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Sifi Ghrieb au Niger : le coup d’envoi officiel du forage de Kafra Sud-Est 1

Chargé par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre, Sifi Ghrieb, est arrivé, jeudi, au Niger pour une visite de travail au cours de laquelle il présidera, aux côtés de son homologue nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, la cérémonie de lancement officiel des travaux de forage du puits d’exploration Kafra Sud-Est 1.

Le Premier ministre a été accueilli, à son arrivée sur le champ pétrolier de Kafra, par le Premier ministre de la République du Niger, accompagné de membres du gouvernement et de hauts responsables nigériens.

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la volonté commune du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et du président de la République du Niger, chef de l’Etat, le général d’Armée Abdourahamane Tiani, de donner un nouvel élan aux relations algéro-nigériennes et de les hisser à des niveaux supérieurs, renforçant ainsi la coopération bilatérale et concrétisant le rapprochement politique et l’esprit de fraternité et de bon voisinage.

Cette visite reflète également le souci des dirigeants des deux pays de faire passer les relations bilatérales du niveau du rapprochement politique à une nouvelle phase de coopération effective et de partenariat actif, en transformant la volonté politique commune en projets concrets et en programmes sur le terrain, notamment dans les secteurs stratégiques, en tête desquels l’énergie et les hydrocarbures.

Le lancement des travaux de forage du puits d’exploration Kafra Sud-Est 1 constitue une étape importante dans la concrétisation de cette nouvelle dynamique.

Il réaffirme l’engagement de l’Algérie et du Niger à promouvoir les projets prioritaires et à accélérer leur mise en œuvre, de manière à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération et d’investissement et à soutenir le développement économique des deux pays.

Ce projet intervient après l’inauguration de la centrale électrique à Niamey, et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de la 2e session de la Grande commission mixte algéro-nigérienne de coopération, tenue les 23 et 24 mars 2026 à Niamey. Le Premier ministre est accompagné du ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures,Mohamed Arkab, du Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Lounès Magramane, de l’ambassadeur d’Algérie auprès du Niger, Ahmed Saadi, et du P-dg du groupe Sonatrach, Nour Eddine Daoudi.

R. E.

4 Commentaires

  1. Encore une fois j’espère qu’il s’agit bien de business avec les entreprises Algériennes et pas de dons même si la centrale électrique est un don….
    @schlomomo6
    Dire que l’Algérie a aidé les Émirats arabes unis à créer leur compagnie pétrolière en 1971, voilà le résultats après, traitrise, traitrise, pareil avec de nombreux pays que l’Algérie à aidé également (le mali, le bousbirland, la tunisie, etc), l’Algérie doit apprendre de son passé et n’aider que l’Algérie

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  2. C’est un bon partenariat cela aboutira a la création avec les autres pays du Sahel d’une communauté économique ou l’échange sera le moteur et le décollement de l’économie et viendra la création d’une véritable alliance qui remplacera le Grand Maghreb qui n’existera jamais .
    La transsaharienne est faite pour donner de l’élan a ce décollage économique .
    Pour les septiques l’Algérie a appris des ses erreurs du passé et dernièrement un article sur AP nous a indiquer a quel point l’Algérie s’est doté d’un système juridique fort .

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  3. Avec la France, ça donne cela comme résultat :

    L’ambassadeur de France en Centrafique accusé d’avoir fait venir des jeunes femmes dans sa résidence, une procédure disciplinaire ouverte.

    Bruno Foucher, ambassadeur de France en Centrafrique, fait l’objet d’une procédure disciplinaire, a annoncé ce mardi le Quai d’Orsay. Il est accusé d’avoir fait venir plusieurs dizaines de jeunes femmes dans ses appartements privés pour avoir des relations sexuelles.

    L’ambassadeur de France en Centrafique accusé d’avoir fait venir des jeunes femmes dans sa résidence, une procédure disciplinaire ouverte

    Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé ce mardi 11 août avoir lancé une procédure disciplinaire à l’encontre de l’ambassadeur de France en Centrafrique. Il est accusé d’avoir fait venir dans la résidence des jeunes femmes et d’avoir eu des relations sexuelles avec certaines selon Le Canard enchaîné.

    « À l’initiative du ministère, une enquête administrative a été réalisée à Bangui en 2026. Dès réception des conclusions de cette mission, sur demande du ministre, le ministère a engagé une procédure disciplinaire à l’encontre de l’Ambassadeur. Cette procédure est en cours », a déclaré le Quai d’Orsay, sans plus de détails.

    Dans un article à paraître mercredi, l’hebdomadaire Le Canard enchaîné affirme que l’ambassadeur Bruno Foucher a fait venir dans ses appartements privés de la résidence une trentaine de jeunes femmes entre janvier 2024 et mars 2026, poussant les services de protection à signaler une faille de sécurité.

    Une fois alerté, le ministère a procédé à une inspection sur place en avril, qui a entraîné l’ouverture de la procédure disciplinaire. Selon le journal, qui affirme avoir eu accès au rapport d’inspection, l’ambassadeur recevait une quinzaine de visites par mois. Il aurait aussi donné instruction pour qu’une de ces jeunes femmes puisse séjourner sur place en son absence.

    L’ambassadeur évoque deux femmes.

    Interrogé à deux reprises, l’ambassadeur a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec deux jeunes femmes au total, selon le journal, qui souligne que la sanction disciplinaire peut aller du simple blâme à la radiation de la fonction publique en passant par la mise à la retraite d’office.

    La situation est d’autant plus sensible que la Centrafrique est un pays où la Russie est largement présente, notamment avec le groupe paramilitaire Wagner, qui reste implanté dans ce pays notamment pour assurer la sécurité du président Faustin-Archange Touadera.

    La Russie est régulièrement accusée par les autorités françaises et par les experts d’attiser l’hostilité contre la France dans différents pays d’Afrique, notamment par des manœuvres informationnelles sur les réseaux sociaux.

    Les relations entre Paris et Bangui, qui s’étaient fortement dégradées alors que l’influence de la Russie se renforçait, connaissent un réchauffement depuis 2024. En mars, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en visite à Bangui, avait salué « la restauration complète des relations » entre les deux pays. Il s’agissait de la première visite française de haut niveau en Centrafrique depuis 2018.

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