Par Mehenna H. – Un phénomène discret mais significatif se développe actuellement sur les réseaux sociaux. De nombreux jeunes Algériens s’organisent pour défendre et valoriser l’identité culturelle nationale face à une tentative d’aliénation venue de l’extérieur. Au cœur de cette mobilisation, une question sensible mais essentielle, celle de la préservation des traditions, des us et coutumes, et plus largement de l’âme même de l’Algérie.
Une influence croissante cherche à imposer des modèles culturels et vestimentaires importés du Moyen-Orient et des pays du Golfe. Derrière des contenus en apparence anodins se dessine une volonté d’effacer progressivement les spécificités locales. Une inquiétude qui ne relève pas seulement du symbole, mais qui touche à la mémoire collective, à l’héritage et à la diversité qui font la richesse de l’Algérie.
Face à cela, la réaction ne s’est pas fait attendre. Sur diverses plateformes, une véritable contre-campagne a vu le jour, portée par une jeunesse connectée, consciente et engagée. Vidéos, publications et témoignages, les initiatives se multiplient pour mettre en lumière les tenues traditionnelles, les dialectes, les pratiques culturelles et les valeurs propres à la société algérienne. Loin d’un repli identitaire, cette démarche s’inscrit dans une volonté d’équilibre : s’ouvrir au monde sans se renier.
Ce mouvement traduit un éveil générationnel. Contrairement aux clichés d’une jeunesse désengagée, ces jeunes montrent qu’ils sont profondément attachés à leur histoire millénaire, à la pluralité de leurs racines et à l’héritage transmis par leurs aînés. Ils refusent une invasion culturelle étrangère qui gommerait les nuances et les identités au profit d’un modèle unique.
Dans un monde globalisé où les influences circulent à une vitesse inédite, la question n’est pas de rejeter l’autre, mais de ne pas s’effacer soi-même. A travers cette mobilisation, la jeunesse algérienne envoie un message clair. L’ouverture ne doit jamais se faire au détriment de l’authenticité. Elle rappelle, avec force et lucidité, que l’acceptation de l’autre ne doit pas exclure la fidélité à ses racines, bien au contraire.
M. H.




Certains éprouvent ce besoin de faire allégeance à d’autres entités jusqu’à effacer leur propre identité. C’est comme ça. Ce sont les mêmes qui bradent la souveraineté nationale au profit d’autres puissances. On appelle ça : « ne pas avoir de figure ».
Ces personnes ont dans leurs gènes la position d’un DHIMMI ( sous-homme) imposée par les concurrents oumeyyades imprégnés des idées des ahbars dont le seul objectif dans ce monde est de soumettre tous ceux qui ne sont pas comme eux. Voilà ce qui arrive quand des députés pro-frères musulmans imposent leurs militant(es) dans le système éducatif.
Qu’est-ce que vous racontez! Vous mélangez tout Kouider Lebhim. Les dhimmis ne sont pas des « sous-hommes ». Allez racontez ça aux juifs suprématistes. Ceux qui parlent de goyims.
Les gènes dont vous faites allusions sont ceux de la trahison. De la collaboration. Ceux des harkis. Il sont effectivement présents dans l’ADN. On appelle ça plus précisément un élément viral endogène (« EVE ») ou endovirus. C’est une séquence d’ADN présente dans la lignée germinale d’un organisme non viral mais dérivée d’un virus.
Même l’ancien maire de Montpellier Georges Frêche, qui s’y connaissait particulièrement sur le sujet et la question, avait qualifié cette tribu de « sous-hommes ». Il avait été poursuivi en justice mais fut finalement relaxé. Les faits sont têtus. Une image dégradée.
Bien à vous.
Ces traitres sont de toute les régions d’Algérie comme au temps de la colonisation et les Oumeyyades sont hors sujet sujet mais si vous insistez les Berbères Marocains au service de leur patrie Maroc aussi sont aussi actifs chez nous.
@Remarque, les harkis et leurs descendants forment une communauté entièrement à part et se sont organisés comme une tribu notamment au sein d’associations.
Bien à vous.
P.S : à titre personnel, je ne suis ni secte ni groupe obscurantiste. Que soient les fréristes extrémistes ou les autres organisations occultes qui instrumentalisent la religion musulmane. Je sais très bien comment elles fonctionnent et ce qui se cache derrière.
De toute façon en tant qu’algériens, on est vacciné avec la tragédie qui a ensanglantée notre pays. La guerre contre le terrorisme islamiste de la décennie noire. Ce qu’elle a causé comme souffrances restera à jamais gravé dans nos mémoires. N’oublions jamais les victimes du terrorisme islamiste. Qu’Allah en fasse des martyrs. Allah yarham chouhada.
