Par Khider Mesloub – Trump n’est pas un accident de l’histoire. Il est la forme normative de l’Etat capitaliste américain en phase finale.
Quand un empire décline, il arrache le masque libéral. Il cesse de parler de droit et parle de volonté. Il devient obscène. Un empire en ascension peut se permettre l’hypocrisie. Mais un empire en déclin n’a plus que la brutalité et la cruauté pour s’imposer. Tel est le cas de l’empire américain.
«My own morality. My own mind. It’s the only thing that can stop me» (Mon sens de la morale. Mon esprit. C’est la seule chose qui peut m’arrêter) a répondu Donald Trump à un panel de quatre journalistes du quotidien américain The New York Times qui l’interrogeait sur sa vision du monde.
Traduction : le monde est à moi tant que la souveraineté des Etats-Unis dépend de ma seule volonté. De ma seule humeur.
Et quand on sait que l’humeur du milliardaire armé est fluctuante, on ne peut que s’alarmer du sort réservé aux millions de vies menacées à tout moment d’anéantissement.
Avec le sens moral de Trump dénué d’esprit, on n’a plus affaire à la politique ni à la diplomatie, mais à la barbarie en costume-cravate.
Trump annonce que la seule limite à la violence impériale américaine est sa propre psychologie. Le droit est remplacé par son tempérament. La loi par son caprice. La géopolitique par son ego. Conséquence prévisible : une variation d’humeur du locataire de la Maison-Blanche peut aussitôt déclencher un embargo, une guerre, plonger un peuple dans la famine, rayer un pays de la carte.
Voilà donc où en est l’impérialisme américain piloté à vue par l’irascible et imprévisible Donald Trump à l’ego surdimensionné. Il ne se cache même plus derrière la Constitution, le droit international ou les fables humanitaires. Le sénile Trump se regarde dans le miroir et ne reconnaît d’autre limite que sa propre tolérance à la prédation et à la destruction. Le monde peut brûler, pourvu que son ego ne soit pas froissé et sa célèbre mèche blonde ébouriffée. Le narcissisme est devenu sa politique étrangère, la perversité fait office de sa diplomatie.
Ce que Trump appelle son «sens moral» est la morale du capital, celle du prédateur, du racketteur, du kidnappeur. La vie humaine n’a de valeur que si elle lui rapporte des profits. La souveraineté des peuples n’existe que si elle ne gêne pas sa politique prédatrice. Et la paix qu’il se vante d’instaurer partout dans le monde n’est qu’une courte pause entre deux guerres rentables.
Hier encore, les Etats-Unis prétendaient «défendre la démocratie». Aujourd’hui, Trump confesse la vérité obscène du capital : le monde est un terrain privé, et la morale du propriétaire fait office de loi. Dorénavant, Trump dicte au monde entier ses règles impériales et impose son tempo belliciste. En tout cas, pas pour longtemps car son règne égocentrique se fissure. Sa gouvernance narcissique est menacée d’implosion sous les coups de boutoir des mouvements d’insurrection des Américains.
Ce que Trump appelle son «esprit», c’est l’idéologie brute de l’empire américain : la conviction délirante que la planète est un supermarché, que les peuples sont des marchandises, et que les bombes sont des arguments.
Avec sa déclaration tonitruante (tuante), Donald Trump n’a pas dérapé. Il a parlé vrai. Pour une fois, l’impérialisme américain a cessé de réciter ses catéchismes libéraux pour avouer sa réalité nue : le monde n’est pas régi par le droit, mais par l’humeur de ceux qui détiennent les bombes et les banques, notamment l’empire américain en déclin.
Depuis que les Etats-Unis ont perdu leur domination économique, leur suprématie diplomatique et leur crédibilité morale, ils compensent par le seul capital qui leur reste : la violence. Et Trump en est l’expression la plus «morale et spirituelle». Si l’armée israélienne est «la plus morale du monde», selon les sionistes, le président Trump est persuadé d’être la personnification de la morale politique et diplomatique de la planète.
Au cours de l’interview accordée au New-York Times, Donald Trump a réaffirmé que son pouvoir en tant que commandant en chef des forces américaines n’était limité que par sa «propre morale», en balayant le droit international. «Je n’ai pas besoin du droit international», a-t-il martelé. En effet, pour frapper, envahir ou contraindre des nations partout dans le monde, Donald Trump, pataugeant pleinement dans la forfaiture, ne s’embarrasse plus de fioritures diplomatiques.
Cette phrase est l’acte de naissance officiel de la barbarie impériale américaine assumée : «Je fais la guerre tant que je me supporte.»
