Par Nabil D. – Washington vient de franchir un cap alarmant dans sa guerre larvée contre la liberté d’informer, confirmant une fois de plus son hostilité croissante envers le regard des observateurs extérieurs. Sous l’impulsion de l’administration Trump, une offensive administrative sans précédent cible directement les journalistes étrangers titulaires d’un visa I, menaçant de démanteler le réseau des correspondants internationaux qui témoignent du quotidien américain.
En cherchant à remplacer le statut indéfini traditionnel, jusqu’ici lié à la durée réelle du travail, par des permis de séjour drastiquement raccourcis, les autorités américaines imposent une camisole de force temporelle à la presse mondiale. Le projet prévoyait initialement de limiter ce droit à 240 jours pour la majorité des reporters, et à une période dérisoire de 90 jours pour les citoyens d’origine chinoise. Si le 14 septembre, la veille de son application, un tribunal a temporairement bloqué cette mesure, la volonté politique d’étouffer la contradiction reste entière.
Cette manœuvre délibérée prive les médias internationaux de la possibilité de rendre compte de l’actualité américaine et entrave gravement leur fonctionnement normal. Loin d’être une simple mise en conformité bureaucratique, cette réforme transforme les visas en un instrument de chantage politique pur et simple. Les extensions de séjour seront désormais soumises au bon vouloir discrétionnaire des agences d’immigration, exigeant des frais exorbitants, des collectes biométriques intrusives et des délais de traitement interminables.
Face au risque permanent d’un refus arbitraire, le pouvoir américain instille un climat de peur et d’incertitude propice à l’autocensure, le contenu des publications pouvant indirectement sceller le sort professionnel d’un reporter.
Sur le plan humain et structurel, les conséquences sont dévastatrices. Les enquêtes approfondies et le suivi des longs processus électoraux deviennent impossibles dans de tels délais, forçant les rédactions à abandonner leurs bureaux fixes pour se replier sur des voyages d’affaires précaires. Les familles des journalistes subissent de plein fouet cette instabilité, privées de logement stable et de repères scolaires pour leurs enfants. A terme, cette fragilisation des structures médiatiques indépendantes appauvrit l’information mondiale, réduisant la couverture des Etats-Unis à la simple reprise des communiqués de la propagande officielle.
Cette politique prend de surcroît une tournure ouvertement discriminatoire et géopolitique, notamment envers la Chine, au mépris du principe fondamental d’égalité d’accès à l’information. Face à cette agression caractérisée contre l’espace mondial de l’information, la résistance s’organise au sein des pays du Sud Global et du G77.
Le principe de réciprocité pourrait bientôt conduire à des mesures miroirs contre les journalistes américains à travers le globe, ainsi qu’à la création de centres de presse indépendants de l’hégémonie occidentale.
N. D.




Si l’Occident et les États-Unis continuent d’ignorer leurs propres défaillances, ils resteront les sponsors, les plus gros criminels impunis de l’histoire. Existe-t-il un journaliste ou un média capable de tenir tête à Trump, à Micron et à d’autres dirigeants occidentaux?
Les journalistes, conscients des talents de ces individus égoïstes et machiavéliques, évitent de les contrarier.
Trump disposait de ses «proud boys» et sur d’autres groupuscules qui font l’éloge de la violence, des milieux profondément marqués par la misogynie et le racisme. En ce qui touche à Paris et au régime déplorable, il bénéficiait du soutien de ses adeptes, les politicards «fachos-sionistes»: tous ces imbéciles racistes sont friands de la corruption, de la malversation et de l’anti-algérianisme. Ces groupes criminels, souvent de type mafieux, constituent une menace bien réelle. Leur façon d’agir découle directement des consignes que leur donnent leurs Leaders: autrement dit, tout part du sommet de la hiérarchie.
Le monde selon trump …
« La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force ». Dans 1984 de Georges Orwell.
Apparement la fuite ayant entraîné l interdiction par Trump de certains médias américains viendrait de la maison Blanche elle même et de son vice président JD Vance.
Les élections mi mandats approchent et même l après Trump se prépare déjà.
Sa cote de popularité est au plus bas et même dans son propre camp.
La première cible précédant le début d’une invasion d’un pays c’est la perturbation, à défaut de la rupture, des communications. Le reste c’est la propagande qui s’en charge.
Je dis ça je dis rien
No souci les réseaux sociaux (tiktok facebook ..) ont remplacé les « médias classiques » (télé radio journaux ..) et surtout les videos et infos de ces réseaux sont libres et globalement justes.
La presse internationale est un concept qui ne veut plus rien dire