Bien à vous.
Fodil DZ, faudra que tu lises plus mon gars. Faut lire et chercher dans les pays où il n’y a plus de conflits d’intérêts. Je te parles des oumeyyades, alliés des benizergounes, car tout avait démarré de là. Maintenant si t’as pas une capacité de saisir ce dont je parlais, c’est correct pour moi. Car c’est juste une tête en asphalte pour moi. Cela ne m’intéresse plus si on admet ce que je dis ou pas. Finies les salamalecs avec la descendance des mamaleks produits des ahbars mthalek. Zouff! Je préfère être bhim que Dhimmi des enfants d’Ibrahim.
Kouider, c’est vrai qu’en ces temps de troubles où les réseaux sociaux et leurs effets toxiques ont envahi nos vies, la lecture est devenue un luxe. J’essaierai donc de suivre votre précieux conseil en lisant un peu plus. Incha Allah.
Quant aux asphalteuses dont vous faites allusion, elles l’ont bien profond dans le ***. Elles doivent la sentir passer.
« J’en connais qui voient tout en noir
D’autres, mon Dieu, voient tout en rose
Certains voient rouge au désespoir
Des fois le jaune en est la cause. »
« Moi, j’vois tout en bleu » de Léo Ferré
En guise de méditation, elles ne font finalement que récolter ce qu’elles ont semé. Et qu’elle mauvaise récolte elles font.
Ça sent la douille ma couille.
Bien à vous.
Excellent commentaire. Des pervers qui se sont bien retrouvés. Comme on dit, qui se ressemble s’assemble.
La dîne la mellah ! Sans foi ni loi ! Ces dégénérés de la pire espèce ne trompent qu’eux-mêmes. Tellement pourris qu’ils seraient même capables de détrousser des cadavres dans leurs tombes. Des égarés qui ont tellement innové en matière « religieuse » qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’ils vouent un culte au Malin. Le dhimmi et le pacte de la honte. Pas de paix à souhaiter à ces bâtards.
Vade retro satana !
En fait une nouvelle génération qui réagit à celle qui a été biberonné dans les écoles fondamentales des années 60 et 70 où tout était fait pour faire perdre aux algériens leur authenticité. Notre décennie noire en était la meilleure preuve.
Au contraire dans les années 60-70 il n’y avait ni tenues Moyen-Orientales ni encore moins des prénoms de cette région, aujourd’hui il n ‘y pas une famille où il n’y aurait pas un enfant ou même un jeune qui portent un prénom oriental, mêmes dans des régions comme l Kabylie des prénoms algériens comme Akli ou Idir ont tendance à disparaitre au profit des prénoms berbères comme Takfarinas, Kahina pour remplacer les Ouadia, les Akli, et d’autres prénoms typiques à cette région .
Je garde un bon souvenir des anciens qu’on appelait tous Da Tayeb, Da Akli, Da Moh, De Djaffar ou des ex voisines qu’o appelait Khalti Melha, Khalti Nouara etc,
Je ne suis pas de cette région que je connais bien, on dirait que toute l’Algérie subit un lavage de cerveaux.
« Une influence croissante cherche à imposer des modèles culturels et vestimentaires importés du Moyen-Orient et des pays du Golfe. » souligne M. H..
Raison de plus pour réagir fermement et clamer, haut et fort, que contrairement au pays et régimes du Moyen-Orient qui ne sont, ni plus, ni moins que des vestiges coloniaux doublés de vassaux des puissances impérialo-sionistes, l’Algérie a une profondeur historique qui a culminé avec une lutte anticoloniale qui a duré plus d’un siècle suivie d’une guerre d’indépendance qui a duré plus de sept années.
moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part que notre « ADN » historique exige de nous, les algériens du temps présent, que nous soyons à la hauteur de ceux qui se sont sacrifiés pour que nous soyons ALGÉRIENS, i. e. que nous défendions notre « algérianité » au lieu de vouloir, à tout prix, singer les sociétés du Moyen-Orient dont la date de naissance transparait comme la date de leur colonisation.
