Par M. Aït Amara – Nous présentons nos plus sincères condoléances au peuple français, désormais orphelin d’une Académie française qui fut jadis prestigieuse avant d’être euthanasiée à coups de compromissions, de renoncements et de calculs politiques minables. La mort fut lente, baveuse, et parfaitement assumée par des dirigeants qui ont confondu défense de la langue et dressage idéologique.
Ce qui fut un temple de la belle lettre est aujourd’hui une porcherie assumée, où l’on confond l’encre avec la fange et la littérature avec l’opinion la plus rance. Les fauteuils verts sentent désormais l’étable, et on n’y débat plus de syntaxe ou de style, mais de l’utilité médiatique de tel ou tel grognement conforme à l’air du temps.
L’admission de Boualem Sansal marque l’aboutissement logique de cette déchéance. Voici donc consacré «Immortel» un homme dont le vocabulaire tient sur un post-it, limité à «truc» et «machin», répétés avec la conviction du perroquet et la profondeur d’un slogan publicitaire. Peu importe l’indigence stylistique. L’essentiel est ailleurs. Sansal n’écrit pas, il exécute. Il ne pense pas, il performe.
L’Académie, réduite à sa plus simple expression, devient ainsi grande ouverte à tous les Sansal disponibles sur le marché médiatique. La condition d’entrée est claire. Il faut tout bonnement être prêt à effectuer, sans hésitation ni nuance, le numéro anti-algérien sous le chapiteau des plateaux français, devant un public ravi de confondre ressentiment et lucidité.
Il ne s’agit plus de littérature, mais de cirque. Les académiciens ne sont plus des gardiens de la langue, mais des animaux savamment dressés, récompensés à chaque sortie polémique par une caresse médiatique et quelques éditoriaux complaisants. La langue française, quant elle, sert de paillasson idéologique.
Ainsi meurt une institution qui croyait survivre en se prostituant. Le peuple français hérite d’un cadavre maquillé, d’une Académie zombie qui parle encore mais ne dit plus rien.
M. A.-A.




à chaque nomination d’un nouvel académicien, les journalistes français courent interviewer l’heureux élu, pour, ne serait ce que, entendre quelqu’un parler un français parfait, connaitre ses projets, et d’éventuels apports à la langue française. là, silence radio. pas un seul journaliste n’est autorisé à interviewer le baragouineur franco marocain. même djamel debbouz parle mieux lui, pourtant réputé pour un excellent baragouineur marocain !
le prochain académicien sera christophe Gleizes. ou peut le patron du grande chaine sportive pour acheter son silence.
pathetique la france touche le fond
à chaque nomination d’un nouvel académicien, les journalistes français courent interviewer l’heureux élu, pour, ne serait ce que, entendre quelqu’un parler un français parfait, connaitre ses projets, et d’éventuels apports à la langue française. là, silence radio. pas un seul journaliste n’est autorisé à interviewer le baragouineur franco marocain. même djamel debbouz parle mieux que lui, pourtant réputé pour un excellent baragouineur marocain !
le prochain académicien sera christophe Gleizes. sera, peut-être, le nouveau patron d’une grande chaine sportive, afin d’acheter le silence d’un pseudo journaliste espion.
À l’académie du renseignement.
Celui qui a été tondu en terre algérienne peut désormais poser son siège au sein de la fameuse académie. Comme dirait Patrick Sébastien, le célèbre artiste multiprises : « Ah putain c’est génial. Ah c’est que d’l’amour ». Le grand cabaret.
On ne sait pas à quoi elle sert mais on sait en tout cas à quoi l’idiot² a servi. Et le con continue. Pour services rendus.
La déchéance d’un état qui est en train de vivre sa période post-collaborationniste.
« Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française. » De Georges Clémenceau
À l’immoralité.
