Par Mehenna H. – Les relations entre Etats ne peuvent survivre lorsque les provocations deviennent répétitives et que les gestes d’hostilité finissent par remplacer le dialogue. Si cette logique devait se poursuivre, l’Algérie aurait des raisons sérieuses d’envisager une rupture de ses relations diplomatiques avec les Emirats arabes unis. Une telle décision serait lourde de conséquences, mais elle est la réponse logique à une accumulation de différends incompatibles avec une relation bilatérale normale.
Les tensions diplomatiques impliquant les Emirats arabes unis ne concernent pas uniquement l’Algérie. Au fil des dernières années, de profondes divergences sont également apparues avec d’autres Etats de la région, au premier rang desquels l’Arabie Saoudite sur des dossiers sensibles, illustrant des désaccords stratégiques qui ont suscité des frictions y compris entre partenaires du Golfe.
Depuis plusieurs années, le régime des Al-Nahyane a fait montre d’une succession d’ingérences et d’actes inamicaux, caractérisés par des campagnes médiatiques hostiles, des prises de position contraires aux intérêts stratégiques de l’Algérie, des désaccords profonds sur tous les dossiers régionaux, ainsi que le soutien à des acteurs déstabilisateurs. A cela s’ajoutent des actions d’influence et des tentatives d’affaiblissement de la position diplomatique algérienne sur différentes scènes internationales.
Aussi le problème ne réside pas dans un incident isolé, mais dans leur répétition. Une relation entre deux Etats exige un minimum de confiance, de respect mutuel et de non-ingérence. Lorsque ces principes sont durablement remis en cause, maintenir des relations diplomatiques au même niveau peut être interprété comme un signe de faiblesse plutôt que comme une volonté d’apaisement.
Rompre des relations diplomatiques n’est jamais une fin en soi. Il s’agit d’un instrument exceptionnel destiné à signifier qu’un seuil a été franchi. Dans le cas émirati, comme dans celui du maléfique voisin marocain, une rupture apparaîtrait comme nécessaire, en tant que mesure de souveraineté visant à rappeler qu’aucune relation bilatérale ne peut durablement prospérer sans réciprocité ni respect.
M. H.




Dire que l’Algérie a aidé les Émirats arabes unis à créer leur compagnie pétrolière en 1971, voilà le résultats après, traitrise, traitrise, pareil avec de nombreux pays que l’Algérie à aidé également (le mali, le bousbirland, la tunichie, etc), l’Algérie doit apprendre de son passé et n’aider que l’Algérie
@schlomomo6
Je ne cesse de le dire.
Seuls les Palestiniens et Sahraouis doivent bénéficier d’une aide Algérienne quelle qu’elle soit.
FREE PALESTINE 🇵🇸
FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
🇩🇿👍
« Aussi le problème ne réside pas dans un incident isolé, mais dans leur répétition. » ➡️ parce que c’est pas le cas de la France ?!
Terroristes du MAK de Rachad, Said Samedi qui ressort du placard, le makhnazi-franco-sioniste Sang-sale, etc etc notre agent consulaire incarcéré illégalement dans les geôles du régime français….liste non exhaustive !
FREE PALESTINE 🇵🇸
FREE Marwan Barghouti 🇵🇸
FREE NAÂMA ASFARI 🇪🇭
FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
Il ne faut pas donner autant d’importance aux émirats arabes honnis. Les dirigeants de cet état artificiel ne pourront jamais se remettre de leurs trahisons. Une image dégradée qui finira bien par enterrer leurs prétentions irréalisables. Une illusion de grandeur pour ce nain toxique.
Quelle que soit l’issue (rupture ou non des relations diplomatiques) de ce « bras de fer » entre l’Algérie anti colonialiste et anti impérialiste et les émirats, vassaux des puissances impérialo-sionistes, je ne puis que relever le comportement constant du régime émirati qui a permis, au moins, de « dénuder » la grande « hypocrisie » que reprennent tous les régimes arabo-musulmans, à savoir la référence à l’appartenance que chaque pays « arabe » à une soi disant grande nation arabe ou à une soi disant grande nation musulmane
En termes crus, « Trop, c’est trop ! », arrêtons de bâtir notre politique étrangère sur des fictions idéologiques* (la nation arabe et/ou la nation musulmane ou la « fréritude » qui existerait entre arabe et/ou musulmans), analysons concrètement la situation concrète et réalisons que notre profondeur stratégique ne se situe pas au Moyen-Orient mais en Afrique que nous devons investir avec toute notre intelligence
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que nos ennemis externes (le régime émirati, entre autres) n’auraient aucun impact sur la dynamique de l’Algérie, en tant qu’État et Nation si et seulement nous neutralisions leurs alliés internes**.
Wa el fahem yefhem.
* J’ai déjà souligné, dans d’autres contextes, que nous, algériens, devons cultiver notre « algérianité » (je soutiens que nous sommes, en tant que produit d’un lutte anticoloniale suivie d’une guerre de libération, un peuple exceptionnel) au lieu de nous diluer dans des chimères qui ne peuvent que nous empêcher de nous réaliser en tant ……………………. qu’algériens
** je persiste à croire que l’ennemi interne de l’Algérie, en tant qu’État et Nation, est représentée par la vermine islamiste, quel que soit le drapeau qu’elle arbore et, sans une lutte (en particulier une lutte idéologique) sans merci contre cette vermine, l’Algérie, en tant qu’État et Nation ne sera pas assez forte pour résister aux assauts de nos ennemis.
MBZ = Al-Waswas Al-Khanass.
Ni l’Histoire, ni la Culture, ni l’ADN, rien ne nous lient avec ces gens. Pourquoi certains des nôtres voudraient s’accrocher absolument à eux comme des morpions ? Nos affinités et nos intérêts sont ailleurs. Quittons même cet appendice qu’est la ligue Arabe