Par M. Aït Amara – La rupture des relations diplomatiques entre l’Algérie et les Emirats arabes unis n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle constitue l’aboutissement d’une dégradation progressive, faite de provocations, de divergences géopolitiques et, surtout, d’une perception de plus en plus nette à Alger d’une politique émiratie ostensiblement contraires aux intérêts algériens.
Depuis plusieurs années, les signaux d’alerte se sont multipliés. En 2023 et 2024, le Haut Conseil de sécurité avait déjà dénoncé les «agissements hostiles» d’un pays arabe sans le nommer. Le président Abdelmadjid Tebboune avait ensuite évoqué, à mots à peine couverts, un Etat nain du Golfe dont l’argent est présent dans plusieurs foyers de crise, notamment au Mali, en Libye et au Soudan. Le contexte ne laissait guère de doute sur le pays visé.
La divergence entre Alger et Abou Dhabi dépasse pourtant les seules relations bilatérales. Elle touche à deux visions profondément différentes de l’ordre régional. L’Algérie reste attachée à une diplomatie fondée sur la souveraineté des Etats, la non-ingérence et le soutien aux causes de libération nationale, au premier rang desquelles la Palestine et le Sahara Occidental. Les Emirats, quant à eux, ont adopté une diplomatie interventionniste, fondée sur l’influence économique et sécuritaire et la constitution de réseaux régionaux qui empêchent tout règlement des crises en cours.
La question palestinienne illustre ce fossé. Alors qu’Alger refuse toute normalisation avec Israël, Abou Dhabi a choisi, depuis les accords d’Abraham, une voie radicalement différente. Sur le Sahara Occidental, le soutien émirati aux positions marocaines constitue également une divergence majeure avec Alger. A cela s’ajoutent les rivalités d’influence au Sahel et les lectures opposées des crises libyenne et soudanaise.
L’affaire a progressivement dépassé le domaine de la diplomatie classique pour toucher aux intérêts économiques. L’Algérie a notamment engagé en 2026 la procédure de dénonciation de l’accord sur les services aériens avec les Emirats, signé en 2013. Cette décision intervenait après plusieurs mois de tensions et de critiques publiques visant la politique d’Abou Dhabi.
La décision de rompre les relations diplomatiques apparaît donc moins comme une réaction ponctuelle que comme le constat de l’échec de plusieurs tentatives de préserver une relation devenue structurellement conflictuelle. Le ministère des Affaires étrangères explique avoir épuisé tous les moyens permettant de maintenir le dialogue, jugeant désormais «inacceptables» les actes émiratis qualifiés de provocateurs ou hostiles.
Cette rupture ne doit donc rien au hasard. Elle est le point d’aboutissement d’une politique émiratie qui, au fil des années, a multiplié les provocations, les ingérences et les manœuvres d’influence à l’encontre des intérêts algériens. A force de vouloir étendre son emprise bien au-delà de ses frontières, de s’immiscer dans les crises régionales et de traiter les Etats de la région comme des pièces interchangeables sur l’échiquier de ses ambitions, Abou Dhabi a fini par franchir les lignes rouges d’Alger.
L’Algérie n’a ni vocation à se soumettre aux agendas des puissances régionales, ni à tolérer qu’un Etat prétende lui dicter ses choix ou agir contre ses intérêts. Les avertissements étaient là, les signaux étaient clairs, les limites avaient été posées. Ils n’ont manifestement pas été entendus.
En rompant avec les Emirats, l’Algérie, qui ne fait pas dans la demi-mesure, ne ferme donc pas simplement un chapitre diplomatique, mais signifie qu’elle refuse toute relation fondée sur la pression, l’ingérence ou le rapport de force. Abou Dhabi voulait jouer au faiseur de rois dans la région, il vient de découvrir qu’il existe, face à lui, un Etat qui ne se laisse ni acheter, ni intimider, ni mettre sous tutelle.
La rupture est consommée. Au régime d’Abou Dhabi d’en tirer les leçons.