Celui qui a été tondu en terre algérienne peut désormais poser son siège au sein de la fameuse académie. Comme dirait Patrick Sébastien, le célèbre artiste multiprises : « Ah putain c’est génial. Ah c’est que d’l’amour ». Le grand cabaret.
On ne sait pas à quoi elle sert mais on sait, en tout cas, à quoi l’idiot² a servi. Et le con continue. Pour services rendus.
La déchéance d’un état qui est en train de vivre sa période post-collaborationniste.
« Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française. » De Georges Clémenceau
À l’immoralité.
Pourquoi êtes vous étonné monsieur Ait Amara?
La France qui a fait du lâche tortionnaire et meurtrier psychopathe Aussaresses , un commandeur de la légion d’honneur,
Fait entrer le scribouillard Sansal, incapable de s’exprimer correctement dans leur langue, à l’académie française.
Quoi de plus banal?
La France récompensera toujours ceux qui font du mal à l’Algérie,
comme ils ont érigé des statues pour glorifier Bugeaud,
qui était pourtant qualifié de Boucher Sanguinaire par ses propres contemporains.
Nuire au peuple Algérien est la valeur cardinale qu’ils cherissent le plus.
C est un peu comme la médaille de chevalier d honneur , la France l attribue à n importe qui et très loin du mérite souvent . La France est tombée bien bas ces dernières années et quelque part elle mérite ce qu elle a.
« donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences « , comme le stipule l’Académie française sur son site. Vu l’éloquence et et la maitrise des arts et des sciences de Sieur Sansal la langue française et les arts et les sciences vont être maltraités ! Richelieu , Clemenceau et Yourcenar vont se retourner dans leurs tombes!
Sansal « académicien » de circonstance va s’atteler à élaborer le néologisme « Sansalisme ou l’art de duper son monde » , sous l’œil hautain et condescendant de ses mentors. La tache va être très très laborieuse pour lui vu son chétif vocabulaire, mais il a l’éternité pour lui.
Fraternité DZ
Le faussaire Philou…sophe Finkiel….Crotte est heureux d accueillir son Alter ego bougnoule …….
C’est rigolo , pourrait-on penser de prime abord. Mais neut été la gravité du sujet, cette admission de Sansal à l’académie française ressemblerait à une histoire belge, bien qu’il ait été préalablement admis à l’académie de ce pays.
Richelieu doit se tordre de douleur dans sa tombe de voir ce qu’il est à présent advenu de son honorable institution ce fameux 30 janvier 2026.
Ainsi, les académiciens français -qui se sont majoritairement érigés en fan-club de cet écrivaillon- auront fait la prouesse de fouler au pied le réglement intérieur de cette vénérable Académie en tordant le cou à son point 4 qui fixe , depuis 2010 , la limite d’âge à 75 ans au moment de sa candidature.L’intéressé a fait sa demande le 8 janvier, à 81ans accomplis.
Ces mêmes laudateurs ne déploraient-ils pas que c’était un homme âgé de 8o ans et malade de surcroit , détenu dans les « geoles »d’Alger ? Et là, comme par enchantement, le voilà rajeuni et pétant la forme ! Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà, dirait Pascal.
Quoi qu’il en soit, le meilleur est à venir si l’on en croit ses ambitions pour l’Académie Française , quand il s’exprimait à Strasbourg en décembre 2025 pour la remise du prix Cine del Duca, sur sa vision du français . Une vision de la langue française qu’ il aurait détaillée dans « Le français, parlons-en ! » (Cerf), publié en 2024, et qui se résume dans ses propos à ces quelques mots : » Je crois qu’il faut redéfinir beaucoup, beaucoup de termes ».
Connaissant l’ indigence linguistique du personnage, il y a lieu de penser que les « Źzzzimmortels » devront définitivement abandonner la langue de Molière pour se consacrer , sous la houlette de ce pisse-copies, à la lexicologie, la grammaire, la rhétorique et la poétique d’un nouveau parlé : le pataouète ! La nouvelle koiné de Fafa. Bon courage à ses vénérables pairs, avec nos condoléances vraiment attristées.
