Par Mehenna H. – Selon les informations du Canard Enchaîné, la sortie du dernier navet de Boualem Sansal, pompeusement intitulé La Légende, devait s’imposer comme un «événement littéraire majeur» de la rentrée éditoriale. Porté par un dispositif de promotion estimé à près de 500 000 euros, financé par l’empire médiatique de Vincent Bolloré via Hachette, le «livre» était présenté comme un futur best-seller. Mais les chiffres de vente racontent une tout autre histoire, celle d’un véritable flop commercial.
D’après les données relayées par Le Canard Enchaîné, les ventes de La Légende sont restées limitées à environ 15 000 exemplaires lors de sa première semaine de commercialisation. Un résultat aux antipodes des lourds investissements consentis et les ambitions affichées.
Le contraste est d’autant plus frappant que l’ouvrage de Hachette est entré dans un registre hautement médiatisé, celui des récits post-incarcération. L’agent franco-israélo-marocain Sansal, après une année passée en détention en Algérie, proposait un gribouillis que ses éditeurs espéraient transformer en événement politique et littéraire. Mais la réalité du marché est autrement plus froide, tant les ventes restent concentrées dans certaines librairies des beaux quartiers, sans véritable diffusion à grande échelle, le dernier né de Bolloré n’intéressant personne, à part ses propres médias chargés de métamorphoser un torchon en chef-d’œuvre littéraire.
La comparaison avec d’autres succès éditoriaux récents accentue encore la déception au sein de l’empire Bolloré. Toujours selon Le Canard Enchaîné, Nicolas Sarkozy, avec son Journal d’un prisonnier – vanter la mise au trou est devenu une mode en France – publié chez Fayard, aurait écoulé plus de 90 000 exemplaires dès la première semaine, avant de dépasser rapidement les 200 000 ventes cumulées, sadomasochisme et voyeurisme obliges. Un rythme qui souligne l’écart entre deux carnets de notes érigés en opus, pourtant portés par des récits de détention très médiatisés.
Des analyses antérieures d’Algeriepatriotique mettaient déjà en avant le rôle des réseaux médiatiques dans la construction de l’image éditoriale de Boualem Sansal en France. Ces éléments contribuent aujourd’hui à une lecture plus critique de la réception de La Légende, davantage portée par la médiatisation que par un ancrage strictement littéraire.
Dans ce contexte, le pari éditorial de Vincent Bolloré, qui, après avoir misé sur un canasson, espérait transformer un pavé insipide en succès commercial et symbolique, a lamentablement manqué sa cible. Le public, comme cela avait été prédit, ne suit pas au rythme attendu.
Reste une ironie que plusieurs commentateurs n’ont pas manqué de relever. En effet, malgré une mise en scène digne des plus grandes sorties littéraires, La Légende peine à devenir une légende des ventes.
M. H.



Un jeune clandestin algérien avait sur lui l’argent qu’il a gagné pour faire ses papiers plus de 7000€, ils l’ont pourchasser jusqu’au l’immeuble de notre quartier, il est rentré chez une dame âgée pour se cacher et la vieille femme s’est mise à hurler et la police nationale est venue est la fouillé et lui a pris sacoche contenant ses papiers algériens, une carte vitale de soins dentaires et ses économies, les flicaillons ont pickpocketé cet argent et sont repartis, le gars s’est jeté du 2em étage devant ma mère qui était choquée, Rabi Yarhamha, elle était assise au parc avec des femmes algériennes de son âge une matinée avant midi.
Le jeune a été fracturé de son corps car tombé sur le gazon, il a porté plainte pour vol car ses papiers ont aussi été chapardé par la maison Poulaga.
Le jeune a récupéré ses papiers et il est rentré au bled, ses potes nés en France et lui cotisé une grosse somme pour avoir 14.0000, il est rentré, sa mère l’a marié et il a construit son avenir, il est devenu chauffeur de taxi, Ain Témouchent aéroport d’Oran, à ce jour il a 3 enfants. sinon sa fracture, il boite de la jambe, c’est pour cela qu’il est devenu chauffeur de taxi. Sa mère était contente de le revoir après 5 années itinérance chez les ex colons qui l’ont torturé moralement et physiquement et l’ont rendu handicapé. Ce boulot Maléfique, ne s’est jamais terminé contre les algériens malheureusement
« La légende », ou comment d’un navet faire chou blanc !
La tournée des puputes de l’idiot intelligent n’a donc pas eu l’effet escompté. La professionnelle des salons de passage devrait penser à brader sa « Légende » improbable. Le compteur au service de l’empire bolloréen n’ayant pas trouvé les arguments pour faire du chiffre.
Il pourra toujours se carrer dans son fauteuil à l’académie de l’immoralité.