentants de la Fédération nationale des exportateurs algériens, ainsi que du président de l’Union nationale du patronat mauritanien (UNPM), de la directrice générale de l’Agence de promotion des investissements en Mauritanie (APIM) et d’un nombre important d’opérateurs économiques des deux pays, selon un communiqué du ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations.

Ces accords concernent divers secteurs stratégiques, ce qui reflète «le succès continu de cette foire, organisée par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, en matière de renforcement du partenariat économique algéro-mauritanien».

Parmi ces accords figure une convention commerciale signée par la société, Elsewedy Cables, d’une valeur de 15 millions de dollars, selon la même source.

La société Sym – Algeria Ham Motors, spécialisée dans la fabrication des motocycles a marqué une présence «exceptionnelle» dans les accords conclus, ajoute le communiqué.

Les entreprises publiques algériennes ont, elles aussi, une part importante d’accords, à l’exemple du groupe Sonarem qui a signé, via sa filiale, ENOF, deux mémorandums d’entente relatifs à l’exportation des matériaux métalliques vers le marché mauritanien, à savoir la dolomite et la bentonite utilisées dans le forage et le carbonate de calcium, avec la possibilité d’élargir la liste, à l’avenir, à d’autres matériaux métalliques.

Concernant les services de santé, la clinique algérienne, El Azhar, a signé quatre mémorandums d’entente et de coopération avec des établissements et cliniques mauritaniennes, publiques et privées, «dans une démarche reflétant la croissance de la présence des services algériens à l’étranger et confirmant la confiance croissante en l’expertise médicale algérienne sur le marché mauritanien, notamment en termes de soins, de prise en charge sanitaire et de services hospitaliers spécialisés», précise le communiqué.

La Foire, qui se poursuivra jusqu’au 11 mai, verra la signature d’accords et de partenariats supplémentaires dans les prochains jours entre les opérateurs économiques algériens et mauritaniens dans plusieurs secteurs stratégique, ce qui «traduit la dynamique économique ayant sanctionné cette manifestation et le rôle croissant désormais joué par cette Foire, en tant qu’espace effectif de concrétisation des opportunités de coopération et d’investissement entre les deux pays», selon la même source.

R. E.

2 Commentaires

  1. Voila l’Algérie qui avance ; nos deux pays réussirons le développement économique , culturel et l’AFRIQUE suivra.

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  2. Le Maroc ramène la cocaïne d’Espagne et du Brésil !

    Un réseau de blanchiment d’argent issu du trafic de drogue opérant entre la France, la Belgique et la Mauritanie a été démantelé début juin, a annoncé ce vendredi 12 juin la police française, avec l’interpellation de collecteurs et la saisie de près de 8 millions d’euros d’avoirs.

    « Quinze personnes ont été interpellées, 50 kilos de cocaïne et 8 millions d’euros ont été saisis », a écrit la police nationale sur le compte X de son antenne en Gironde.

    24 millions d’euros collectés en huit mois.

    Depuis 2019, des déclarations de capitaux à l’entrée sur le territoire français émises par 14 ressortissants mauritaniens ont atteint au moins 7,5 millions d’euros, selon un chiffrage amené à évoluer au fil de l’enquête.

    L’argent récolté au fil des collectes est estimé à 24 millions d’euros en huit mois, selon les investigations menées notamment par les policiers de l’Office anti-stupéfiants (Ofast), de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) et de la BRI, les douaniers de l’Office national antifraude (Onaf), ainsi que la police judiciaire fédérale de Bruxelles.

    Cette dernière a identifié une société d’achat et de revente de véhicules établie à Bruxelles comme destinataire présumée des fonds, avec plusieurs garages écrans. Une somme de 7,9 millions d’euros, correspondant en grande partie à des versements en liquide, a été saisie sur ses comptes bancaires.

    Deux collecteurs ont reconnu les faits.

    Un coup de filet, mené les 5 et 6 juin en gare de Massy (Essonne), à l’Haÿ-les-Roses et Alfortville (Val-de-Marne), ou encore à Bruxelles, a permis de saisir 500.000 euros en espèces et des stupéfiants.

    En France, deux collecteurs, qui ont reconnu les faits, ont été présentés mardi à un juge de la Jirs-Junalco de Paris, puis mis en examen et écroués.

    En Belgique, cinq mis en cause ont été inculpés, quatre d’entre eux étant libérés sous caution et un mandat d’arrêt émis pour le cinquième. Un mandat d’arrêt devait aussi être délivré concernant un donneur d’ordres présumé susceptible de se trouver en Mauritanie.

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