On dit ça comme ça, mais au fond, ça ne nous regarde pas. N’est-il pas ?
Prière de lire :
– » n’eût été » et » 29 janvier » au lieu de » 30 janvier » 2026.
– Un dernier mot pour conclure définitivement sur ce flop littéraire : n’ est pas Assia Djebar qui veut !
Peu nous en chaut ! Que ces « éternels » os usés admettent à leur soûl ! Autant qu’ils bâtent d’ânes ! Jusqu’aux DAOUD et BOUKHORS, pour compléter ce râtelier de savants ignares dont ils font un foin du diable…Puisse même le Panthéon accueillir les « cendres immortelles » de ces « grands esprits » qui marqueront leur siècle comme une bouse un champ de rose…Tant par leurs pairs portés aux nues que les cons se sentirent pousser des ailes…
« donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences « , comme le stipule l’Académie française sur son site. Vu l’éloquence et et la maitrise des arts et des sciences de Sieur Sansal la langue française et les arts et les sciences vont être maltraités ! Richelieu , Clemenceau et Yourcenar vont se retourner dans leurs tombes!
Sansal « académicien » de circonstance va s’atteler à élaborer le néologisme « Sansalisme ou l’art de duper son monde » , sous l’œil hautain et condescendant de ses mentors. La tache va être très très laborieuse pour lui, vu son chétif vocabulaire, mais il a l’éternité pour lui.
Sansal vient d’envoyer un message très laudatif à son ami le fascho De villiers, louant son pays la France et son rayonnement sur le Monde.
Qu’attend Tebboune pour le combler, en lui retirant la nationalité algérienne?
Fraternité DZ
Après la déchéance éthique qu’a constituée l’entrée d’Alain Finkielkraut sous la Coupole, l’Académie française persiste et signe en s’abîmant désormais dans une corruption littéraire avec la nomination de Boualem Sansal.
Les métastases de cet avilissement intellectuel ont fini par atteindre leur cible : l’institution elle-même. Ce qui fut jadis un sanctuaire du langage n’est plus qu’une chambre d’écho idéologique, où la littérature cède le pas à la posture.
Le pourrissement dépasse d’ailleurs le seul cadre académique. La Légion d’honneur elle-même, autrefois distinction de mérite, s’est muée en médaille de complaisance, distribuée indistinctement à des régimes autoritaires, à des intérêts douteux, parfois à des figures dont la postérité rougira.
Il ne faut donc plus s’étonner de rien. La France, ou plutôt ce qu’il en reste — une puissance qui consent à n’être plus qu’une province d’intérêts globalisés — diffuse désormais un souffle méphitique, celui des réseaux d’influence, des faiseurs de récits et des entrepreneurs de discorde.
Car cette distinction est moins littéraire que politique. Elle trahit la faiblesse d’un pays contraint de fabriquer des « génies » de circonstance, vivant de la dénonciation et de la calomnie comme d’un substitut de grandeur, notamment lorsqu’il s’agit de régler ses comptes symboliques avec l’Algérie.
En somme, la décomposition hexagonale touche à son terme : cette nomination ressemble moins à un hommage qu’à un dernier clou planté dans le cercueil d’une dignité jadis revendiquée.
« Condoléances » titre M. A.-A.
je pense que continuer à parler du sansal est une erreur stratégique qui peut être interprétée comme une preuve que le sansal est, effectivement, une menace pour l’Etat algérie
Or, le sansal est simplement un « bougnoule » de service qui sera vite oublié aussitôt que les algériens cesseront de parler de lui.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part qu’au regard de la « littérature » du sansal, ce dernier est déjà mort malgré l' »immortalité » que lui confère son adhésion à l’académie française.
Wa el fahem yefhem
Tout est systématiquement négatif et excessif dans vos commentaires.
Vous vous posez en donneur de leçons, en « sachant ».. le « fehem »!