M. A.-A.




C’est dommage mais uae est vraiment devenu nocif et jaloux , et un pays qui entretient des relations amicales avec le protectorat français du maroc et fafa, s’inscrit immédiatement dans la famille des terros…, je pense que le tdf 2027 sera très dur pour uae , car mr macron ne sera plus là pour dire …, je n’y peux je n’étais pas né lors de la création du tour de france ahahahah ahahahah
Et la France ?!
Tu as oublié que nous franco-algérien nous vivons en France et que nous sommes plus de 6 millions comment veux-tu couper les relations diplomatiques avec un pays qui accueille 6 millions de tes compatriotes ? Comme disent mes cousins kabyles toi tu es un vrai Aghyoul
Très bien mais faut arrêter de s’idenditifier avec les paradigmes français qui correspondent à l’agenda politique français.
« franco algérien » ça n’existe pas, nous sommes Algériens, des Algériens de l’étranger, Algériens de france dans notre cas, des patriotes hors la patrie.
Et ce peut importe notre lieu de naissance/résidence, ça c’est la mental algérienne.
Faut arrêter de se définir avec le vocable des autres.
Notre algérianité ne se diminue pas, ne se dilue pas et ne se négocie pas. L’Algérie demeure notre boussole et nos paradigmes sont algériens.
C’est simple, faudra faire un choix entre l’Algérie où la France. Soit on aime réellement son pays l’Algérie et la communauté à elle de s’organiser , soit ceux qui hésitent resteront en France.
@DZ Berbère ? DZ ou berbère ?
Moi, je ne connais que des ALGÉRIENS.
Faute d’arguments comme toujours vous attaquez ma personne.
On n’a pas garder les cochons ensemble !
C’est celui qui dit qui est nananère !
La France a fait pulluler le terrorisme dans le Sahel la destruction de la Libye le coup d’état au Niger et vous me parlez des franco-algériens en lieu et place des EAU ??
L’Algérie ne se porte que mieux que depuis qu’elle a éjecté la France…
Ensuite quand il y aura un article sur la politique française revenez bara-gouine-er.
👌Be seeing you
PS : un oubli y’a que depuis peu que « l’ambassadeur » de french est de retour en Algérie, en son absence en Algérie les Algériens de France n’y ont vu que du feu aucune différence statistique !
So be seeing you 👌
Quant à votre chiffre BIDON de 6 millions d’Algériens en France repris par l’extrême droite et sorti tout droit d’un cerveau dégénéré à savoir l’ex-ambassadeur Émié à «l’université de Tlemcen » au début de février 2015….
So be seeing you 👌
Quoi la France , il s’agit là d’un micro état du golfe ! Est-ce-que tu réalises ton ineptie ? L’intelligence c’est de savoir se taire , mais visiblement tu n’en es pas concerné !
– Comparaison n’est pas raison !
– Que veux-tu couper exactement ?
– Les relations économiques ? Politiques ?
– Les liens avec les millions de membres de la communauté franco-algérienne ?
– La communauté algérienne aux Émirats ne compte que quelques milliers d’individus, et les échanges économiques et financiers y sont au plus bas … rompre avec eux n’aura que des conséquences marginales pour l’Algérie.
– Avec la France, en revanche, c’est une tout autre affaire. Même si nos relations avec sa classe politique sont notoirement tendues, la France reste un membre clé de l’Union européenne (et de l’espace Schengen), un pilier de l’OTAN et la première puissance militaire d’Europe continentale, dotée de l’arme nucléaire.
– Il faut être raisonnables, nous ne pouvons pas nous offrir le luxe de multiplier les fronts.
– L’Algérie n’est pas une hyperpuissance économique ou militaire, capable de braver seule tous les complots… même la Turquie n’a jamais osé rompre ses liens avec la France ou la Grèce.
– Ne sous-estimons pas nos adversaires, et cessons de surestimer notre propre force.
– Quant aux Émirats arabes unis, la fermeté est parfaitement justifiée … la décision repose sur des preuves tangibles de leur implication dans le coup d’État au Mali…et de leur alliance avec le Maroc pour saboter notre projet de gazoduc. Là, le coup de couperet s’imposait.