wa el fahem yefhem
C est pas nouveau ca a commencé dans les années 80 et pris de l ampleur dans les années 90 a nos jours
Il ne faut pas mélanger la préservation de l identité la culture et le patrimoine c est une chose
Le kamis hidjab dillbabb c est la complicité de tout le peuple
C est lui qui participe et encourage ca
On est arrivé à ce qu une femme ou une jeune fille habillée a l occidental est mal vue
Donc ne soyons pas hypocrite
TRES BONNE INITIATIVE NOUS SOMMES UNE NATION PLURIELLE , NOUS NE SOMMES PAS ARABES DU MOYEN ORIENT , NOUS SOMMES UN PEUPLE MUSULMAN DANS SA TRES TRES GRANDE MAJORITE , NOUS SOMMES UN PEUPLE MEDITERRANEEN ET AFRICAIN , NOUS CONNAISSONS NOTRE HISTOIRE , NOUS SOMMES ALGERIENS ,NOUS SOMMES CE PEUPLE QUI A DU NIF ET QUI REJETONS , LES POURRIS < DIT TERRORISTES , LES SIONISTES ET LES TREMPISTES SIONISTES , NOUS SOUTENONS LA CAUSE PALESTINIENNE ET LA CAUSE SAHRAOUIE , NOUS NE SOMMES PAS LES ENNEMIS DE L IRAN NI DES KURDES , NOUS NOUS MEFIONS DES CHINOIS ET DES RUSSES , NOUS SOMME UN PEUPLE FIER ET JALOUX DE NOTRE INDEPENDANCE , ON SE MEFIERA TOUJOURS DES LACHES ET DES TRAITRES , NOUS SOMME ET NOUS RESTERONS UN ET INDIVISIBLE MALGRÉ DES TENTATIVES EXTERIEURES , ON LEUR PISSE DESSUS , L ETAT ALGERIEN EST FORT SOLIDE ET VRAI , NOUS SOMMES LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE ALGERIENNE ET PAS UN REGIME COMME CERTAIN MEDIA EN FRANCE VEULENT ZAAMA NOUS LA FAIRE A L ENVERS , EXEMPLE TYPE , CNEWS ,BFMTV, LCI, FRANCE INFOS, OU FRANCE 24 RMC EUROPE OU SUD-RADIO CES VENDUS A ISRAEL ET AUX LOBBY ISRAELIENS SIONISTES ET DES USA ROCHILD ET COMPAGNIE CRIF ET COMPAGNIE ,BREF TOUTE CETTE MERDE PUANTE ………….L’IDENTITÉ ALGERIENNE NE SE VEND PAS AU RABAIS , ELLE SE MERITE , VIVE L’ ALGERIE DONT NOUS SOMMES FIERS !!
C’est par ignorance que certains croyants incultes et sans personnalité, succombent très facilement à certaines sirènes influentes venues d’ailleurs. Sans scrupules (car trop faibles psychiquement pour en avoir) ils bradent notre merveilleux patrimoine vestimentaire au détriment des chiffons venus du golfe. Sans fierté ni dignité, ils éprouvent une énorme gêne de mettre nos beaux et formidables habits, ils ne sont pas à leur goût, disent-ils . Mes montagnes m’ont dit un jour: « Une tête mal faite, succombe volontairement aux autres influences, même imparfaites. »
tout a fait je suis choque par l importation de la culture moyen orientale en algerie il faut revivre notre veritable culture nous nous devons de reagir avant quil ne soit trop tard le voile blanc de nos grands meres
**Les vendeurs du patrimoine**
Dans certaines villes d’Algérie, des habits considérés comme emblématiques de notre civilisation sont aujourd’hui envahis par des produits importés, qui menacent des siècles d’identité culturelle. Qu’il s’agisse de la kachabiyya ou du burnous, ces pièces historiques sont aujourd’hui détournées pour le seul profit financier.
On trouve désormais des kachabiyyas “made in China” qui ne se contentent pas de remplacer l’artisanat local : elles défigurent et assassinent un pan entier de notre tradition vestimentaire. Prenons l’exemple de Messad, célèbre pour son burnous en poil de dromadaire : ses ateliers et ses savoir-faire sont en train de disparaître. C’est la première fois qu’une pièce maîtresse de l’artisanat algérien est réellement en danger, et certains semblent indifférents, aveuglés par l’argent.
La préservation de notre patrimoine ne concerne pas seulement l’artisan : c’est un devoir pour tout un peuple.
La tenue du haik subit le même sort, dévalorisée au profit de produits étrangers. À ceux qui disent qu’il n’est plus adapté à la modernité ou aux jeunes générations, il faut répondre par l’innovation : moderniser tout en respectant la structure et l’esprit de ce vêtement traditionnel.
Les Algériens sont des leaders nés. Dans ce monde en mutation, ils ont le talent et la créativité nécessaires pour insuffler à notre patrimoine vestimentaire toute sa splendeur et y inscrire fièrement la marque de l’Algérie.
Bonjour
Personnellement je n’ai jamais mis de cravate , la cravate n’est l’ADN de notre patrie de notre culture .
Bravo a ces jeunes qui ont conscience de notre culture .
BOYCOTTER LES PRODUITS AMERICAINS .
Boycotte des produits Moyen-Orientaux aussi.