« Il y a quelque chose de plus haut que l’orgueil, et de plus noble que la vanité, c’est la modestie, et quelque chose de plus rare que la modestie, c’est la simplicité ». (A Rivarol)
Désolé, mais je suis loin de me positionner en « donneurs de leçon » (ma modestie légendaire m’en empêche, bien évidemment).
Par contre, j’essaie, simplement (remarquez ma modestie …… légendaire) d’être une « empêcheur de tourner en rond » en essayant d’ébranler des certitudes (remarquez, encore une fois ma modestie …………. légendaire).
Quant à votre citation de Rivarol, permettez moi de douter de sa pertinence en ce qui me concerne.
Wa el fahem yefhem.
Il faut pas s’étonner que les deux membres d’origines algériennes de cette Académie qui était à l’origine une institution honorable sont des protégés du Maroc à savoir ce moins que rien et Assia Djebbar que Wikipédia la présente comme » Assia Djebar est considérée comme l’une des auteurs les plus célèbres et les plus influents du Maghreb. Elle est élue à l’Académie française en 2005″, dans une déclaration au journal Le Monde elle déclarait qu’elle souffrait toujours de son éducation musulmane comme toutes les femmes algériennes et pour remercier son protecteur Tahar Ben Jelloun elle rajoutait que « la seule ville au monde où je me sens libre et heureuse c’est Marrakech » car c’est lui qui décide qui des écrivains d’origine algérienne sera membre de cette Académie, après l’indépendance elle s’est installée au Maroc avant de s’installer définitivement en France.
Écoeurant , dégoutant , il a fait quoi comme oeuvre à part avoir trahi son pays l’ALGERIE , Apres avoir léché, le cul des sionistes et des sionistes très nombreux à la télé FRANÇAISE radios, journaux , après son voyage en Palestine occupé, devenue hélas pour une grande partie , hélas qui tient les médias ,on connait la suite , BOUALEM SANSAL , devenu immortel je suis ….mdr ,belle récompense pour trahison au bénéfice de gros cons , il avait un super poste dans un ministère en Algérie , sous BOUTEF , je veux rien dire sur lui , mais c était un gros con caché pendant la guerre d ‘ALGERIE et né à OUJDA AU Maroc , tout le monde le sait au bled et a faillit mettre l ALGERIE en ruine économiquement , ouf parti ,il était temps , il a bien vécu , hamdoulilah ,il aura mis fin à cette guerre, contre les islamises manipulés et une création de l extérieur + de 10 ans de guerre et 250.000 ALGERIENS MORTS et l ANP en découvre encore cachés et cachettes , des barbus pourris qui n ont rien compris , pas de merci à ces pays qui ont voulu foutre l Algerie en l air via ces montres terroristes et imbéciles , faut se méfier encore aujourd’hui, oui de ces tentatives de déstabilisations et de désinformations
Pour le meilleur et pour le pire, l’Algérie rythme la vie française dans tous les domaines.
C’est le rajeunissement opéré à Alger de Sang Sale et sa libération qui ont permis son entrée à l’Académie Française lui assurant le gite et le couvert pour services rendues.
C’est l’étape première pour sa nobélisation attendue.
La France ayant perdu la guerre politique, diplomatique, économique avec l’Algérie utilise maintenant la sphère médiatique et ses harkis culturels pour sauver son glorieux narratif colonial sur la période 1830-1962.
Et qui de mieux que Macias qualifiant la trahison des juifs du cru livrant Constantine aux français de résistance et Sang Sale éminent connaisseur de l’Histoire et de la Géographie de l’Ouest Algérien faisant de l’Emir Abdelkader et de Messali Hadj des sujets makhzanis ?
Et le hasard faisant bien les choses, qui est la ministre de tutelle de l’Académie Française ? Rachida Dati !
