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L’État tape du poing : commission nationale anti-gangs de quartiers installée

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud a procédé à l’installation des membres de la commission nationale de prévention et de lutte contre les bandes de quartiers pour la période 2026-2029, dans une démarche traduisant «l’engagement ancré de l’Etat à renforcer la sécurité et la stabilité et à faire face à tous les phénomènes susceptibles de porter atteinte à la cohésion de la société», a indiqué, lundi, un communiqué du ministère.

L’installation des membres de cette commission s’est déroulée en présence des différents secteurs sécuritaires et ministériels.  

Dans son allocution à l’occasion, Sayoud a affirmé que cette installation marque «un nouveau départ du processus national décisif de lutte contre le phénomène des bandes de quartiers», soulignant que la prévention demeure «un choix stratégique» au titre d’une approche globale, basée sur «la complémentarité entre la sensibilisation et la dissuasion».

Le ministre a souligné, dans ce contexte, «le rôle clé des services de sécurité dans la lutte contre ce fléau», leur exprimant sa considération et reconnaissance pour «leurs efforts constants déployés pour protéger les citoyens et leurs biens».

Il a ajouté que la vision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune se veut «globale et complémentaire» pour lutter contre ce phénomène, à travers la mise en place d’un cadre juridique et le renforcement des mécanismes de sa prise en charge, à travers la Commission nationale au niveau central et les commissions de wilaya au niveau local».

Se félicitant du «rôle de sensibilisation efficace dont s’acquittent les différents acteurs», le ministre a mis en avant l’importance d’«exploiter les réseaux sociaux dans la diffusion de la conscience et le développement d’un discours préventif en phase avec les intérêts des jeunes et à même de contribuer à la lutte contre les comportements délinquants et violents».

Au terme de son allocution, le ministre a appelé à «une mobilisation collective» de l’ensemble des acteurs, afin de faire face au phénomène des bandes de quartiers, qui est, a-t-il dit, «une responsabilité commune qui requiert la coordination des efforts et l’intensification du travail sur le terrain, afin de réaliser les objectifs escomptés».

Cette commission nationale se charge, plus particulièrement, de «l’élaboration et de la mise en œuvre d’une stratégie nationale globale qui repose sur le diagnostic minutieux du phénomène et vise différents espaces, notamment le milieu scolaire, les quartiers, les maisons de jeunes, les mosquées, ainsi que l’espace numérique», tout en focalisant sur «les mécanismes de prévention, de sensibilisation et de l’alerte précoce», selon le communiqué.

R. N.

12 Commentaires

  1. FORMIDABLE ,TRES BELLE INITIATIVE !!! MERCI , VOILA CE QUE LES AUTRES PAYS N’ ONT PAS COMPRIS , CEPENDANT LA DROGUE. ( ET LA MISERE ) C ‘EST A LA SOURCE QU’ IL FAUT L ‘ATTAQUER DU MOINS LE KIF MAROCAIN ……… TOUT COMME LES TRAÎTRES ET LES ESPIONS D’AILLEURS , LA MISERE DES QUARTIERS ,LES SANS PAPIERS QUI FONT HONTE A L ALGERIE AVEC CETTE MENDICITÉ MÊME SUR L ‘AUTOROUTE AVEC DES ENFANTS ……….DEGAGEZ TOUT ÇA ………DE LA SECURITÉ !!!! MERCI

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  2. Le phénomène des gangs de quartiers découle d’un déclassement social d’une partie de la population juvénile, devenue la proie des délinquants qui ont choisi la voie de la violence, à la fois pour palier à une estime de soi dégradée et un moyen facile pour obtenir des biens, soit par brigandages, vols, détournements, faux et usages de faux, drogues en tous genres et de s’assurer de ce fait une identité de reconnaissance par la société, c’est l’effet pygmalion, en tant que tel, puisque la personne ne trouve pas les moyens de répondre à ses besoins sociaux et à son insertion dans la société. L’effet de recherche d’appartenance à un groupe, une « tribu » rassure, le chef de tribu organise ainsi son clan et contribue à faire reconnaître aux jeunes fragilisés, que c’est le seul moyen d’être reconnus. La répression de la délinquance doit être forte, sans ambiguïtés accompagnée par la participation des délinquants à la réparation des effets de leurs actes, puis de la reconnaissance des moyens disponibles pour leur travail de réinsertion.

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  3. voila pourquoi il ne faut jamais laisser pourrir une situation car le phenomene prend de l ampleur et ca dans tous les domaines la force doit revenir a la loi

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  4. Loger le maximum de personne est un devoir de l’État.
    La construction de cité sans fin, sans âme et sans vie a été une très grave erreur.

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    • Une des erreurs architecturales sous l’ère de bouteflika alias « Little big man » a été la construction de grands ensembles. Tout le monde sait tous les effets pervers que ça a généré dans certains pays comme la france. Les décideurs « politiques » et les concepteurs de ce type de structures ne voient pas plus loin que leur nez. Aucune clairvoyance. Quel gâchis!

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  5. Très bonne initiative. Il est essentiel de rappeler que seul le travail honnête porte ses fruits. Les citoyens respectueux de la loi doivent pouvoir se sentir en sécurité dans toutes les rues de leur ville, à toute heure, à l’image de ce qui se pratique dans certains pays scandinaves. S’agissant de la lutte contre la drogue, qui constitue une menace sérieuse pour l’avenir en fragilisant la jeunesse, il convient de renforcer la surveillance des frontières — notamment à l’ouest — par des moyens technologiques adaptés, y compris des dispositifs de surveillance continue. Par ailleurs, des sanctions pénales dissuasives, accompagnées de programmes de réhabilitation pour les revendeurs, doivent être envisagées afin de lutter efficacement contre les réseaux de trafic. Des peines capitales devraient également viser les principaux organisateurs et fournisseurs de ces réseaux criminels.

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    • Les gangs suédois font un carton . Ils recrutent mêmes des enfants mais ce phénomène existe même en France et Navarre. Ça en deviens même une crise politique en Suède. Pour moi tout d abord c’est à l Etat que reviens cette charge par sa police et sa justice qui l.incombe bien-sûr en étroite collaboration avec les citoyens car c’est l affaire de tous la sécurité.

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  6. Une commission , c’est bien, arrêter de construire des cités dortoirs (gages à lapin) terreau criminogène et génératrices d’incivilités graves, s’inspirer d’autres pays en matière d’habitât social, interdire l’accès des réseaux sociaux aux mineurs sous la responsabilité , couvre-feu pour les mineurs nocturne, c’est mieux ! car ce n’est ni les repressions et encore moins les commissions ne viendront au bout de cette délinquance souvent juvénile.
    Fraternité DZ

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