De tout temps, j’ai vu ma mère porter le Hayek avec l’Aadjar. J’éprouve un plaisir immense lorsque je croise dans les rues d’Alger une femme porter ce vêtement, symbole de notre identité. Mille fois j’aurai voulu féliciter ces dames. Toutefois, je ne peux me permettre d’aborder ces personnes et les importuner (Respect de nos traditions oblige). Idem pour la kachabiya, vêtement de références de nos aïeux. J’ai toujours connu mon grand père avec ce vêtement l’hiver. Il est crucial de conserver nos us et coutumes et de les transmettre aux générations futures. Il suffit de visionner le film la bataille d’Alger pour se rendre compte de la popularité de ces vêtements.
« L’invasion en tissu » titre M. H..
Si, au moins, l’invasion ne concernait que le tissu!
En effet, tout observateur pointilleux peut remarquer que l’invasion essentielle concerne notre MOI HISTORIQUE* qui ne représente plus, pour un part non-négligeable des algériens des temps présents, notre spécificité en tant État et Nation par rapport à d’autres sociétés.
En effet, posons nous une question à un doro: pourquoi les algériens, dans leur grande majorité, se définissent ils, souvent, comme « arabes » ou « musulmans » ou « amazighs » ou une combinaison de deux ou de trois de ces constructions idéologiques, alors que les égyptiens se définissent comme ……..égyptiens, les qataris se définissent comme …… qataris, les jordaniens se définissent comme ……. jordaniens, les brésiliens se définissent comme ….. brésiliens, etc?
Réponse gratuite: parce que nos augustes dirigeants** et nos élites intellectuelles, n’étant, probablement,pas réellement convaincu de notre « algérianité » n’ont pas trouvé mieux que de nous dissoudre dans des constructions idéologiques pour nous empêcher de continuer le combat anticolonial qui a forgé notre ADN historique en tant État, Nation et peuple EXCEPTIONNEL, produit d’un lutte anticoloniale qui a duré plus d’un siècle suivi d’une guerre d’indépendance qui a duré plus de sept ans.
Moralité de l’histoire : il n’y en aucune à part qu’il incombe, en premier lieu, à nos politiques et à notre élite intellectuelle de ramener le cours du fleuve ……….. historique dans son lit « originel » pour favoriser le développement sans fin de notre MOI HISTORIQUE sur ses bases objectives et subjectives.
En termes crus, les algériens, avons besoin d’une révolution culturelle (copernicienne?) pour que nous puissions nous réintégrer dans l’Histoire qui, pour le moment, évolue sans que nous soyons armés pour y apporter notre touche spécifique.
Wa el fahem yefhem.
* La négation de notre moi historique, en tant que tel, favorise l’importation de comportement, de valeur, bref d’un moi anhistorique qui ne peut point refléter notre ADN, en tant que produit d’une histoire ……………. singulière.
** rappelons nous, nous « sommes arabes », « nous somme arabes », « nous sommes arabes » de Ben Bella. Rappelons nous que nous sommes passés d’arabes d’après Ben Bella pour nous métamorphoser en arabo-musulmans avec l’émergence de la mouvance islamiste puis en arabo-amazigho-musulmans avec l’émergence de la revendication amazigh sur la scène politique.
« valoriser l’identité culturelle nationale face à une tentative d’aliénation venue de l’extérieur. » çà me rappelle les films séries les « envahisseurs » . Invasion de quoi et par qui ? Mais que je sache l’identité culturelle des pays des Maghreb , notamment Maroc, Algérie et Tunisie, est fondamentalement la même à savoir une symbiose , un lien, une interdépendance entre amazighité , arabité et islamité , oui ou non ???
PS Je fais le pari que dans quelques années, que beaucoup de lecteurs d’Algérie Patriotique diront la même chose que moi …. plus ouvertement.
En tant qu’Algérien je ne dirais JAMAIS la même chose que vous.
Si vous voulez vous rabaisser au niveau de à ces gens c’est votre choix et ce ne sera pas un perte pour l’Algérie.
L’idée d’une identité maghrébine parfaitement unifiée est réductrice. Le Maroc, l’Algérie et la Tunisie ont des trajectoires, des politiques et des équilibres différents.
La « symbiose » entre amazighité, arabité et islamité n’a jamais été aussi fluide : les tensions autour de l’amazighité, illustrées par le Printemps berbère, montrent qu’il ne s’agit pas d’un consensus naturel.
Les sociétés évoluent aussi de l’intérieur, sous l’effet de débats, d’influences multiples et de choix propres.
Bref, le Maghreb est pluriel, pas monolithique.
La prochaine fois quand je rentrerai chez moi en Algérie, je m’achèterai un « GOUNDOURA » et un « BARNOUS » que portait mon père, Allah yarehmou. Les « QAMIS » que j’ai, je l’ai offrirai