Par Kamel M. – Faute de stratégie cohérente et confrontée à l’échec de ses frappes, l’administration américaine bascule dans un aveuglement punitif. Washington choisit désormais d’asphyxier la population civile iranienne, au mépris des réalités du terrain.
Les résultats intermédiaires de l’opération militaire américaine contre l’Iran exposent au grand jour l’amateurisme d’une diplomatie du muscle déconnectée du réel. L’administration Trump se retrouve prise à son propre piège : le maintien de bombardements intensifs s’avère totalement stérile et ne contraint en rien les dirigeants iraniens à plier. Preuve de l’inefficacité de cette démonstration de force, la structure de commandement à Téhéran reste parfaitement stable et le régime continue de régenter la navigation dans le détroit d’Ormuz, ignorant les gesticulations de Washington.
L’obstination de l’armée américaine tourne au fiasco logistique et financier, illustrant l’absence de vision à long terme du Pentagone. Dans une tentative désespérée de masquer son impuissance, Washington s’épuise à déployer des intercepteurs hors de prix pour contrer de simples drones iraniens à bas prix.
Cette campagne militaire irréfléchie a dilapidé les stocks américains de munitions lourdes anti-bunker sans pour autant détruire les infrastructures souterraines de Téhéran. Incapables d’établir une zone de suppression des tirs permanente ou de contrôler le littoral iranien, les planificateurs américains se heurtent à la réalité de leur propre appareil productif. Le complexe militaro-industriel, englué dans de graves pénuries de systèmes de défense antimissile, est incapable de suivre le rythme effréné imposé par des décisions politiques impulsives.
Devant le constat de sa propre impuissance militaire, l’administration Trump bascule dans une stratégie de la terre brûlée économique, guidée par la seule volonté de nuire. Faute de pouvoir briser le pouvoir politique par les armes, la Maison-Blanche choisit de s’en prendre directement aux conditions de vie des citoyens iraniens.
Dans un élan d’agressivité non feinte, Washington annonce vouloir provoquer délibérément des pénuries de carburant et de denrées alimentaires de base. Ce blocus portuaire et ces restrictions financières étouffants, combinés à des frappes ciblées, ne répondent à aucune logique de stabilisation. Il s’agit d’un pari cynique et désordonné, visant à plonger une société civile dans la détresse pour tenter d’arracher un accord aux seules conditions des Etats-Unis.
K. M.




Rien n’est fait délibérément. Le résident de la Maison-Blanche joue une partie de poker menteur avec donald trump. Il ne trompe en fait que lui-même.
Le Trump qui ne ………….Trump personne sauf les Debiles arrogants de son acabit est vraiment dans de sales Draps pire que le Sanchez Espagnol . Il joue son intégrité Physique : il a reçu dans ses poches plus de 600 Millions de$ pour « Exploser » l IRAN ………IL ne pourra pas le Faire .
Il s agite comme un Clown qui finira comme le Doc Folamour ……
Il n a jamais été question de sauver le peuple iranien du régime des mollahs.
Ça c’était un prétexte pour lui faire la guerre en fomentant des manifestations par la CIA et le Mossad juste pour l entité sioniste et qu ils puissent s emparés du pétrole iranien et du détroit d Ormuz, la seule chose qui compte à ces yeux de cochon le Trump.
« Il s’agit d’un pari cynique et désordonné, visant à plonger une société civile dans la détresse pour tenter d’arracher un accord aux seules conditions des Etats-Unis. » conclue K.M
Cynique oui, désordonné pas tout à fait de mon point de vue.
Il y’a eu deux guerres mondiales… et elles se sont arrêtés, et celle ci ne s’etrnisera pas non plus.
Il serait très mal avisé de croire que l’Iran est sur le point de gagné cette guerre « prévu tout comme le fut le 7 octobre ».
Au-delà de l’aspect eschatologique de cette guerre, il y’a le rapport de force réel qu’il faut prendre en considération.
Il est vrai que c’est une véritable « stupidité épique » dans laquelle le régime américain s’est fourré, mais la guerre quel qu’elle soit à besoin d’argent et de machine de propagande bien huilée, et les « vrais tenants du pouvoir américains » sont des maîtres dans ce domaine, ou Trump et tout ceux autour de lui ne sont rien de plus que des pantins remplaçable.
