Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé dimanche une réunion cruciale du Conseil des ministres marquée par l’adoption du projet de loi de finances (PLF) 2027 et la prise de décisions stratégiques à fort impact socio-économique et diplomatique. Plaçant la justice sociale au centre des priorités de l’Etat, le chef de l’Etat a tranché avec fermeté sur le volet fiscal en interdisant formellement l’introduction de tout nouvel impôt susceptible de fragiliser le pouvoir d’achat des citoyens, ciblant explicitement la protection des ménages à faible revenu et des classes moyennes. Dans la même dynamique de soutien aux travailleurs et conformément à ses engagements antérieurs, le président a ordonné l’intégration effective des augmentations de salaires dans ce texte budgétaire désormais validé par l’exécutif.
Sur le plan des grands travaux d’aménagement du territoire, le Conseil des ministres a acté le lancement immédiat et en priorité absolue du gigantesque chantier ferroviaire devant relier Laghouat, El Meniaa, In Salah et Tamanrasset, ainsi que la réalisation de la gare de Moulay Lahcen. Insistant sur l’accélération globale des rythmes de réalisation, Abdelmadjid Tebboune a fixé une échéance ferme à la fin de l’année 2028 pour la livraison complète du réseau, un calendrier ambitieux destiné à concrétiser un projet historique longtemps espéré par les générations successives. Saluant l’approbation du financement du tronçon El Meniaa-Tamanrasset par la Banque africaine de développement (BAD), le président a tenu à adresser ses félicitations et ses encouragements aux ingénieurs, techniciens et travailleurs du secteur pour les prouesses accomplies sur le terrain.
En matière de politique étrangère et d’ancrage africain, le chef de l’Etat s’est félicité de la solidarité et de l’excellence des relations bilatérales unissant l’Algérie au Niger et au Tchad, malgré les tentatives externes visant à altérer cette harmonie régionale. Afin de concrétiser ce partenariat stratégique, des instructions claires ont été données pour assurer un suivi rigoureux des projets communs et lever les entraves bureaucratiques dans des domaines clés tels que l’énergie, la santé, l’éducation et les télécommunications. Le Premier ministre a été mandaté pour maintenir une concertation permanente avec ses homologues nigérien et tchadien afin de garantir des avancées rapides. Enfin, témoignant de l’urgence accordée aux défis de la sécurité alimentaire et de la souveraineté économique, le président Tebboune a instruit le gouvernement de planifier sans délai une session du Conseil des ministres exclusivement dédiée au secteur de l’agriculture.
R. N.




« Plaçant la justice sociale au centre des priorités de l’Etat, le chef de l’Etat a tranché avec fermeté sur le volet fiscal en interdisant formellement l’introduction de tout nouvel impôt susceptible de fragiliser le pouvoir d’achat des citoyens, ciblant explicitement la protection des ménages à faible revenu et des classes moyennes. » souligne R. N..
Heureusement que le président Tebboune veille sur tous les algériens, autrement nous serions, complètement, à la merci des vautours qui n’attendent que l’occasion propice pour nous dévorer tous crus.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part qu’il nous faut reconnaître que le président Tebboune, en s’occupant de tous les sujets qui préoccupent les algériens lambda, dépense une énergie colossale et devrait recevoir toute notre reconnaissance.
Wa el fahem yefhem.
Le citoyen algérien que je suis qualifie la stratégie du gouvernement comme bonne mais incomplète.
Pourquoi ? Parce qu’elle pose les bonnes fondations physiques, mais pour qu’elle devienne une réussite totale, l’Algérie doit impérativement ouvrir davantage son économie au secteur privé, moderniser son système bancaire et stabiliser le pouvoir d’achat pour que la population récolte les fruits de ces efforts.
La survie du modèle algérien dépend de sa capacité à trouver le juste milieu. En d’autres termes, viser le juste milieu ne signifie pas abandonner les grands chantiers (car l’Algérie a un besoin vital de sortir des hydrocarbures), mais rééquilibrer la balance pour soulager immédiatement la population.
En adoptant ce juste milieu, l’Algérie ne sacrifierait pas son avenir, mais elle s’assurerait que ses citoyens soient en assez bonne santé économique pour y parvenir.
Fraternellement lhadi
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