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Les discours haineux liés de Xavier Driencourt et Florence Bergeaud-Blackler sur l’Algérie

Par M. Aït Amara – L’ancien ambassadeur à Alger Xavier Driencourt et l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler occupent une place centrale dans un écosystème médiatique où l’Algérie et les musulmans de France sont régulièrement présentés sous l’angle de la menace, de l’entrisme ou de l’influence politique. Leurs parcours diffèrent, leurs méthodes aussi. Mais leurs discours se rejoignent sur un point essentiel : construire un récit dans lequel l’Algérie ne serait plus un partenaire difficile, mais un acteur manipulateur, tandis que les institutions musulmanes françaises seraient avant tout des relais d’une stratégie d’influence.

L’entretien accordé par Xavier Driencourt autour de son ouvrage L’Algérie, vérités et légendes en est une parfaite illustration. Pendant près d’une heure, l’ancien «diplomate» déroule une démonstration où les affirmations catégoriques succèdent aux généralisations : l’Algérie «ne comprend que le rapport de force», la classe politique française serait «tétanisée», la mémoire coloniale relèverait principalement d’une stratégie politique, tandis que les organisations musulmanes exerceraient une influence grandissante sur les institutions françaises.

Ces analyses, loin de relever de ses positions personnelles, participent d’une grille de lecture qui réduit une histoire complexe à une opposition binaire entre une France supposément paralysée et une Algérie présentée comme stratège et omniprésente.

Florence Bergeaud-Blackler s’inscrit, pour sa part, dans une autre séquence de cet acharnement anti-algérien. Depuis plusieurs années, ses interventions publiques ciblent de nombreuses organisations musulmanes en France. Cette posture lui vaut de vives contestations. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a ainsi annoncé engager une action en justice contre elle, l’accusant notamment d’avoir tenu des propos mensongers visant son vice-président Abdallah Zekri. Le CFCM affirme que ces déclarations ont contribué à déclencher une vague de menaces à son encontre et reproche à la «chercheuse» d’avoir quitté le terrain académique pour adopter une logique de militantisme médiatique. Ces griefs sont ceux du CFCM et feront, le cas échéant, l’objet d’un examen judiciaire.

Au-delà des personnes, c’est un phénomène plus large qui mérite d’être interrogé. La notoriété médiatique semble désormais récompenser les lectures les plus polarisées des relations algéro-françaises et des questions liées à l’islam. Les nuances disparaissent au profit de récits spectaculaires où chaque controverse devient la preuve d’une théorie plus vaste.

Le cas de Xavier Driencourt interroge moins par la barbante redondance de ses jérémiades que par la nature du récit qu’il construit. Ancien ambassadeur, sa parole bénéficie d’une autorité particulière. Or, dans son énième entretien consacré de façon maladivement exclusive à notre pays, cette légitimité diplomatique est fréquemment mobilisée pour étayer des généralisations et des interprétations personnelles qui dépassent le cadre des faits établis.

A force de réduire les relations algéro-françaises à un affrontement permanent et de présenter l’Algérie comme un acteur mû uniquement par une logique de confrontation, son discours tend manifestement vers la démonstration idéologique que vers l’analyse géopolitique. Une telle lecture, parce qu’elle simplifie une histoire complexe et nourrit une vision univoque des rapports entre les deux pays, contribue moins à éclairer le débat public qu’à en accentuer les fractures. Et c’est bien là son seul et unique objectif.

M. A.-A.

4 Commentaires

  1. Tous des Babouins, tous des Zombies : Le Diable n’a pas besoin de cornes ; il a Mille Visages et une seule obsession : Notre Perte.

    Parmi Satan, Lucifer, Belzébuth, Beelzebub et Méphistophélès, lequel serait le « bon » Diable ?

    Il en va de même des appellations de Makhnezi, Haycha, Bousbirien « libre » ou « bon » Bousbirien. Les distinguer, c’est tomber dans le piège des apparences.

    Ces étiquettes ne sont qu’un camouflage. Derrière chacune d’elles, une seule réalité. On change les mots pour dissimuler, pour tromper, pour détourner, pour rendre acceptable l’inacceptable. Mais rien ne change. C’est la même haine, le même danger, la même volonté de nuire. Les mots mentent. La menace, elle, est bien réelle — et elle continue.

    Il n’existe strictement aucune différence. Tous pareils, raça wahda, ولاد الكلبة ڨاع كلاب — rien d’autre que des Bousbiriens, purs et simples, avec une haine viscérale envers notre pays, notre peuple et tout ce qui incarne notre nation. C’est ainsi qu’ils sont formatés. Un point, c’est tout.

    L’ennemi se cache, change de masque, se déguise — mais il reste le même, toujours là. Croire au « bon » Bousbirien, c’est fermer les yeux : c’est être complice.

    ZÉRO TRACE BOUSBIRIENNE SUR NOTRE TERRE ALGÉRIENNE — MAINTENANT, TOTALEMENT, DÉFINITIVEMENT !!

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  2. Vive l’Algérie Nouvelle, l’Algérie Victorieuse, l’Algérie Glorieuse et Vive notre Vaillante Armée Nationale Populaire digne héritière de notre Glorieuse Armée de Libération Nationale Victorieuse de la France coloniale, malgré l’appui de l’OTAN.

    TAHYA EL-DJAZAIR ET GLOIRE ÉTERNELLE À NOS VALEUREUX CHOUHADA !

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  3. Qu’elle est l’audience de ces escrocs?
    Personne n’écoute la France, et encore moins ces obscurs gourous de la secte Oas nazi sioniste.

    Le peuple Algérien s’en fout, l’Afrique ne sait pas qui ils sont, l’Asie et l’Amérique les ignorent, l’Océanie leur tourne le dos,
    Quant à leurs voisins européens ils moquent leur arrogance crasse, leur ignorance crasse et leur posture de coqs fébriles braillant cocorico en pataugeant dans leur propres excréments …

    Pas de temps à perdre avec ces moins que rien.

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