Dès lors que le monde dépend dorénavant du «sens moral» du président américain, on peut considérer que l’ordre mondial est déjà mort.
Cela étant, ce n’est pas Trump qui est dangereux ; c’est le capitalisme impérial américain qui, en s’effondrant, révèle sa nature barbare.
La démocratie bourgeoise n’a jamais contrôlé l’impérialisme. Elle l’a seulement paré d’atours diplomatiques avenants. Aujourd’hui, à la faveur de la crise historique du capitalisme, le costume tombe. Le roi de l’égocentrisme, le despotique Donald Trump, n’a pas détruit l’ordre libéral ; il l’a mis à nu. L’ordre international peut aller se rhabiller, Trump l’incarne à lui tout seul. La morale et l’esprit de l’ordre international se définissent désormais par l’occupant du Bureau ovale. Bureau ovale que Trump a remodelé moralement et spirituellement à son image faustienne façonnée par l’auto-adoration.
Toutefois, Trump n’est pas le problème. Il est le symptôme d’une Amérique en voie de fascisation. Et les peuples opprimés et les citoyens américains n’ont pas à espérer un président plus «gentil». Moins égocentrique et excentrique. Ils n’ont qu’une issue : briser la machine impériale américaine elle-même. Détruire le poumon anhélant du capitalisme mondialisé.
K. M.




Le guignol doublé du Pervers tombera comme un légume Pourri. Il tombera par ses actes désespérés de la recherche du Pèze encore et toujours . Déjà , les cretins qui croyait au « MAGA » version trump se sont retournés contre lui . Ils ont découvert un »Hitler » dont la seule « idéologies » est la Cupidité et la perversite sexuelle .
Le président donald trump n’est pas délirant. Un égo surdimensionné sûrement mais pas délirant. Il suit simplement les consignes. Une série d’initiatives qui constitue une feuille de route. Le véritable adversaire étant la Chine.
« La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés» disait A. Gramsci.
il s’avère que le monde dans sa quasi-entièreté est dominé par le capitalisme en tant que système mondialisé, d’où la conclusion incontournable :
le capitalisme, en tant que système est en crise. Or, historiquement, lorsque la démocratie devient « inefficace », en tant qu’idéologie hégémonique et ne sert plus à « enfumer » la populace pour que cette dernière ne remette pas en cause les rapports sociaux capitalistes, la classe capitaliste peut prendre une décision …………….. paradoxale.
Ainsi, lorsque la classe capitaliste se sent en danger et considère que son hégémonie sur la société n’est plus assurée par la « démocratie » (c’est à dire la démocratie bourgeoise, bien évidemment), le pluralisme politique (qui se résume en des joutes entre divers « fonctionnaires » du capital qui se drapent de divers drapeaux, i. e. du drapeau de la « droite » au drapeau de la « gauche », en passant par celui du « centre ») et la liberté individuelle (qui se réduit, dans les faits, à permettre aux capitalistes d’exploiter, dans de bonnes conditions, les travailleurs), cette classe fait souvent appel à des mouvements autoritaires, pour ne pas dire fascistes, auxquels elle facilite l’accession au pouvoir.
L’accession au pouvoir de mouvements autoritaires permet, alors, à la classe capitaliste, de reprendre l’initiative, de mater toute forme de révolte ou de rébellion et de retrouver une période de « calme » pour que l’accumulation du capital reprenne dans de bonnes conditions, d’où la conclusion incontournable :
« Trump n’est pas le problème. Il est le symptôme d’une Amérique en voie de fascisation. Et les peuples opprimés et les citoyens américains n’ont pas à espérer un président plus «gentil». Moins égocentrique et excentrique. Ils n’ont qu’une issue : briser la machine impériale américaine elle-même. Détruire le poumon anhélant du capitalisme mondialisé. ».
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que, pour briser la machine impériale américaine, en particulier et et la machine impériale ……….. mondiale, en général, les peuples opprimés doivent commencer par neutraliser les régimes qui les asservissent et exploitent au profit des couches compradores qu’ils représentent et au profit des puissances impérialistes auprès desquelles ils (les régimes) sont « redevables ».
Wa el fahem yefhem.
Assegwas Ameggaz 2026 aux patriotes DZ.
Emmanuel(le) symbolise la « french Touch » INDISCUTABLEMENT, un cas PATHOLOGIQUE reflétant l’état d’esprit de l’écrasante majorité die Franzosen.
Par dérision, en 2026, la CIBLE PRIVILÉGIÉE de Trump c’est macron.
