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Retrait de l’Algérie de la liste grise du GAFI : une reconnaissance des réformes engagées

L’Algérie franchit une étape importante sur la scène financière internationale. A l’issue de la réunion plénière du Groupe d’action financière (GAFI), tenue au siège de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le pays a officiellement été retiré de la liste grise des juridictions faisant l’objet d’une surveillance renforcée.

Dans un communiqué publié ce vendredi, la Banque d’Algérie a salué une décision qui témoigne de la confiance grandissante de la communauté internationale envers la solidité du système financier national et sa capacité à répondre aux exigences mondiales en matière de transparence et de sécurité financière.

L’institution souligne que cette évolution est le résultat des efforts déployés par les autorités algériennes pour renforcer les mécanismes de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme ainsi que le financement de la prolifération des armes de destruction massive. Ces questions figurent désormais parmi les priorités stratégiques des plus hautes instances de l’Etat.

La session du GAFI a également été marquée par la participation d’une importante délégation algérienne conduite par le ministre des Finances, accompagné du gouverneur de la Banque d’Algérie.

Au cours des travaux, plusieurs délégations ont mis en avant les progrès réalisés par l’Algérie. Elles ont estimé que la sortie du pays de la liste grise constitue une preuve tangible de sa volonté politique et de l’efficacité des réformes mises en œuvre ces dernières années. Les participants ont également souligné l’engagement des autorités algériennes à se conformer aux normes internationales les plus strictes en matière d’intégrité financière et de gouvernance économique.

Cette décision vient consacrer les avancées significatives enregistrées par l’Algérie dans le renforcement de son dispositif national de prévention et de lutte contre la criminalité financière. Elle devrait également contribuer à améliorer l’attractivité du pays auprès des investisseurs étrangers et à renforcer sa crédibilité sur les marchés internationaux.

Ce retrait de la liste grise représente ainsi une nouvelle étape dans les efforts entrepris par l’Algérie pour moderniser son système financier et consolider sa place au sein de l’économie mondiale.

R. E.

2 Commentaires

  1. « lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme ainsi que le financement de la prolifération des armes de destruction massive » ➡️ mais enfin l’Algérie n’avait absolument rien à faire dans cette liste !!
    J’imagine que dans cette liste figurent la France (Lafarge financement DAECH en Syrie …un exemple infinitésimal sans parler de l’état français lui-même) et la narco-terroriste-pédophile-monarchie pardi !
    Ça me rappelle le sketch de Dieudonné spectacle Mahmoud : il parle du Hezbollah qu’il a rencontré : « Alors le Hezbollah on n’a pas le droit d’en parler…non non …c’est une organisation classée terroriste alors je sais pas QUI FAIT LE CLASSEMENT si c’est les matchs à l’extérieur qui comptent double …. ».

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  2. L’Algérie fait et fera tout tout les efforts pour se hisser parmi les plus grand .
    La transsaharienne en est un exemple : de nouvelle ville vont se créer des entreprises internationales Africaine vont s’installer et cette immigration qu’on dénigre sera un grand atout pour le développement Africain .
    Verdir cette magnifique route demandera de la main d’œuvre et de l’ingéniosité qu’on les Africains .
    VIVE L’AFRIQUE .

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