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L’Algérie menace le régime belliqueux d’Abou Dhabi d’une escalade ouverte sur tous les fronts

Par Abdelkader S. – Dans un article d’une gravité inédite publié par le journal arabophone El-Khabar, de nouvelles actions hostiles et clandestines menées par les Emirats arabes unis contre les intérêts supérieurs de l’Algérie ont été révélées. Ce développement majeur marque un tournant radical : la rupture diplomatique n’est désormais plus la seule ni l’ultime option pour Alger. Face à ces provocations continues, l’Algérie ne fléchira pas et se dit prête à riposter fermement. Elle brandit la menace d’une escalade ouverte sur toutes les formes et options possibles si elle y est contrainte, un scénario qu’elle n’affectionne pas, mais qu’elle assumera pleinement pour défendre sa souveraineté.

Selon les grilles de lecture d’El-Khabar, Abou Dhabi semble s’aveugler dans sa tyrannie et sombrer dans son propre égarement, consumé par un immense regret et une profonde amertume après la décision unilatérale de l’Algérie de rompre les relations diplomatiques. Ce dépit s’est manifesté dès le premier jour de la rupture par une réaction émiratie fébrile et empressée, exprimant le souhait que la décision algérienne ne soit que temporaire. Dans ses calculs illusoires, Abou Dhabi s’était imaginé que l’Algérie n’oserait jamais franchir ce pas souverain, en dépit de multiples avertissements préalables. Mais les vents de la fermeté algérienne ont soufflé à l’encontre des désirs émiratis, forçant la petite monarchie du Golfe à payer un coût exorbitant sur les plans économique, politique et diplomatique.

Les répercussions de cet isolement et de ces politiques téméraires ont plongé les Emirats au cœur d’une véritable crise existentielle. Le journal souligne que la réputation de l’émirat s’est effondrée à l’échelle internationale, entraînant une fuite massive des résidents et des hommes d’affaires, un effondrement des institutions, un recul drastique des investissements étrangers, ainsi que la désertion des hôtels et des complexes touristiques. De même, le secteur bancaire, qui servait de refuge mondial à l’évasion fiscale, est en plein désarroi. C’est le paradis du blanchiment d’argent qui vient de partir en fumée.

Suivant l’adage «l’intensité du cri mesure celle de la douleur», l’agitation d’Abou Dhabi s’explique par les pertes colossales subies lors des récents conflits dans la région du Golfe. Pour tenter de compenser ce déclin d’influence, les Emirats s’obstinent à vouloir semer le chaos et à conspirer contre la stabilité des nations. Ils opèrent sous le couvert fallacieux de programmes de développement, d’investissements économiques ou d’aides humanitaires. Cependant, ce double jeu a été mis à nu. Dans le sillage de la décision historique de l’Algérie, plusieurs gouvernements et peuples, arabes et non arabes, se sont soulevés tour à tour pour dénoncer ces complots perfides. Les faits donnent aujourd’hui raison aux avertissements que l’Algérie avait lancés au monde entier pour isoler ces puissances d’ingérence et de destruction.

A. S.

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