Trump à Emma-Nue : «Tu vas faire tout ce que je te dis». !
Personnellement j’ai l’intention de prendre bcp de plaisir, avec délectation à chaque fois que l’oncle Sam se moque ou ridiculise frança (hacha les patriotes DZ).
Le président américain n’en loupe pas une pour occuper le devant de la scène médiatique, ses déclarations à l’emporte-pièces pourraient prêter à sourire si elles ne sortaient pas de la bouche du président d’un des pays les plus puissants de la planète. Ce type est malade et fait penser à un enfant capricieux qui fait du tapage pour obtenir ce qui lui est refusé par ses parents. Le prix Nobel de la paix ainsi que son nom l’indique est réservé à celui qui se bat sans armes pour ramener la paix dans ce monde si cruelle, lui veut ce prix alors que ses mains dégoulinent du sang de ses victimes, et l’autre malade qui souhaite partager avec un monstre »ce fameux prix » qu’il lui a été octroyé plus pour sa soumission que son combat pour la paix.
« Depuis que les Etats-Unis ont perdu leur domination économique, leur suprématie diplomatique et leur crédibilité morale, ils compensent par le seul capital qui leur reste : la violence. Et Trump en est l’expression la plus «morale et spirituelle». Sentence lapidaire, sans détour ni…recours ! Et Khider MESLOUB d’enfoncer le clou : « Trump n’est pas le problème. Il est le symptôme d’une Amérique en voie de fascisation ». Un fou à lier qui croit avoir droit de vie et de mort sur l’Humanité…Qu’il va bien falloir » neutraliser » avant qu’il ne mette le monde à feu et à sang…Heureusement que les « capacités » nucléaires russes et chinoises sont là pour lui rappeler « le risque ultime » auquel il expose sa « superpuissance » atomique au cas où « ça le démangerait »…
Le système de production capitaliste est l’encouragement à l’initiative individuelle, du compter-sur-soi et de la liberté. S’il tient encore la route, malgré les crises systémiques qui touchent les plus démunis, force est de constater qu’il a permis de sortir des millions de gens de la pauvreté.
Etre conséquent politiquement dans une stratégie qui valorise l’initiative individuelle et in fine donne sens à la vie et au bonheur est une vision optimiste et conquérante qu’il ne faut pas perdre de vue.
Le citoyen algérien que je suis est en phase avec le président de la république quand il fait appel aux I.D.E (investissements directs étrangers) donc aux capitalistes.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Trump est un idiot et il va payer cher son acte qui va l’anéantir et précipiter la chute de son Amérique. Ce sont des réactions naturelles et inévitables, mais folles, de ceux qui sentent perdre leur destinée. Les dirigeants américains se retrouvent comme des sangliers affamés qui foncent sur « tout ce qui bouge ». Ce « qui bouge » c’est le reste du monde qui réagira sans concession.
Le Vénézuéla est l’ultime pays après avoir perdu partout! Il ne gagnera pas là aussi, car le véritable problème est la déchéance inéluctable du dollars et non la quantité de pétrole qu’il pourrait accaparer!
Nicolas Maduro semble avoir anticipé une possible intervention américaine.
Pour transformer toute tentative d’occupation en véritable bourbier pour l’administration Trump, il a organisé la résistance populaire.
Dans les grandes villes comme Caracas, des groupes armés surveillent chaque quartier et filtrent les véhicules pour traquer toute présence hostile ou dissidente.
Cette implication massive de la société civile aux côtés de l’armée rappelle l’action des Groupes de Légitime Défense (GLD)en Algérie lors de la lutte contre le terrorisme islamiste.
Elle démontre que face à un peuple mobilisé, toute agression extérieure est vouée à l’échec.
Trump n’est pas invulnérable du tout!
En cas de dépassement des limites morales universelles, il peut être facilement éliminé physiquement par les siens d’abord!
Sans cela, il a été déjà victime d’assassinat !
correction: ….victime de tentative d’assassinat
Si on met de côté les déclarations bruyantes
Et qu’on se concentre sur les actes
Trump n’est ni pire ni meilleur que Bush, Obama, Clinton etc
La différence c’est qu’il annonce clairement sa volonté de prédation
Alors que ses prédécesseurs enrobaient leur rapacité dans un océan de balivernes.
Trump dit nous sommes des prédateurs, nous ne respectons ni le droit, ni rien du tout,
Bush, Clinton et Obama faisaient la même chose tout en essayant de se faire passer pour des saintes nitouche, un peu comme Macron.
A tout prendre, quitte à avoir affaire à une bête de proie, autant qu’elle annonce la couleur.