Par M. Aït Amara – La proposition formulée par le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, visant à instaurer un dialogue direct et structuré au début de l’année prochaine, a agi comme un puissant révélateur. En plaçant le Maroc devant ses responsabilités historiques et politiques, l’Algérie a forcé Rabat à tomber le masque. Face à cette main tendue qui exige du courage politique et le respect de la légalité internationale, le régime d’André Azoulay n’a trouvé d’autre réponse que la fuite en avant.
Pour masquer son incapacité à s’engager dans un véritable processus de paix, le pouvoir marocain a immédiatement actionné ses relais médiatiques. Une meute de titres aux ordres s’est ruée dans un exercice de dénigrement hystérique contre Ahmed Attaf. Cette diversion grossière vise avant tout à occulter un traumatisme bien plus profond : le camouflet magistral infligé par Washington.
Sur l’antenne de France 24, Massad Boulos, le conseiller spécial de Donald Trump pour les affaires arabes et africaines, a brutalement douché les ardeurs expansionnistes de Rabat. En déclarant sans détour qu’«aucune solution imminente» n’était en vue et en rappelant une vérité fondamentale – à savoir que rien ne peut se faire sans l’accord du Front Polisario, seule partie habilitée à exprimer la libre volonté des Sahraouis –, l’émissaire américain a brisé le dogme de l’unilatéralisme marocain.
Ce recadrage direct démontre que la reconnaissance proclamée à coups de lobbying agressif ne pèse rien face à la nécessité d’un accord mutuellement acceptable. En qualifiant en outre l’Algérie de «très bon partenaire» et en refusant d’endosser le narratif marocain qui cherche à criminaliser la résistance sahraouie, l’administration américaine a renvoyé le Makhzen à sa solitude stratégique.
Cette défaite rhétorique majeure met en lumière la fragilité intrinsèque des prétendus acquis diplomatiques que le régime vassal de Rabat s’évertue à survendre à sa propre opinion publique. La stratégie arrogante du fait accompli territorial se heurte désormais de plein fouet au mur des réalités internationales. En s’enfermant dans ce déni obstiné, le Maroc ne fait pas que s’isoler sur la scène continentale, il s’aliène également les grandes puissances mondiales qui refusent de sacrifier les principes fondamentaux du droit international sur l’autel de deals purement transactionnels. L’incapacité manifeste du palais royal à formuler une réponse constructive et mature face aux propositions concrètes d’Alger trahit une fébrilité systémique impossible à dissimuler durablement.
La réaction rageuse des médias aux ordres à Rabat n’est que le reflet d’une panique systémique. En refusant le dialogue proposé par Ahmed Attaf et en niant le rôle incontournable du Front Polisario réaffirmé par les Etats-Unis, le régime marocain s’enfonce dans l’isolement. La propagande ne suffit plus à masquer la réalité : le conflit du Sahara Occidental ne se réglera pas par des décrets royaux ou des campagnes de presse vindicatives, mais par le droit inaliénable d’un peuple à décider de son avenir.
M. A.-A.



Le makhzen ne peut pas faire la sourde oreille indéfiniment dans cette affaire du Sahara Occidental. Il n’a pas d’autre choix que d’entrer en contact puis en discussion avec le Front Polisario. Un face à face sous supervision internationale. Ce conflit n’a que trop duré!
Les responsables qui dirigent le Maroc n’ont pas compris que le monde ne se dirige comme on dirige un Sujet Marocain ou un animal .
Que les Marocains domestique leurs sujets pas les être humains , çà il ne savent pas faire .
Passer sous protection du Polisario serait seul salut du royaume de 12 siècles de soumission.
Le Maroc n’a rien à proposer de concret !
Le Makhzen marocain fait tourner le contentieux sur un tourniquet, un coup oui, un coup non, il coure tantôt chez les français, israéliens après il lâche ses mineurs marocains comme des chiens vers la frontière espagnole afin de faire croire qu’il serait fort et puissant, il exporte aussi sa drogue cannabis pour générer de l’insécurité.
Ce Makhzen est donc très nocif et je pense qu’il faudrait liquider cette entité maléfique composé de crapules sans vergogne.