=> Mais en diplomatie, on frappe là où c’est stratégique, pas là où ça fait simplement du bruit.
C’est presque un non évènement…Tant était nécessaire et inéluctable cette rupture avec cet émirat soustraitant du sionisme, qui en tant que tel, prend ses ordres de…Tel Aviv. Rien ne justifiait de maintenir une relation réduite à sa plus insignifiante expression. D’ héberger sur notre terre bénie l’ambassadeur d’une entité hostile qui sert les intérêts de l’État « lépreux »…
Les bédouins émiratis finiront dans les poubelles de l’histoire.
Reste maintenant à liquider leurs intérêts économiques en Algérie, fouiner dans les dossiers des dirigeants de Madar et trouver les éventuelles taupes. Demander aux ressortissants algériens dans cette douwayla de reconsidérer leurs avenirs. Viva Algeria.
Voilà le noeud et le cœur de l’acte de rupture avec les pingouins du désert. Il faut une rupture dans tous oui TOUS les domaines. Car les pingouins nous considèrent comme leurs sujets faciles à manipuler, écraser, « epsilonniser » comme font leurs maîtres et parrains au reste du monde. N’est pas DZ celui qui s’incline devant un pingouin du désert. Alors les dz vivant au micro-état émirati: soit vous changez de douwayla respectueuse de votre histoire, soit subissez, inclinez-vous et offrez-leur vos… comme les ayyachas du royaume de Lyautey. N’est pas dz qui veut!
Les EAU, une poussière d’état qui se croyait plus fort que les vrais états, Algérie en tête. Ce village du Moyen Orient, vient, après s’être fait tordre le bras par l’Arabie Saoudite au sujet de son ingérence au Yémen et après avoir été canardé des mois durant par l’Iran sans réagir, de comprendre que ses actes hostiles et déstabilisateurs ont des conséquences. Cette rupture avait été entamée depuis leur sortie de L’OPEP et il s’agira maintenant de voir si l’Algérie peut compter sur la majorité des pays arabes pour isoler ou exclure le village de la Ligue Arabe et à défaut il serait peut-être temps pour l’Algérie d’en sortir.
Bravo, Machala !
Ce bédouin de la bédouinerie nous a carottés sous l’ère de Bouteflika de plus de 222 millions d’€ dans une affaire du Parc Dounia sur Alger sans un seul coup de pelle.
Tout a été volé et aucun remboursement, n’a eu lieu, on s’est fait détrousser par un jugement étranger en provenance des USA.
Le retour du bâton, il faudrait le faire sortir du système des cigarettes en Algérie.
Allez va t’en bédouin de malheur, corbeau noir. Son argent part en Angleterre, USA, Israël et France tandis que chez nous, il envoyait des islamistes radicaux pour tuer.
Bon débarras !
« Les émikhratis » héchékoum sont les suppôts de l’entité sioniste et de l’occident,ils sortent leur carnet de chèques pour financer tous les actes hostiles « d’israël » contre tous ceux qui refusent de se soumettre à cette maudite entité sataniste…
Lorsque les bédouins de ce micro-état ont acté officiellement leur allégeance et leur soumission totale aux sionistes à travers les accords dits « d’Abraham » ils ont délivrés près de 5000 passeports aux agents du mossad pour infiltrer les pays où « israël » est persona non grata.
Cette rupture des relations diplomatiques n’est que le prélude à une évolution des tensions et l’Algérie se réserve le droit de répondre de la manière la plus ferme à toutes hostilités quitte à utiliser la force pour éradiquer ces « rats »
Fraternité, la belle affaire !
Et si nous remettions les choses dans leur ordre. L’Algérie ne s’est pas réveillée un matin avec l’envie de rompre ses relations diplomatiques avec les Emirats arabes unis.
À maintes reprises, l’Algérie a patienté, tenté de préserver la relation, averti Ben Z. de ce qui lui pendait au nez et laissé suffisamment de temps à Abou Dhabi pour entendre ses mises en garde. La rupture n’est donc pas un premier geste, mais comme le dernier.
