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L’Algérie dénonce la convention sur les services aériens avec les Emirats arabes unis

L’Algérie a engagé les procédures nécessaires pour la dénonciation de la convention relative aux services aériens de la République algérienne démocratique et populaire et l’Etat des Emirats arabes unis, signée à Abu Dhabi la 13 mai 2013 et ratifiée par le décret présidentiel du 30 décembre 2014.

Selon les dispositions de l’article 22 de ladite convention, la dénonciation doit être notifiée par les voies diplomatiques à la partie contractante émiratie, avec notification simultanée au secrétaire général de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), pour l’accomplissement des formalités requises auprès de cette organisation.

Nous y reviendrons.

R. I.

8 Commentaires

  1. Merci Algérie Patriotique pour cette excellente nouvelle !!

    TAHYA l’Algérie nouvelle, l’Algérie victorieuse, l’Algérie grandiose et TAHYA les descendants des chouhada et des moujahidines, le brave et fièr peuple Algérien et TAHYA notre vaillante Armée Nationale Populaire digne héritière de notre glorieuse Armée de Libération Nationale victorieuse de la France et de l’OTAN !!!

    GLOIRE ET ÉTERNITÉ À NOS VALEUREUX CHOUHADA !!!

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    • Durant les années maudites, ces Émirats debarquaient en plein Sahara. Pour chasser des espèces en voie de disparition. Les Autorités locales étaient, sous peine de sanctions, chargées de veiller au moindre de leur lubie…
      Merci beaucoup pour cette décision en attendant plus.
      Les Algériens ne doivent rien attendre des EAU.

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  2. C’est la faute à l’ère Bouteflika qui a signé n’importe quoi, encore 13 ans de perdus, il a vraiment fait n’importe quoi, notre argent public sert à enrichir ces bédouins.

    En effet, l’Algérie condamnée à payer une lourde amende à une société émiratie

    L’affaire du projet du parc de loisir, Dounia Park, (Alger) qui s’oppose à l’Algérie, en tant qu’État, et un fonds d’investissement émirati vient de connaître son épilogue. Après 5 ans de procédure devant une instance d’arbitrage international, l’Algérie perd le procès. L’État est ainsi condamné à verser une somme astronomique (elle se chiffre en centaines de millions de dollars) aux Émiratis…

    C’est le mardi 9 mai 2023 que Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, CIRDI), a rendu son verdict final concernant le litige qui oppose l’Emirates international Investment Company (EIIC), fonds d’investissement qui appartient à la famille royale d’Abou Dhabi, et l’Algérie (représentée par le ministère de la Justice et l’Agence de développement de l’investissement [ANDI]).

    Affaire Dounia Park : l’Algérie condamnée à verser 228 millions USD aux Émiratis (EIIC)

    L’Emirates international Investment Company (EIIC) a engagé l’affaire contre le ministère algérien de la Justice et l’ANDI devant l’ICSID (cabinet d’arbitrage international basé à Washington) le 5 avril 2018. Le fonds émirati réclamait le paiement de dommages et intérêts pour « entraves à l’investissement ».

    Après un bras de fer qui aura duré cinq ans au total (2018-2023), l’ICSID a décidé de donner gain de cause au fonds d’investissement émirati. Ainsi, l’Algérie est condamnée à verser à l’EIIC la somme de 228 millions de dollars, en plus des dommages et intérêts et du paiement des frais d’arbitrage.

    Cependant, une zone d’ombre demeure. Le Global Arbitration Review (GAR) rapporte qu’un arbitre « dissident » qui a pris part à la procédure d’arbitrage estime que l’affaire aurait dû être examinée en raison de l’existence de « preuves manifestes de malversations ».

    Pour rappel, le projet Dounia Park d’Alger a démarré en 2013. Les autorités algériennes ont confié les travaux de réalisation à la société émiratie Emiral, une filiale de l’EIIC. Le projet avait retenu une enveloppe initiale de 5 milliards de dollars.

    Une première levée de fonds de 100 milliards de dinars en eu lieu pour le compte d’Emiral. Toutefois, vu la lenteur des travaux et la succession de scandales, les autorités algériennes ont pris des mesures qui ont déplu aux Émiratis. C’est pourquoi ces derniers ont décidé de recourir à l’arbitrage international.

    Parc Dounia : des scandales à n’en plus finir !

    Le parc Dounia a été inauguré en 2013. Il est situé dans la région de Ouled Fayet, à l’est d’Alger, et il s’étale sur une superficie de 1059 hectares. Ce mégaprojet, censé constituer le plus grand espace vert de la capitale, devait générer 25 000 emplois directs. Cependant, les scandales qui entourent ce projet ne cessent de se faire jour.

    Le mégaprojet Dounia Park, censé constituer le plus grand espace vert d’Alger, s’est transformé en gouffre financier pour le Trésor public.

    En plus du parc de loisirs, le projet prévoyait d’abriter un espace d’investissement privé qui gère la filiale du fonds émirati, Emiral. Celui-ci devait contenir des hôtels, des restaurants et des appartements de haut standing. Mais le « rêve » a vite viré au cauchemar. Malversations, pots-de-vin, délabrement de l’argent public, trafic d’influence…

    Dans un article précédent, nous avons rapporté que le fonds émirati EIIC a versé à deux anciens ministres algériens 18 millions de dollars en pots-de-vin. En outre, l’enquête a montré que le projet a coûté au Trésor public la somme de 6 milliards de dollars. En 2016, le ministre de l’Aménagement du territoire de l’époque, Abdelouahab Nouri, a révélé que 65 hectares de l’assiette du parc Dounia ont été détournés. Enfin, les autorités locales ont démoli plusieurs promotions immobilières illégales sur le site du parc.

    Et ce n’est pas encore fini, car les services de la police judiciaire compétents ouvriront prochainement une nouvelle enquête sur la gestion du projet Dounia Park

    228 millions de dollars, c’est énorme, quel gaspillage inutile ?

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