Les génocidaires d’hier et d’aujourd’hui se serrent les coudes contre « l’ennemi » commun de toujours avec la proposition de loi de la sioniste Dayan criminalisant la critique d’Israël.
La France actuelle sous la houlette du CRIF renoue avec les pratiques de Vichy, les juifs sont remplacés par les Algériens, les Musulmans, les Islamo-Gauchistes …
Tout est dit.
Lire sioniste Yadan au lieu de sioniste Dayan.
Ill va jouji siloui qui parrler pas bien et icrirre pas bien li fronnssais.
Sur les merdias français, ce n’est pas politique! , ce n’est pas politique! donc c’est politique.
Je trouve que c’est plutôt une bonne nouvelle. Un Boualem Sensal à l’Académie française en espérant que ça ouvrira les portes à des ânes batés pire que lui. Que l’Academie française devienne l’espace du français de la rue, des banlieues, des sous-doués. Que ce français des ignorants devienne la norme scolaire, de l’Assemblée nationale et du Sénat. Vive la France inculte des ignares et des abrutis. C’est tout ce qu’on peut souhaiter à ce peuple de fascistes et des nostalgiques du colonialisme. Bien à vous.
L’art de rajouter de l’inutilité dans l’inutile .
L’art de rendre superflu le superficiel.
Il fait plus propre maintenant dans ses nouveaux aparats de bête de foire .
Du sauvage vers la civilisation .
On ne serait pas surpris de voir hassen chalghoumi animer une émission littéraire sur une chaîne du service public.
Le seul éloge funèbre que je prendrai plaisir à prononcer est celui de la fin des relations dites « privilégiées » entre la France et l’Algérie. Pour moi, il est grand temps de couper les amarres, sans émois ni faux-semblants, et de prendre enfin nos distances avec un pays dont l’empreinte historique continue de peser lourdement sur notre trajectoire. Le monde est vaste, les partenaires ne manquent pas. Ce qui nous fait défaut, par contre, ce sont des dirigeants capables de tenir le cap avec lucidité, de rompre avec les dépendances héritées, d’assumer cette rupture et de la gérer avec intelligence et responsabilité. Trop longtemps, la division de notre propre peuple, le long de lignes qui n’ont rien à voir ni avec l’histoire ni avec la génétique dominante de notre population, a servi de levier à des dominations successives, chaque occupation nous enfonçant un peu plus. Mettre fin à cette logique est, à mes yeux, une condition essentielle pour reprendre la maîtrise de notre avenir — à condition aussi que nous prenions enfin conscience de ce qui nous unit profondément: une histoire partagée et une génétique commune, trop souvent niées ou instrumentalisées.
Pour nuire à l Algérie, ils sont même capables de tuer leur plus honorable institution !
On ne peut qu être honoré à l importance qu ils donnent à notre pays, ça vaut plus que leur académie française pour eux qui veulent nous faire croire du contraire.
Ca va être de la pure condescendance du Verbe riche envers le verbe pauvre ,ainsi va être le destin de l' »immortel » Sansal ; un avant goût du style sansalien au vocabulaire indigent, d’un niveau médiocre d’élève du primaire : « Je suis un peu euphorique parce que je goûte à la liberté, des petites choses. Je ne parle pas des grandes. Des petites choses. Des bons petits repas, des petits trucs. Vous n’imaginez pas comme les petites choses sont de grands plaisirs ». L’art de parler pour ne rien dire. Déclaration faites lors de la réception de la médaille de la ville de Strasbourg.
Déclaration intemporelle, s’il en est, à graver sur du marbre avec lettres dorées au fronton de l’illustre maison.
Au secours Richelieu , les académiciens deviennent fou!
Fraternité DZ
Sensal perdra son attractivité ,le jour de sa déchéance de la nationalité algérienne. Ce qui intéresse la faschosphère et certain milieu, c’est sa nationalité algérienne et non pas ses talents littéraires. Alors , l’Algérie doit le déchoir pour lui donner son statut banal de français.