Et aujourd’hui, curieusement, ceux qui ont si longtemps fait la sourde oreille, invoquent la «fraternité» et découvrent les vertus du dialogue.
Eux qui l’ont perdue parlent de raison, de communication, d’intérêts communs et souhaitent que cette rupture soit «temporaire». Très bien. Mais il manque quelque chose d’essentiel dans leur réaction : la réponse aux griefs extrêmement graves formulés par notre pays.
La Télévision nationale a diffusé des éléments faisant état d’opérations d’influence et de dénigrement impliquant les services émiratis et des relais présents en Algérie. Face à cela, on aurait pu attendre un démenti catégorique de la part d’Abou Dhabi, des explications précises, une réfutation point par point. Rien de tout ça et c’est bien là le problème.
Evidement que le silence n’est pas une preuve de culpabilité, mais lorsqu’on est publiquement accusé d’ingérence dans les affaires d’un Etat souverain, répondre par quelques formules sur la fraternité des peuples ne suffit pas à se disculper.
C’est même précisément cette contradiction qui devient embarrassante : on ne peut pas invoquer l’amitié en public et laisser sans réponse des accusations selon lesquelles on aurait agi contre ce même pays dans l’ombre.
Il ne s’agit pas de savoir si les deux pays ont le droit d’avoir des intérêts différents, là n’est pas la question ni le nœud du problème. Les Etats n’ont pas vocation à être d’accord sur tout, mais il y a une grande différence entre défendre ses intérêts et intervenir dans les affaires intérieures d’un pays « frère ». C’est cette frontière que nous affirmons avoir été franchie.
Dès lors, présenter la fermeté de la décision de notre Etat comme une réaction excessive tout en passant rapidement sur ce qui l’aurait provoquée revient à raconter l’histoire en commençant par sa dernière page.
Notre pays a pris une décision lourde, qui aura des conséquences et pourra naturellement assumer et étayer les accusations qui la fondent. Mais Abou Dhabi devra aussi répondre à une question beaucoup plus simple que toutes les circonvolutions diplomatiques : les faits reprochés sont-ils faux ? Si oui, qu’ils soient réfutés clairement.
S’ils ne le sont pas, alors les appels au dialogue et à la fraternité arrivent un peu tard.
La souveraineté de l’Algérie n’est pas un vain mot, c’est une ligne rouge.
En 1 mot les EAU ont adopté l´ECOLE d´ISRAEL & LEUR Chihuahua-USA!
Ne comptent que le FRIC, POWER, SOUDOYER-Buy ou SOUMETTRE TOUS par BDS & TOUT Moyen. La Loi n´est PAS pour NOUS mais á la Menagerie des Zaoualia!
Par ce Mindset Hitler a PERDU le 1/3 de Germany & en fit 1 ESCLAVE d´Israel!
Les USA on RUINÈ « Made in USA »-leur Credit au VIETNAM & en IRAN BENI!
La Chine de la Soutra, avec 1 Grand BATON, n`en PARLE JAMAIS car PAR « Langue Douce & Commerce » elle a CONQUIS la TERRE jusqu´aux USA qui par Trump DISSERTENT en Permanence!
« Power »/Leadership/Aine/Respect n`est PAS Force/Muscle ni « Haf Tiich » CAR
« La Ruse la mieux OURDIE peut nuire á son Inventeur; et souvent la PERFIDIE RETOURNE sur son Auteur ». « La Grenouille et le Rat) La Fontaine!
EAU & Mentor-Israel devraient Iqra la Fable bien qu´Israel ait « TOUT INVENTE », méme Dieu, « Peuple Elu » & « Sa Bible » des « Dead Sea Scrolls » Post-45 qu`elle BOURRE sans arret á TRAITRE ou ABRUTI « Judeo-Chretiente » qui va au Ravin!
Vivement notre AFRAS, HOGGAR, ILHEM, BASTOS, SAFY purement dz. Les dézédéens connaissent le vrai goût du made in chez nous. Plutôt retourner à la Qafsa Chemma nationale que de fumer une cigarette empoisonnée des amis de beni-zergoune émirs à toz!