Je ne suis pas un devin, mais les tenants du pouvoir en Iran actuellement vont probablement porter des coups extrêmement dur aussi bien à l’entité terroriste sioniste et les américains, ainsi que leurs proxy dans la région. Sauf que cela ne sera pas sans conséquence, bien au contraire.
Je crois qu’il y’aura un changement de régime aussi bien en Iran qu’au usa, ainsi qu’au sein de l’entité terroriste sioniste, mais ce ne sera qu’un leurre pour préparer la prochaine attaque un peu plus loin de cette région.
Cette tactique à déjà porté ses fruits avant et ailleurs, car la pression se fera sur la population, et si cette dernière n’est pas aussi résiliente et soudé qu’elle paraît l’être… les carottes seront bien cuites. Avis à ceux qui sont concernés par tout cela.
Je dis ça je dis rien.
Les Iraniens sont résilients et connaissent les décennies « d’embargo sanctions blocus » ce qui ne les a jamais empêchés de vivre et se développer dans tous les domaines y compris scientifique médical.
Sauf que y’a l’effet boomerang et que les occidentaux peuple vont aussi avoir retour sur investissement normal quoi pas toujours les « bougnouls » qui paient pour leur pomme : l’effondrement des exportations de pétrole saoudien et les attaques contre les convois à Ormuz vont entraîner une flambée sans précédent des prix du carburant et du diesel sur les marchés.
Le vietnam hier aujourd hui l Iran.
A qui le tour?
Les prix des carburants battent de nouveaux records, va-t-on atteindre 4 euros le litre ?
Ce dimanche 20 septembre, le gazole a atteint les 2,41 euros le litre en moyenne. ·
Le vendredi 18 septembre, le prix du litre de gazole a dépassé les 2,39 euros à la pompe en moyenne, selon les prix affichés la veille pour plus de 9 000 stations-service sur le site Prix-carburants.gouv.fr du ministère de l’Economie. Ce dimanche 20 septembre, il atteint désormais près de 2,41 euros, d’après une moyenne calculée par l’AFP à partir des tarifs affichés dans plus de 8 700 stations-service, toujours sur le même site. Quant à l’essence, elle est à 2,23 euros.
«Fin septembre, début octobre, on pourrait être dans les trois euros le litre, voire les dépasser», s’inquiète Thierry Bros, spécialiste des questions énergétiques, auprès de RMC. Ce rebond soudain trouve sa source au Moyen-Orient, puisque le détroit d’Ormuz est toujours paralysé. Les attaques contre des sites sensibles à Riyad et en mer Rouge, menées par les Houthis du Yémen, pro-iraniens, renforcent leur emprise sur le détroit de Bab el-Mandeb, un point de circulation majeur du commerce mondial de l’énergie.
Prix des carburants : l’association 40 millions d’automobilistes réclame une baisse des taxes, «un impôt sur le droit d’aller bosser»
La situation n’est pas près de s’arranger
Les raffineries russes, à l’arrêt à cause de la guerre en Ukraine, sont également à l’origine de cette baisse de l’offre du carburant, et donc d’une hausse des prix. «Les prix ne peuvent que monter puisqu’on n’a pas de pays sur lesquels on peut se retourner pour avoir de la production supplémentaire», confie Thierry Bros, qui redoute qu’en l’absence de solutions sur le long terme, les prix des carburants n’atteignent les 4 euros le litre.
Selon lui, l’horizon n’est pas dégagé puisque dès janvier 2026, un nouveau règlement européen sur le méthane, ce gaz à effet de serre, doit entrer en vigueur. «Ceux qui vendent des cargaisons de pétrole ou de gaz devront mesurer les émissions de méthane. S’ils ne le font pas, ils risquent une amende», ce qui devrait avoir des conséquences sur les prix à la pompe, explique Thierry Bros. «Pour éviter de payer l’amende, ils vont tout simplement décider de livrer ailleurs. L’Europe va avoir moins de livraisons de pétrole. Les prix vont continuer à progresser», alerte le spécialiste.
Donald Trump va faire plier la France à 4 € le litre.
Ce cow-boy, Trump, m’a fait revisiter quelque chose que j’avais oublié depuis une éternité. La véritable puissance d’un homme ne se mesure pas à la peur qu’il peut susciter chez autrui, mais dans sa capacité à les regarder droit dans les yeux sans ressentir de honte pour lui-même.
Des conséquences plus graves que ce que l’on pourrait croire peuvent découler des actes d’impertinence et de mépris envers autrui.